AOS MALADIES D&S ARTICULATIONS ET DE LEURS ANNEXES
que des symptômes d'arthrite chronique mal définis M pu prononcés: une certaine gènedansles mouvementsducoude, des douleurs intermittentes, parfois irradiées à l'épauleet surtout exagérées par les mouvements forcés et par la Tati^; une rétraction légère des muscles fléchisseurs; le tout, sus déformation notable de la région. Puis tout àcoup.sanscaun connue, les douleurs deviennent plus vives, l'arthrite suil marche en quelque sorte suraiguë, le coude se tuméfie cousdérablement, l'avant-bras se place dans la flexion à a»^ droit, un abcès se développe au côté externe de larticle;!! malade est obligée d'interrompre tout travail,
11 est à noter que, chez cette femme, les paquets de foDgB sites étaient peu vasculaîres. 11 s'agissait de cette variété j tissu fongueux, pâle, exsangue, vitreux, semblable de grenouille.
L'opération était bien indiquée ainsi qu'on peut le voir [i la lecture de l'observation. Le périoste, les os, les bgamenl la synoviale, étaient en voie de dégénérescence avancée; nous eussions attendu quelque peu, nous aurions vu suna la période des fistules et de la suppuration interminables'! compagnant d'une altération grave de l'économie tout! tière et particulièrement des complications rénales ou pi monaircs fréquentes en pareil cas. La résection procura
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irer. Nous fîmes Tablation des masses fongueuses et la ion du foyer d'ostéite, et cette opération nous permit de iterque de nouvelles surfaces articulaires recouvertes iilage s'étaient établies entre Thumérus et les os de t-bras et que le tendon du triceps s'était soudé au \ de Tolécrâne. En un mot, il s'était fait une néar-
guérison suivit de près cette nouvelle opération, bservation CLXXXl est surtout intéressante à ce point ) que Parthrile fongueuse s'est développée, sans causes les, chez un homme de soixante-douze ans qui ne prét aucun antécédent héréditaire ou pathologique et qui jusque-là joui d'une bonne santé. Outre des fongosités antes à diverses périodes de développement, il existait :arie avancée des extrémités articulaires. Malgré le âge du malade, la guérison suivit la résection de deux
iUeurs, le développement d'arthrites fongueuses à un âge 6 n'est pas exceptionnel et, sous ce rapport^ le cas prél peut être comparé à l'observation GLXXXlVqui a trait [lalade de soixante-six ans atteint d'une tumeur blanche -métacarpienne dont le début remontait seulement à ait mois. Cette dernière observation est d'autre part fort issante. Les os des deux rangées du carpe et les extré- ; supérieures de plusieurs métacarpiens étaient détruits i carie et les fongosités. L'étendue et la gravité des dé- BS paraissaient incompatibles avec la conservation de la . Néanmoins, malgré cette désorganisation, malgré l'exis-
d^une synovite par propagation de la gaine des fléchis- , nous n'hésitâmes pas à tenter la conservation des I conformément aux principes que nous avons énoncés demment.
as pratiquâmes la résection des os des deux rangées du
et des extrémités malades des métacarpiens, et nous imes soigneusement les fongosités : le malade quitta *vîce 20 jours après Topération et nous le revîmes plus lomplètement guéri et faisant usage de sa main.
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Chez la malade qui fait le sujet de l'ubserïaUoaCLXUV, il y eul ostéo-arlhrite fongueuse de l'articulation mÉlîCirffr phalaitgienne du médius, avec nécrose des eilrimiKii dans les conditions suivantes : consécutivemenU llii|l naris de la pulpe du médius, il y eut sphacèle du id fléchisseur et arthrite par propagation. Plus tard la mIsI "contusionna fortement l'articulation atteinte. Nous b'i'« rien trouvé de particulier dans les antécédeuU de f«(U malade.
Les résections du genou, au nombre de 5, méritenl nous arrôter. Cette opi^ratîon est assez fréquente pouil nous puissions dire qu'elle est passée dans la pratique ranle de notre service. 11 n'est pas d'année, en effet, oui n'ayons l'occasion de la faire plusieurs fois, pour destum» blanches, consécutives à la synovite fongueuse, aux tukx eûtes des os, à Tostéitc juxta-épipbysaire ou pour desiS tions d'autre nature.
Les succès que nous obtenons sont faits pour nous end rager, bien que des chirurgiens habiles et expérimffl considèrent la résection du genou faite à l'hôpital, coi un moyen extrême et presque sans chance de succès. M statistique démontre que les résultais sont des plus sll
mt on foyer d'ostéite se développa du côté du retint une fistule qui prolongea le séjour du maital. Cette suppuration persistante TafiFaiblit à tel on dut pratiquer Tamputation de la cuisse, qui ; suivie de guérison .
fons utile de revenir sur quelques points relatifs 3ns et contre-indications de l'opération, au ma* ûre et aux soins consécutifs, dadies qui réclament cette opération sont celles uti à une désorganisation complète de Farticulapar suite de Timpuissance fonctionnelle, de Tattie, des douleurs et de la suppuration qu'elles encompromettent Fétat général, sans bénéfice aucun 3 des membres.
on ne doit être entreprise qu'autant que les autres traitement : compression ouatée, badigeonnages d'iode, vésicatoires, ignipuncture, redressement
et immobilisation prolongée dans une bonne ; totalement échoué. C'est assez dire que nous ours à cette opération que longtemps après la cuite, alors que la violence du processus s'est lie le mal s'est bien limité. Agir plus tôt constiire avis, une cause d'insuccès, devoir du chirurgien de respecter l'articulation M que le processus morbide Ta épargnée, c'estdans les cas oh il s*agit d'ostéite, de carie ou de itées à l'extrémité articulaire d'un seul os et où la it indemne, il se contentera d' enleverles séquesiquer la trépanation ou l'évidement suivant les cas
aux liquides un écoulement facile par des draipriés.
^nisation de la synoviale est, nous le répétons, Luses déterminantes de l'opération, et toutes les espoir de conserver l'article, il faut rejeter la ré- ^ulaire.
lent qu'un état de débilité extrême, des comiscérides ou autres pourraient constituer autant
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de contre-iodicalions. Toutefois ne faudrait-il pas attjcher à ces faits une importance par trop considérable.
Nous avons vu des malades dont l'étal semblait dése^éri, reprendre rapidement leurs forces et leur embonpoint à li suite de l'opéralioa. Les foyers de suppuratioD ne focl qu hâter la déchéance nutritive et précipitent la marche de lésions viscérales.
11 ne faut pas oublier, dans tes indications de la ré.secdot du genou, les douleurs souvent extrêmes au point de readn au malade la vie abt^olument intolérable.
2° Pour l'opération nous nous écartons rarement dl préceptes suivants :
Nous donnons la préférence à l'incisioD transversale lifl rement convexe en bas, parce qu'elle est unique, qu'a^ permet d'aborder facilement l'article, qu'elle respecte b) les organes importants et qu'elle facilite le draina^ l'écoulement des liquides. D'ordinaire, nous enlevoDS rotule, dont la présence serait plus nuisible qu'utile, m nous conservons autant que possible son périoste.
Nous détruisons avec un soin tout particulier ta syDOiili malade et nous agissons de façon à n'en laisser danshpld aucune partie, sa prL'seiice pouvant êlre le point de dép d'une récidive, s'il s'agit de synovite fongueuse, et entralnl
opagnaient d'infiltration tuberculeuse des os (obs. lVI et GLXXXVIII); dans deux cas, la tumeur blanche onsécutive à Tostéite épiphysaire (obs. CLXXXVII
;ii).
ihrite fongueuse s'accompagnait de luxation de la rodehors et de subluxation du tibia en arrière dans cinq I ajoutant à ces faits l'observation CLXXV (voir prénent) nous arrivons au chiffre important de six cas de n de la rotule en dehors avec subluxation du tibia en . Ces derniers phénomènes évoluèrent spontanément, te des progrès mêmes de l'arthrite, dans cinq cas. Dans vation GLXXXVIII, la luxation semble devoir être attriune tentative de redressement faite en province peninesthésie.
règle générale, sinon absolue, l'arthrite fongueuse opagne d'atrophie rapide des segments de membre sus ï-jacents. En outre, la peau offre souvent une teinte e, cyanique et sa température est notablement abais- )s poils deviennent secs, cassants, la sécrétion sudosindt diminuée; les muscles sont grêles et ont perdu unicité. Les tumeurs blanches du genou ne font pas