Le malade sort avec son appareil
Obs. GXXXIX. — Tumeur blanche du genou, Béieei articulaires. Guérison, — Simon (Céline), quinze ans, li - . le 7 juin 1879, salle Sainte-Marthe^ n"" 39. Le père e
,^' - à trente-sept ans, la mère a succombé des suites d'
sœur et un frère bien portants. Lympbatisme. Goure
"D'IO /1*oilfn#^r. t^lrmwx^f. An «»..^r..1o.
Mslii drconférence au niveau des condyles faite par comparaison iMras côtés 4onne une différence de 4 centimètres et demi en côté du genou malade. Au niveau des plateaux du tibia, la ditn'est que de 3 centimètres. En hauteur, la tuméfaction re- U du côté du fémur, jusqu*à quatre travers de doigt au-dessus ilerligne articulaire. Elle est beaucoup plus limitée du côté de ijse tibiale où elle ne dépasse pas 2 centimètres. La saillie de le et de son tendon, ainsi que les dépressions qui les limitent lement, ont disparu au milieu de la tuméfaction ; il en est de |iB6 du condyle externe; le condyle interne fait au contraire un |gf beaucoup plus marqué qu*à Tétat normal. La peau a conservé p intégrité, mais elle est amincie, tendue, luisante, pâle, exsan- |i^ décolorée et laisse voir par transparence des veines sous-cuta- Pi bleuâtres et dilatées. Au toucher, la consistance est molle, -fluctuante, rappelant nettement celle des fongosités, dans présente rétendue de la tumeur. Le produit de nouvelle formation le surtout au pourtour de la rotule ; il semble avoir envahi la la plus inférieure du triceps crural. Le condyle externe est iplètement masqué par lui. Le condyle interne paraît de même \Ti par un périoste épaissi et de consistance mollasse. L*exisde ce tissu, facilement appréciable au toucher, n*empêche pas loins de reconnaître la consistance osseuse de l'extrcmité infédu fémur qui paraît elle-môme hypertrophiée. Le tibia paraît ae» sinon au niveau de ses plateaux. Rien de particulier du de l'articulation péronéo-tibiale supérieure. La malade éprouve le genou des douleurs sourdes, continues, exagérées par la preset les mouvements. Les mouvements spontanées soni impossii; les mouvements provoqués sont limités et fort douloureux. ces désordres locaux, Tétat général est encore satisfaisant. feziste aucun trouble viscéral. Nous avons affaire à une tumeur te dans laquelle les os et particulièrement le fémur sont maau môme titre que les parties molles.
juin 1879. — Chloroforme. Nous pratiquons la résection du d'après notre procédé habituel, après avoir d'abord marqué à nos points de repère. Pour cela nous faisons h la face antéde Tarticulation, au-dessous de la rotule, une incision elliptidont la concavité est tournée en haut et qui comprend dans son lur la peau et le tissu cellulaire sous-cutané. Nous disséquons itissas parleur face profonde de manière à en former un lambeau nous relevons ensuite du côté du fémur. La synoviale articuet les ligaments sont envahis par des masses de fongosités ■Knriantes, épaisses, mollasses et saignantes. Les os et la partie Prieure du triceps crural sont de même envahis, mais tandis que * Vbia n*est atteint qu*au niveau de ses plateaux, le fémur est au
-f jjr>: tion réséquée du t'émur est ramollie, atteinte d'ostéite i
• j^V: laisse entamer facilement par le couteau. Ainsi que i
h-^ " prévu, les désordres sont beaucoup moins graves et bea
% étendus du côté du tibia ; il nous suffit, de ce côté, de i
la scie une lamelle de 2 centimètres d'épaisseur qui con face articulaire de l'os. Le trait de scie a de ce côt limites du mal, il n*en est pas de môme du côté du fém nous est facile de nous en convaincre en examinant section, aussi sommes-nous obligé de décoller denouve et de réséquer à Taide de la scie une nouvelle rondell mètres d'épaisseur.
Après avoir bien nettoyé la plaie, afin de ne pas laisa ou de poussières osseuses, nous plaçons le membre dai et nous suturons les bords du lambeau à Taide de doi liques, après avoir placé au fond de la plaie un drain tra pareil plâtré inamovible. Pansement alcoolisé phéniqué ^ 8. — T. M = 37«,6. S = 38%4. P = 116. Appétit ni
nocturne. Ne souffre au niveau du genou qu'au moment d 9. — T. M = 37^8. S = 38%6. P = 118. Même él alcoolisée phéniquée par le tube à drainage. ^ . 10. — T. M = 37%4. S = 38%2. P = 110. La nu
calme. Bouillon, viande rôtie, vin de Banyuls. Rien de j côté delà plaie.
11. — T. M = 37°,6. S = 38%4. P = 114. Écouleme séro-purulent par le tube à drainage. Lavage et pansemi ^' 12. — T. M = 37\4. S = 38%2. P == 112. L'état gén^
L — GiGatrisation très avancée des angles de la plaie. ijuilleL — On enlève le drain, la suppuration est tarie. • — Guérison complète avec un raccourcissement de 6 centimè- La malade se lève et marche dans la salle avec une béquille. ii*attend plus qu'un appareil pour sortir.
0. GXG. — Tumeur blanche du genou droit, Ankylose avec luxation iUa en arrière et en dehors. Résection du genou, puis amputation mse. Guérison, — Bernicr (Jules), vingt et un ans, sellier, entre juillet 1879, salle Sainte-Marthe, n"* 2. Sujet maigre, anémique, Dndément débilité. Pas d'hérédité. Pas d'antécédents tuberculeux. lalade raconte qu'une de ses sœurs le laissa tomber lorsqu'il était ni. Depuis cet accident il éprouva des phénomènes douloureux b rimpuissance fonctionnelle du côté de la hanche droite. II ne mença à marcher qu'à Tâge de cinq ans et était alors atteint d'une dication légère qui ne disparut que progressivement. Jamais d'aumaladies graves. Il y a huit ans, il reçut au côté interne du tendon lien droit une pierre lancée avec violence par un de ses camarades, i résulta une plaie contuse de 2 centimètres de diamètre. Dès le emain se développa une arthrite suraigue du genou, avec douleur Ime, gonflement et rougeur péri-articulaire, état fébrile. Un mé- D mandé sur-le-champ flt appliquer sur chaque condyle un cautère resta en place, pendant cinq heures, et des cataplasmes. Les ares laissèrent au-dessous d'elles des plaies, qui devinrent le I de départ d'une suppuration abondante et de fistules qui ne se ent qu'au bout de trois mois. Pendant cette période, les phénoes d'inflammation aiguô diminuèrent progressivement. Mais la be qui n'était maintenue par aucun appareil se plaça peu à pou lia flexion sur la cuisse et finit par s'immobiliser complètement I la flexion à angle droit. A la suite de ces accidents le malade cha avec des béquilles; il ne souffrait plus, lorsqu'il y a trois aines, sa béquille glissa et il fit une chute dans laquelle la jambe ide fut comprimée entre le sol et le tronc. 11 éprouva immédiateitet depuis l'accident de violentes douleurs qui le déterminèrent itrer à l'hôpital.
iai actuel. — Le genou est complètement déformé par la tuméion et les rapports vicieux des surfaces articulaires. Le gonflcit occupe l'épiphyse condylienne du fémur, dont clic marque les lies normales, les parties latérales de l'articulation et l'extrémité érieure du tibia. La peau est lisse, unie, tendue, blanchâtre et oloréc. Au niveau de chaque condyle on observe la cicatrice des itères et, à â centimètres au-dessous, des orifices fistulcux taris et nés. Les extrémités articulaires du fémur et du tibia forment emble un angle droit, au sommet duquel la rotule fait une saillie K accusée qui déborde en avant de 2 centimètres les plateaux du
dorsale en arrière ; le bord externe est devenu infériei interne supérieur, comme dans le pied bot varus. L
jj ' fonctionnelle du membre est, par suite, complète. I
ankylosé et la rétraction des muscles de la face post^ cuisse s'opposerait quand même à tout mouvement s] mouvements provoqués sont à peine sensibles et dél vives douleurs. Le membre est atrophié dans sa tota troubles trophiques portent principalement sur la y général est déplorable. Anémie et maigreur extrême, queuses décolorées ; yeux cxcavés. Le malade présente phtisique à la dernière période. Néanmoins les poi autres viscères sont sains. Il n*y a pas d*albumine dans 12 juillet, — Chloroforme. Résection du genou. tracé à Tencre nos points de repère, nous faisons à rieure de Tarliculation une incision curviligne, à concavi et nous détachons la peau et Taponévrose afin de re beau. Nous mettons ainsi à découvert la rotule qui est di en dehors et complètement soudée au condyle exten Nous coupons le tendon du droit antérieur et le ligan puis nous détachons Tos et nous ouvrons ainsi largemi tion. La synoviale contient des fongosités rouges, mol gnantes, surtout au niveau des culs-de-sac latéral tissu fongueux est beaucoup moins abondant que dan
.' :j' ' des cas. Après Tavoir enlevé aussi complètement que p
procédons au décollement du périoste du fémur, 1 rugine, afin de réséquer Textrémité condylienne de o
osléophytes épaisses que nous réséquons et qui seules auraient I à apporter un obstacle invincible à la réduction. L*épipbyse [mie enlevée, nous réséquons de même les plateaux du tibia. Érémité articulaire de cet os est de même atteinte d'ostéite propre, mais rinflammation et les couches osseuses de nouvelle forlen sont ici beaucoup moindres que du côté du fémur. Il nous fde faire passer le trait de scie immédiatement au-dessous des j^ux du tibia pour tomber sur des parties saines. L'opération
eiée, il nous est facile de ramener la jambe dans l'extension, s plaçons un tube à drainage transversalement au fond de la iàei nous suturons les lèvres de celle-ci à l'aide de dix points de pe métallique, puis nous immobilisons^ le membre dans une he position à l'aide d'un appareil à attelle métallique posté-
tment alcoolisé pbéniqué. (Les os réséqués sont conservés dans musée particulier, vitrine YIII.)
— T. M = 38^ S = 39«. P = 100. Le malade est dans une ition légère. Souffre peu. Vin de quinquina; Banyuls. On re-
le pansement.
.— T. M = 38«,2. S = 39\ P = 104. Môme état. Pansement (68 alcoolisés phéniqués par le tube à drainage.
— T. M = 37%8. S = 38%4. P = 98. Se relève un peu. avec appétit. Bouillon. Viande rôtie. L'état local est très satis-
i— T. M = 37%8. S = 38%2. P= 93. Suppuration par le tube je. Pansement.
— T. M = 37%2. S = 370,8. P =90. L'état général s'améliore isivement ; la face se colore légèrement. La plaie est en bon
I — T. M = 37%4. S =370,8. P =90. Le mieux persiste.
— Température normale. On enlève les fils, lléunion par preji intention dans la plus grande partie de la plaie. Suppuration
par le drain. A partir de ce moment, Tclat général et local »re. Le malade reprend des forces et de l'embonpoint. La ition marche rapidement sans qu'aucun accident vienne
\L — On a enlevé le drain. La cicatrisation est complète au des angles de la plaie; par contre, un point de suppuration [développé au niveau de la face antérieure du genou.
— De nouveaux abcès se sont développés à l'extrémité infédo fémur. Suppuration osseuse abondante qui épuise le ma-
Pendant notre absence, M. Peyrot voyant le malade maigrir, Bses forces et tomber dans le marasme, pratique l'amputation îoisseau tiers inférieur. L'amputation n'est suivie d*aucun acci-
reparu. Pas de gt-ossesses, pas de fausses couches.
En janvier 1878, faiblesse de la jambe droite; géae âugeQou;en mai, gonflement përi-articulaîre. Ad même année, elle entre dans notre service au n' : Marthe. A celle époque le genou droit présente les vants :
\(i juillet 1878. — Gonflement 1res marqué, uDifom Qéchie sur la cuisse et, quand la malade est coucha l'abduction. De chaque cAté de la rotule, an lieu des maies existent deux bosselures; une troisième bossel cuL-de-sac sous-tricipital. Peau tendue, un peu luisa leur normale, à part quelques petites veinnsilés. pendant le repos, skuT quelques élancements le so nuit. La pression directe au niveau des culs-de-ss ments provoquent de la douleur. Au palper, on consl tion de volume di;s extrémités osseuses. L'arlJctila d'un empîLlcment général. Il existe une ioflUration tissus. Pas de lluctualion franche, mais sensation gueuses, nnollasses, faussement fluctuantes et sorti limitée au niveau des culs-de-sac. Les mouvements révèlent un peu de dépoli des surfaces articulaires, pitation osseuse; ces surfaces ont d'ailleurs gardé normaux. Pas d'atrophie du membre. La circonféren tion affectée, comparée à celle de l'autre genou, pn rence de 3 centimètres et demi en plus. L'exlrémit tibia présente un léger gonflement dû à Tostéite. L' satisfaisant; la malade n'a jamais eu deBèvre;eIl anémique. Pas de bruits anormaux h l'auscultatioi autres organes l.hnraoinims nn nrAspnl
JBiDlinifttre depuis le commencement du traitement. État général ivnbon.
}iembre, — On renouvelle l'appareil silicate. Les mouvede Tarticulation s'exécutent difficilement et avec un peu de *. Même traitement interne.
>bre, — La malade se lève tous les jours avec son appareil.
mbre. — Le genou a diminué de 1 centimètre et demi. Le
lent est moins manifeste^ mais il existe toujours de Tempâte-
niveau des culs-de-sac synoviaux. La malade quitte le ser-
(Qr aller au Vésinet. Elle garde son appareil ouaté avec bandes
ibre. — La malade revient dans le service au lit n® 36. L'état
est toujours bon. L'articulation du genou présente encore un
lent de 2 centimètres en plus que celle du côte opposé. Les
[lés sont toujours apparentes, mais moins sensibles.
rer. — Pointes de feu. Appareil ouaté compressif et inamo-
laintenant le membre dans l'extension. Môme traitement
: Tin de quinquina, sirop d'iodure de fer ; huile de foie de
On applique de nouvelles bandes silicatées. La malade quitte le ser^ice pour aller à l'asile du Vésinet. amélioration.
^GXGII. — Tumeur blanche ancienne du genou gauche, — Dugauigénie), seize ans et demi, sans profession, entre le 22 février lie Sainte-Marthe, n^ 39. Malade chétive, amaigrie; père mort l-septans; il toussait beaucoup; mère bien portante. Réglée ans et demi; les règles sont peu abondantes, ne durent pas deux jours et le sang est pâle. Elle n'a jamais fait de maladie. de quatre ans, elle cessa de marcher, le genou était gonflé et tnx. Depuis l'âge de huit ans, elle marche avec des béquilles. époque elle a eu plusieurs abcès autour du genou. Elle se la cuisse à l'âge de treize ans, par une simple chute qu'elle hauteur.
metuel, — Déformation du genou causée surtout par une Ition du tibia en arrière. L'extrémité du fémur fait saillie en m-dessus du tibia. A quatre travers de doigt au-dessus des ;, on constate une déformation de l'os, située au niveau de le fracture et constituée par un cal difforme. Le fémur déeffet un arc de cercle à convexité antérieure ; l'articulation »nte aucun gonflement, mais on remarque à la peau les cicaîde plnsieurs trajets flstuleux anciens. Le membre inférieur est ; Teztenston permanente, et c'est à peine si i'arliculation est la le siège d'un petit mouvement de flexion et d'extension perkal aa pied un déplacement de 3 centimètres d'arrière en avant.
en fongosités épaisses, vitreuses, jaunâtres par places
d'autres points. On voit la coupe de plusieurs trajets I
les parois sont constituées par du tissu fongueux , épais
en voie d'organisation fibreuse. Ils sont baignés de pi
et le tibia sont atteints de carie et plus haut d'osiéi
^:' Les muscles ont subi la dégénérescence graisseuse; ils
-l V de sérosité jaunâtre et ramollis. L'articulation du genoi
y.^' ' diaphyse fémorale est réduite à une mince coque de tis
' î- ^ Le canal médullaire ainsi agrandi est rempli d'une moel
"^{À rougeâtre.
:}t^: : Les suites de l'opération furent longues et laborieu
ff^;', les dix premiers jours, la température oscilla entre 2
malade eut une diarrhée qu'on eut beaucoup de peine iyV le sous-nitrate de bismuth. Une fusée purulente se fit
f ,-.•-/ de la région externe de la cuisse dès le troisième jour
*'.,' ' par le drainage et les injections alcoolisées pbéniquées.
tàjy Les fils furent enlevés du quatrième au quinzième joi
ration fut très abondante au début et persista longtc
tarit ensuite peu h peu et la cicatrisation fit des prog '[;. -^ blés de jour en jour. Elle fut complète le 20 février, s
1 ;?..■ •. jours après Topération.
-, ;^: ' Lorsque le malade sortit, le 28 février 1879, la guéri»
^r^; •■. plète, les forces et l'embonpoint étaient revenus. État
*'"/' faisant.
Obs. GXCV. — Tumeur blanche du pied. Amputation s% Guérison, — André (Léandre), quarante-sept ans, joui
IMole interDe» sur la faco correspondante du calcanéum, et ■Min flstaleox. Le talon s'est tuméfié, mais jamais d'autres abcès ^Wt apparus. Le malade, ne voyant aucune modification survenir li ton étal, demande à entrer à Thôpital.
|W atiuel. — Déformation du pied portant principalement sur la ■rière rangée du tarse. Les parties molles qui entourent le coupied, le calcanéum, les malléoles et l'articulation tibio-tarsienne i- considérablement tuméfiées et forment une sorte de bourrelet »ntraste avec la maigreur de la jambe, du métatarse et des (68. La peau mince, tendue, luisante, exsangue dans la plus le étendue de ces régions, laisse voir par transparence des sous-cutanées, bleuâtres, dilatées. A la face interne du cal- I, au-dessous du sommet delà malléole tibiale, existe un ori- (tuleuz en partie masqué par de gros bourgeons charnus. Au mr de cet orifice on trouve une zone rougeâtre violacée, de limètres d'étendue. Au toucher, sensation mollasse avec fausse ilion autour des malléoles et de l'articulation tibio-tarsienne. let introduit par la fistule pénètre dans l'épaisseur du calcaqui est atteint de carie avancée et dont les trabécules se brisent tle pression de Tinstrument. La fistule se dirige en haut et en dans la direction de l'articulation astragalo-calcanéenne. Dou- (pontanées, exagérées par la pression et les tentatives de moukl. Impuissance fonctionnelle complète du pied. L'état général d'être satisfaisant. L'appétit diminue de jour en jour. Le maigrit et perd ses forces.
décembre, — Chloroforme. Compression préventive avec la d'Esmarch. Amputation sus-malléolaire par la méthode à lamelliptiques. Huit pinces hémostatiques sont appliquées sur les LUX saignants. Elles peuvent ôtre enlevées à la fin de l'opération. ïàe a perdu environ 50 grammes de sang. Passage d'un drain trsalement, au fond de la plaie. Suture des lambeaux à l'aide fils métalliques isolés. Pansement par la méthode de
de /a pièce. — Le calcanéum et l'astragale sont atteints d'os-
raréflante et de carie avancée, les aréoles du tissu spongieux
rgies et remplies defongosités rouges, mollasses et saignantes
es, jaunâtres et baignées de pus dans d'autres points. Les
tiens aslragalo-calcanéennes contiennent du pus. Les carti-
sont érodés, les ligaments ramollis, la synoviale fongueuse.
laiion tibio-tarsienne contient une quantité anormale de
séreux louche. La face externe de la synoviale, les gaines des
extenseurs et fléchisseurs sont envahies par les fongosités.
— T. M = 39<»,2. S = 3ÎK On renouvelle le pansement.
:'fr\
zi.':
. .yf,-
ft
ït: ^-l
S = 39^,7. Les frissons se répètent. Le malade passe a lement.