MALADIES DU SYSTÈME NERVEUX
châtres, macérées dans les liquides que sécrète l'ulcératiuD. In anfractuosilés qui séparent ces bourgeons sonl remplies de débris É|i- Ihéliaux, de pus et d'icfaor. Odeur fétide. Les ganglions situés es tt riârc de l'angle de la mAchoIre sonl indurés el hypertrophiés.
13 mars 1880. — Chlorororme. A l'aide du thermo -cautère tu» faisons, au pourtour de l'ulcération el à un centimëlre et démit tes bords, une incision qui dépasse la profondeur du mal: puis, s levant la tumeur avec des pinces à grilTes, nous la détachons pail face profonde. Il eiiste plusieurs prolongements qui nécessitent l'a ploi du bistouri. L'un adhère au sterno- mastoïdien ; nous coapoi ce niveau une partie des fibres du muscle ; un autre s'étend jusqo^ gaine du faisceau vasculo-nerveux du cou ; nous le disséquons mi tieusemenl. Plusieurs foyers s'étendent dans l'épaisseur d? li pi tide, nous les vidons avec la spatule el nous en cautérisons hrgein les parois avec le tbermo-cauLère. Nous enlevons du même coopll ganglions malades. Quatre pincesbêmoslaliques sonl laissées eo pli pendant vingt-quatre heures. Pansement à plat avec la tarlatancil bibée d'eau alcoolisée pbéniquée. Compression ouatée.
Examen hâtohgique. — Epithélioma lobule. Cylindres ramplitl cellules épilhéliales, les unes cornées, les autres jeunes, toati transformation au niveau du bord du temporal.
14 mari 1880. — T. M. =37',8. — S. = 38'. — P. = 72. On « Telle le pansement el'on enlève les pinces. Pas d'hémorrhâ|il suppuration s'établit le quatrième jour. Même panscmenl. Lad trisation marche lentement el progressivement comme pooH plaie simple ; elle est complète deux mois après l'opératioiii 17 mai i880, jour oh le malade quitte l'hôpital.
Obs. CC-XVII. — Epith^liomn dt, pnvUhv de Tornlte et de Injnuf.Afi
le du mal. En décembre 1879 paralysie faciale gauche.
meiueL — L*ulcération forme un large champignon fongueux,
assez régulièrement circulaire, occupant en surface la moitié
ire du pavillon de Toreille, la plus grande partie de la joue,
^la région parotidienne et les parties avoisinantes des régions
leido-mastoïdienne en arrière et sus-hyoïdienne en bas. Le
▼ertical est de 14 centimètres, le transversal de 13 cen-
I. La surface est hérissée de bourgeons charnus, papilliformes,
Tolame varie de celui d*un grain de millet à celui d*un pois,
les uns des autres par des sillons irréguliers, anfractueuz,
comblés par des détritus épithéliaux et purulents d*un gris
mie rétendue de l'ulcération sécrète un ichor sanieux et à
Iht fétide que Todeur incommode les voisins, et que Ton est
disoler le malade à Tun des bouts de la salle. Les bords
iliers : du côté de la joue, ils forment un bourrelet dur,
de 2 et 3 centimètres, recouvert paï* une peau amincie, vio-
très adhérente, parcourue par des capillaires de nouvelle
»D, nombreux et superficiels; du côté de Toreille, le lobule
ie correspondante du bord postérieur du pavillon, pendent
ière d*un lambeau déchiqueté, en partie rongé par Tulcéra-
rattaché à Toreille par un pédicule cutané. A la partie posté-
deTulcération, les bords sont décollés par places, adhérents et
pic en d'autres points, se continuant directement avec la
bourgeonnante, ailleurs. Au toucher, la base de la tumeur
et s'étend profondément vers les couches sous-jacentes
elle adhère. Elle se prolonge en particulier vers le conduit
litxterne, vers l'articulation temporo-maxillaire, dans Tépais-
la joue et dans les loges sous-maxillaire et parotidienne. Rien
ible du côté de la muqueuse buccale. Rien dans les gan-
Bémiplégie faciale du côté gauche. Affaissement de Taile du
»rrhée. Les conduits de Stenon et de Warthon, du côté gau-
issent plus de salive que ceux du côté opposé. Gêne de la
en rapport avec le siège et l'étendue de la tumeur. Dou-
ly lancinantes, continues, exacerbantes. Le malade est très
mais il a encore conservé des forces. Cancroïde.
18H0. — Chloroforme. Nous attaquons la tumeur par le
iiitère et nous en pratiquons Tablation par voie de morcel-
an commençant par la partie supérieure. Pour cela nous
le incision qui coupe transversalement le pavillon de Toreille
is de roriflce externe du conduit auditif et qui contourne
la tiers supérieur de la tumeur au-devant de l'articulation
hmaxiliaire. De la partie inférieure de celle-ci, nous en fai-
rlir une seconde, qui passe, d'avant en arrière, au travers du
orbide pour aller rejoindre le bord postérieur du pavillon.
mâchoire inférieure, et nous enlevons tous les ( ces deux incisions, c'esl-à-dire celui qui recouT tante du maxillaire, la moitié postérieure de sa 1 et son angle, les parties molles de la joue et le sous-maxillaire qui est pris. Nous dénudons toul< l'os et nous cautérisons son périoste dans l'étend d'indiquer. C'est assez dire que le muscle massé ment masselérin de la glande parotide étaient co par la dégénérescence morbide. Nous plaçons dï faciale & son passage sur le corps du maxillaire, guale au moment où elle s'engage sous l'hyogl seaux étant sectionnés. Nous faisons ensuite un à concavité antérieure en arrière de ta tume sterno-mastoîdienoe, et nous enlevons la partii masse morbide, de sorte qu'il ne reste plus i répond à la région parotidienne et aux gros \a inrérieure, au-dessous de la tumeur, on voit la terne qui est énorme et que nous évitons de to enlevé la moitié inférieure de cette dernière por nous voyons à nu la termiuaison de la carotide ] au fond de la plaie; les tuniques de cette artère été respectées par le tissu épilhélial, de telle sort épargner ce vaisseau. Un prolongement contourn de la branche montante du maxillaire: nous le è Tant la dernière portion de la masse morbide, ni le conduit auditif externe est en partie envahi. N — ment ce dernier prolongement. Des
ORCANI^S DBS SENS. TOI
- Dans la soirée, hémorrhagie abondanle de l'arlère faciale; e de garde, appelé aussitôt, fail un badigeonnage de percbloia de fer et de la compression onatée.
|Bi — L'hémorrbagie se répète an mâme point que la veille. On p4te par lus mêmes moyens. A partir de ce moment la cicatrisa-
L •'effectue sans accidents, avec lenteur et du fond & la surface De pour une plaie simple. Suppuration abondante. Hémiplégie ikle du cAté malade.
^ mort. — La cicatrisation est très avancée. Suppuration presque la. Bourgeons charnus exubérants à J'angle inférieur, que l'on JMrise avec le nitrate d'argent. Le malade quitte l'bApital et vient ■ire panser tous les deus jours.
|— La cicatrisation est complète sauf à la partie moyenne de la î montante du masillaire. En ce point l'os est h nu sur une iDe de 2 centimètres ; il offre une teinte noirâtre, mais il n'existe 1 séquestre mobile. N'a pas été revu.
. CdXVIII. — Abcèt folliculaire du pavillon de Coreille. Desquama-
^ithéliate ftirftrracée. Hypertrophie. Incision. Guérison. — Simo-
snettej, marchande des quatre saisons, entre le i'' février (679,
^Saînle-Martbe, n" 40. Pas d'hérédité. Gourme dans l'enfance.
H'Bulres antécédents scrofuleux. Jamais de manifestations her-
a antérieures. Il y a six mois, prurit opiniâtre de la conque
îoteille gauche, desquamation épithéliale. Depuis troi? mois,
las et bourdonnements. La malade se présente AI» clinique du
LTèocs qui fait l'ablation d'un polype du conduit auditif. De-
I abcès folliculaires sont survenus et le pavillon de l'oreille
ornent hypertrophié.
Ml. — Le pavillon de l'oreille est déformé et hypertrophié
eson étendue, au point d'atteindre par places une épaisseur
inUmëtres. La peau qui le recouvre e^t le siège d'une
)Btios épitbéhale sèche, furfuracée, très abondante. Les
Ibtaachâtres oITrent un aspect spécial : il semblerait que le
I été saupoudré de plâtre. Du cAté de la conque et du con-
J externe se montrent des lésions plus imporlanles cousis-
me série de tubérosités dont le volume varie de celui d'un
Ué à celui d'un pois, et dont l'ensemble forme une sorte de
omblant en partie la cavité de la conque et obstruant Tori-
Sonduit. L'une de ces tubérosités est ulcérée, recouverte de
Fiis charnus, el laisse suinter un pus épais, blanc, crémeux.
introduit par cet oriÛce pénètre \ une profondeur de 3 cen-
I dans une cavité kystique h contenu purulent. Au toucher
leur est moite, lluctuante; elle laisse sourdre du pus en plus
) quantité lorsqu'on la presse. La consistance du pavillon hy-
tiié rappelle cette des tissus lardacés atteints d'inflammation
;;' saisissons les angles de la plaie avec des pinces héo
'\^ agissent en même temps comme rétracteurs, et, apr
le pus, nous disséquons les parois de la poche purulc
^.. tie des tissus avoisinants. Pansement alcoolisé phé
compressif. Les suites de l'opération sont des plus si trisation s*effectue régulièrement. Les jours qui suivi nous pouvons explorer le conduit auditif externe, qui altérations qu*un léger épaississement des parties me de Touïe redevient peu à peu normale. La seule pa ressante est la persistance d'un point douloureux ] cicatrisation complète. Guérison le 15 février 1879. 7 7 ^ Obs. CCXIX. — Otite moyenne purulente droite. Large
' . V panique. — Nourry (Paul), quarante et un ans, polisse
le 5 janvier 1880, salle Sainte-Marthe, n* 9. 11 y a sept d*un refroidissement, douleurs et bourdonnement droite. Au bout de trois jours, écoulement mucoconduit auditif, surdité presque complète de ce côté. État actuel, — Le conduit auditif externe est plei dâtre, épais, d'odeur fétide. Ce n*est qu'après un ! peut voir le fond de l'oreille. A Totoscope, les parois ' ditif externe sont un peu rouges, enflammées par le
On aperçoit au fond du conduit une large perforatioi cupant sa partie antéro-inférieure. Les osselets sont V A travers la perforation on voit la caisse garnie de
tions d'un rouge vif; mais Tos n'est pas dénudé, ce di surer avec un stvlet. L'audition est nresaue nulla i
OElG&NeS DES SENS. 703
Traitement. — Injections-lavages avec de l'eau tiède alcoolisée. ■Ullations lièdes d'une solution de sulfate pure d'alumine. L'écouaoent diminue un peu. Douleurs amoindries. 'S6 Janvier. — Le malade quitte le service sur sa demande. ÉDm. CCXX. — Otite moyenne. Olorrftée. Suppuration et décollemt Je la région mastoïdienne. Trépanation de la grande cellule. ÈVymib. Guérison. — Bauchez (Firmin), (luaiantehuit ans, cordon- Ijsr, entre le 22 janvier 1879. salle Sainte-Marthe, n' 29. Pas d'héré- |H. Buane constitution. Ni scrofule ni tuberculose. Il y a deus mois, Niès «voir été exposé A un courant d'air, otalgie violente du c6tê ivcbe. surdité, état fébrile. Huit jours après le début des accidents, ^olement abondant, par le conduit auditif externe, d'un pus créiez. La suppuration s'étant presque tarie, il y a trois semaines, les MUeurs reparurent en m&me temps que la région mastoïdienne se ait. La persistance de ces accidents amfine le malade & l'bApital, 'tat actuel. — Le conduit audilir externe est rempli de pus épais, rnx, jaunâtre; l'épiderme de la conque et du lobule de l'oreilte iinme macéré; érythème. La région mastoïdienne est déformée one tuméfaclion considérable, qui refoule en avant le pavillon de ille et qui s'étend dans les régions pariéto-temporale, paruti- I, occipitale. Dans toute cette étendue la peau est distendue, oedématiéc. Au toucher, empâtement de ces régions et fluc- UoQ profonde; le périoste semble décollé sur une liirge surface. aleurs violentes à exacerbation nocturne. Surdité du c&lé gauche. lD«]ade ne distingue pas le tic-tac d'une montre, aussi près qu'on roche de son oreille. Elien d'analogue du c6té droit. L'état gé- I est satisraisant. Les viscères thoraciques et abdominaux sont
Janvier 1879. — Cbloroforme. Après avoir tracé nos points de re i l'encre, d'après notre procédé babiluel, nous faisons avec llouri, au niveau de la grande cellule mastoïdienne, deux incit, l'ane horizontale, l'autre verticale, qui, réunies, prennent la • d'un X renversé. Tous les tissus sont considérablement épaissis, teé» et comme atteints d'inOammalion chronique. Dès que le «ta est incisé, écoulement d'un Qot de pus qui s'était collecté «dément à la surface de l'os en décollant sa membrane nourri- . Lorsque le foyer est évacué, pendant que des aides rétractent B^e& de la plaie avec des pinces hémostatiques, nous appliquons touronne de trépan au niveau de ta grande cellule. La lamelle B étant soulevée avec un perforateur, le pus contenu dans la s'écoule aussitât par cette voie. Alln de faciliter cet écoulenous plaçons à demeure une petite canule en argent par lam il «era possible de faire des lavages. Pansement alcoolisé
lo. — Duppurauuu très iiiuuerue. ijo uiaïaue reiui
OÙ il continuera ses pansements. N'a pas été revu.
Obs. CGXXI. — Polype de l'oreille. Ablation. Trépa née des cellules mastoïdiennes et^ ultérieurement^ abcès so Ouverture de Vabcès et trépanation chirurgicale de la mastoïdienne, Guérison, — Faucon (Henry), cinquanle-i rassier, entre le 3 janvier 1880, salle Sainte-Marthe, n de scrofule dans Tenfance. Pas de tuberculose. Eu j entre à Thôpital Saint-Louis, salle Saint- Léon, pour t d*abord localisé à la face, ne tarda pas à se généraliser. A un abcès se forma à Tunion de l'apophyse mastoîde et Toreille, s'ouvrit spontanément et resta fistuleux. En apparition d'un polype de Toreille proéminant au deh( duit auditif externe. La suppuration continue et le dévc polype amènent le malade à l'hôpital.
État actuel. — Le conduit auditif externe du côté d plètement obstrué par une grosse végétation polypi face rouge, granuleuse, baignée d'un pus jaunâtre, é fade. La consistance est mollasse. Le stylet glisse fac les parois du conduit auditif et la surface de la petite j pénètre sans difficulté à une profondeur de deux c< demi ; on ne poursuit pas l'exploration afin de ne p l'étendue du désordre. Dans le sillon auriculo-mastoïdi de la conque et en bas, on voit un orifice fistuleux en sant écouler du pus dont les caractères sont analogi liquide qui s'écoule par le conduit auditif. Gel oriûc<
OEIGANES DES SENS.
I ftvec de l'eau émollienle tiède. Le 8 janvier 1880. la sup- "' iMinue toiitd'uD coup. Lé^er mouvemonl Tébrile. Olalgie iDiéfactioo de la région mastoïdienne. Ces phénomènes SèDt le jour suivant.
'■ 1880. — T. M = 37',8. P = 90. InappéleDce, insomnie, ion mastoïdienne est rouge, chaude, douloureuse, considéra- |Éiit luméflée. La tnméfaction s'étend dans les régions sterno- |ri(dieDne, parotidionne et préauriculaire comme dans le cas ifions. An loucher. Quctuation profonde au niveau de l'apopby&e Ivde. Plus bas, les parties tuméHéos sont œdémateuses, mais il ijpss de lluctuation.
oforme. A l'aide du bistouri, nous incisons verticalement
I parties molles de la région mastoïdienne, y compris le pé-
f Ces tissus ont une épaisseur de trois cenlimëlres et demi.
I est sous-périostique, il renferme un pus épais, blanchâtre,
. Le périoste est décollé dans une grande étendue. L'ex-
i par la vue et le toucher démontre qu'il s'est Tait une tré-
I spontanée des cellules mastoïdiennes inférieures. Comme
■épanation est étroite et peu favorable par sa situation pour
BenI du pus, nous appliquons une couronne de trépan au
bU grande cellule mastoïdienne, suivant notre procédé ha-
L'orifice ainsi pratiqué laisse aussitôt écouler du pus; afin de
koulement et de prévenir l'obstruction de cette voie nous
Idemeure une petite canule en argent. Paâ|de réaction lo-
oérale. Lavages et injections deux fois par jour. Amélîo-
fressive.
fcr. — Suppuration presque tarie.
! malade demande sa sortie, il continuera à se soigner
-Otite moyenne droite. Perforation du tympan. Fon-
fakiaetncnt des cellules mastoidiennes. Trépanation de
etUule maitoldientie. Drainage. Guénton. — Signoret
î quarante-cinq ans, femme de ménage, entre le 19 dé-
, salle Sainthe-Marthe, n" 51, Pas d'hérédité, ftmacia-
Uie. Il y a seize mois, sans causes connues, otalgie violente,
lorrbée. Elle entre àl'b&pital Necker. Lavages et injections
a. On constata la perforation du tympan et une produc-
igétations polypeuses dont on Qt l'ablation. Les douleurs
bl et l'écoulement disparut. Il y a deux mois, nouvelle
ptolgie, écoulement purulent par le conduit auditif cx-
Dér»ction de la région mastoïdienne. La malade se ren-
Dique du docteur Désarènes ; celui-ci enleva plusieurs
, en raison de la pusillanimité de la malade, appliqua dans
mastoïdienne de la paie de Vienne afin d'ouvrir l'abcès.
• ; -rj
paie de vienne. Au toucner, nuctuation mamleste è région. Surdité presque complète; la malade n'ente tic-tac d^une montre que lorsque celle-ci est appliqi pariétale. Pas de lésions pulmonaires. Diagnostic : C
26 décembre 1880. — Chloroforme. Trépanation < Iule mastoïde suivant notre procédé habituel. Dr canule d'argent. Pansements et lavages quotidiens. 1 le service au bout de cinq jours. Revue depuis guér
Obs. GCXXIII. — Otite moyenne suppurée avec in fit Iules mastoïdiennes. Trépanation de la grande cellule. < lippe (G.), trente ans, garçon marchand de vin, entr salle Saint-Âugustin, n"" 26. Pas d'hérédité. Pas d'an siques. 11 y a un an, à la suite d'un grand froid, et fièvre, insomnie et délire. Peu après, otorrhée et éc par le pharynx. Un médecin qui le vit à cette époque ration du tympan et ordonna des injections émoUien auditif externe ainsi qu'un traitement général toi d'une légère amélioration, le mal a fait dernièren progrès.
Etat actuel. — L'otorrhée persiste. Surdité du côt faction énorme de la région mastoïdienne. La tendue, luisante; desquamation épithéliale aboi cher, on ne sent pas de fluctuation, mais de l'œdènc tion profonde; le périoste parait notablement < externes à la pression. Il existe une inflammation toïdiennes.
Se pas épanché à la surface de l'os. Nous appliquons couronne de trépan, et aussitAl le pus coule à flols au lamelle osseuse est tapissée de fongosités par sa face pros introduisons, dans l'orillce osseux que nous venons de une petite canule d'ai'gent qui restera à demeure afin de roulement du pus et les lavages. Injections quotidiennes émollients par la canule et par le conduit auditif. Le maie service au bout de huit jours. Il vient ensuite tous les nsement. Guërison au bout de deux mois. XIV. — Olile moyenne chez une femme tuberculeuse. Parai nnsécutive. Surdité, otorrhée, inflammation des cellules n. Trépanation de Capophijie mastoïde. Drainage. Lavages. (Héloîse), vingt-cinq ans, couturière, entre le 25 jansalle Sainte-Marthe, n" 44. Tuberculose pulmonaire au egré. Depuis cinq mois, otite moyenne suppuréo du c6té ressivement paralysie faciale qui est devenue complète il ois. Depuis buit jours tuméfaction et douleurs de la ré- [dienne. Son médecin l'envoie à l'hôpital, tel. — Perforation du tympan. Otorrhée du côté droit, mastoïde est déformée par une tuméfaction œdémac, avec rougeur de la peau. Au toucher, empâtement, pas on. Douleurs vives plus marquées quand l'olorrbée dimit^ complète ; la malade n'entend pas le tic-tac d'une côté droit, même lorsqu'on applique la montre sur le iralysje faciale droite complète. La moitié gauche de la tractée, plissée, gaimaçante. Moitié gauche du front missure buccale gauche attirée en haut et en dehors. droite est au contraire étalée, saillante. Moitié droite du it unie, lagophtalmos, épiphora, reriver^ement de la pau- «ure en bas, ectropion paralytique, conjonctivite de la lière, commissure buccale droite inerte. Anémie, émaciaforces, sueurs nocturnes, fêbricule vespérale ; toux,
imulaires. L'appétit est conservé.
880. — Chloroforme. Nous pratiquons la trépanation mastoïde. Il n'existait pas de trépanation spontanée
e«llule, pas d'abcès mastoïdien sous-périostique. Drainde cellule avec une canule d'argent. Pas d'acci-
itifs. La malade retourne chez elle trois jours après B pansements et les lavages seront faits par son mé-
, — Otorrhée chronique cher un tuberculeux. Carie de ttclde. Paralysie faciale. Mort. Autopsie. — Lemoine Klto et un ans, feiiillagiste. entre le 21 janvier 1870, [trlbe, n° 27. Ce malade n'a jamais été robuste: père
feste . En appuyant sur cette tumeur on fait sourd] fétide par le conduit auditif externe. La bouche e gauche, de môme la joue et la langue. La paupiè môme côté ne peut s'abaisser complètement. Le mal; de siffler. Paralysie faciale du côté droit.
Après un lavage du conduit auditif, on consta presque complète du tympan ; on aperçoit le moyenne, la muqueuse y. est turgescente, saigi contact. Le stylet révèle une dénudation du roch de carie.
''i\. L'état général est loin d*être satisfaisant : h
beaucoup; sueurs nocturnes, fièvre le soir, m crachats caractéristiques. L'auscultation révèle prononcée des deux sommets avec submatité sur gauche.
25 janvier. — Incision cruciale de Tabcès mast Tos dénudé, carié et une trépanation des cellules petit drain par Torifice et on fait des lavages qui: conduit auditif externe.
30. — Élat général toujours mauvais. Suppur Caïaque soir, frissons. T = 38*. — P = iOO.
2 février. — L*état général devient plus grave ; 1 nés sont plus abondantes. Le malade tousse davai il ne mange pas.