DIBS DU TUBE DIGESTIF ET DE SES ANNEXES
PORTION SUS-DIAPHRAGMATIQUE
bservations se répartissant : Lèvres, 8. Joue, 1. Geni. Plancher de la bouche, 3. Voile du palais et pha-
quatre premières observations sont relatives à des 16 congénitales des lèvres, elles tiennent confirmer isidérations que nous avons faites sur cette question eurs reprises et particulièrement dans le tome III hnçueSy p. 511 et suivantes; nous n'y reviendrons pas. I deux cas, le bec-de-lièvre était unilatéral; dans X autres, bilatéral. Chez Tun de ces derniers malades sien de la lèvre s'accompagnait d'une fissure palatuée entre Tos incisif et le maxillaire droit. Enfin, e maternelle de Tun d'eux avait eu identiquement D6 vice de conformation.
i furent anesthésiés et opérés suivant notre prolabituel : avivement large des bords de la solution itiunité, taille d'un petit lambeau destiné à repréle lobule médian de la lèvre supérieure, suture, etc. [>ii8 les cas le succès fut complet.
( l'observation GGXLY, il s'agit d'un sarcome de la Hipérieure dont le début remontait à 18 mois.
des parties molles dégénérées. La perte de subs
trop étendue pour être comblée par le rappro V la suture des lèvres de la plaie, nous pans&mc
lorsque la guérison fut obtenue, nous fîmes h appareil prolhétique.
Nous avons eu occasion de parler des comp la carie dentaire, au chapitre nécrose; robservali rapporte un cas de phlegmon des régions génie] rotidienne, accompagné de contracture des consécutif à la carie des deux premières grossi inférieures. L'incision de Tabcès à la partie d drainage suffirent pour faire disparaître tous cei
Les tumeurs des gencives comprennent deu un épilhélioma. Les épulis présentaient les p] analogies ; ces tumeurs s'étaient développées femmes de 51 et 56 ans; le début remontait à 18 mois. Les productions morbides émergeaii des alvéoles de dents tombées ou ébranlées ; l'un à l'alvéole de la première petite molaire inférie
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uioii large aes pruuu(;iiuiis muruiueN avec cvmenieni races osseuses d'implantalion. Nous nous conforlujours h celle prulique , l'expérience nous ayant bue les lumeurs h inyéloplaxes récidivent facîlel'on a fait uue opération parcimoDieu&e, même sans \ renfermenl, comme cela arrive quelquefois, des Ss sarcomateux en cerlaine proporlion.
rieur qui fait le sujet de l'observation suivante les précédentes que des rapports de siège. Comme k en efTel, elle se développa dans l'alvéole d'une dent hit fallu extraire (première petite molaire inférieure L mais elle présentait l'aspect bourgeonnant , la lenvahissante, la couleur, la consistance, l'odeur Bs lumeurs épithéliales. Il s'agisait d'un épithé- Ri, en l'espace 2 ans avait envahi les gencives, le pémaxillaîre inférieur, l'os lui-même, les ganglions illaires, les muscles et les autres parties molles irlie inférieure de la joue et du plancher de la 'Quand nous vîmes la malade, les caractères malins Imeur étaient indéniables et l'intervention chirnrstait au malade comme chance unique de salut, ùmes pratiquer la résection partielle du maxil- 'iQer l'artère et la veine faciales, les
^.. leuioui iiaissaiico au uuuuiui uo i u» oi »u p
son épaisseur avant de se faire jour à Textéi reille occurrence, on constate soit du côté dei du côté de la peau des régions sus-hyodienn^ xillaire, suivant que la tumeur est plus rappro supérieur ou du bord inférieur de Tos, un cri masqué par des bourgeons charnus de mauv; donnant accès dans T épaisseur de l'os. Lorsq le mal à cette période, on le confond facileme conçoit, avec la nécrose centrale des maxilla kyste intra-osseux ou toute autre espèce de tum Les apparences relativement bénignes du pr bide entretiennent le chirurgien «t le mali fausse sécurité, et ce n'est que lorsque le m progrès considérables qu'on arrive à le race aurons certainement l'occasion de revenir su de développer les considérations précédentes <
Trois tumeurs du plancher de la boache fixer l'attention.
L'une (obs. GGLIII) est une grenouiUette s son siège sur le plancher de la bouche, en ava la langue, sa transparence, sa consistance n tique, la fluctuation franche Qu'on y découvi
>spatule, et nous pûmes dous coovaincre qu'il existait Dngement profoud s'eugageaut dans l'iulerstice des . du plancher de la bouche, où sans doule la tumeur Ijfis naissance. La guéiison suivit de près cette
fDisième (obs. CGLV) est un fibro-lipome. Comme ^e, il n'avait avec la grenouillelte que des rapports
Eage, de forme et de volume. Le siège latéral, sur droite du plancher de la bouche, le défaut de jBuce, sa consistance nettement solide, le différerifranchemenl des tumeurs liquides, li contenait, il i dans sa partie antérieure deux petites kystes sanpais ces kystes étaient de peu d'importance à côté du [de la portion solide, et d'autre part ils ne pouls être soupçonnés avant l'opéralioii.
Brait non moins des tumeurs qui prennent naissance t régions voisines: tangue, maxillaire, portion cutalous-aponévrolique de la région sous-maxillaire. |t, comme nous l'avons dit, latéral, situé dans le hllaire sous-muqueux, et la saillie qu'il formait dans ke, aussi bien que celle qu'il formait dans les intersm muecles n'était due manifestement qu'à un sim-
j i; la lumeur n ouraïc pas ae connexions mu
v'' glandes, qu'elle s'étendait assez loin en ai
V nous ne percevions pas l'existence de lobes
que Ton rencontre habituellement dans les t dulaires de cette région. L'indolence absolue son défaut d'adliérence, la précision de ses permettaient d'espérer qu'il ne s'agissait pas < tion maligne, sarcome ou carcinome.
Toutefois, comme l'examen histologique décider en dernier ressort, comme Tabla tion était formellement indiquée, nous pratiquftm . V ration, qui ne présenta d'ailleurs aucune di:
pûmes énucléer la tumeur avec les doigts sans nous aider du bistouri pour la séparer des Les caractères macroscopiques et histoloj ceux du fibro-lipome.
Dans l'observation GGLVI il s'agit d*un ai loppé sur la face dorsale de lalangue, entre le ' caliciformes et l'épiglotte, au-dessous de 1 côté droit : Le siège de cette tumeur dans la c< laire, la présence à sa surface de granulat ristiques des adénomes, sa consistance moll<
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Hbrier, empêcher l'alimentation et mettre le malade eu SDger d'asphyxie.
Lr ponction et l'incision exploratrices nous ayant démoaèque la tumeur était entièrement solide, comme elle palissait de mauvaise nature, nous en examinâmes séance fUnte un fragment au microscope. Cet examen nous iouva qu'il s'agissait d'un myio-sarcome. Comme la tuoccupail la presque totalité du voile du palais, que luire part elle avait envahi les piliei's, la région amygda-
toe et la paroi du pharynx du c&té droit, il était impos- 3 songer à eu faire l'ablaliou. Aussi nous dûmes nous
lenter de l'attaquer p;ir des flècUes de pâte de Cauquoin.
leUion exploratrice <.'t l'action du caustique provoquèrent I certain degré d'alTaissement de la tumeur et un soulage-
Ktt assez, rapide. iMais il nous fut impossible de suivre l'évo-
ioo de la masse morhide, le malade ayant voulu retourner
: lui.
r LÈVRES.
lil. — Becde-lihre timple congénital gauche. Avivement et pbordî de la iolutian de continuité. G uériion. — Boulamai{Cliarlesktrois jours, est piâsenté à la dîniqua du 12 juillet 1879. naternelle de l'enfant a eu un bec-de-lièvre simple, congéoilb«. Luî-mËme est atteint de la même lésion. La soluliua de Blé s'étend du bord libre de la lèvre supérieure à l'orillce inr de la narine gauche ; son bord interne est vertical, son L externe est attiré en dehors par Torbiculaire. L'aile du nei npondante est légèrement aplatie. Il n'existe ni Assure palatine, Ifvîxion du voile dn palais. Pas d'autres vices de conTormation. ^ juilUt {'6Tà. — Chloroforme. Hémostasie préventive & l'aide Bioces placées sur hi lÈvre supérieure, sur les ailes du nez et sur iôos-cloison. Aviveraient large des bords do la solution de conti- $à avec le bistouri. Nous conservons à la partie inTérieure de la n externe de la solution de conlinuilé un petit lambeau destiaé iprésenler le lobule médian de la lèvre supérieure. Affrontement lurfaces cruenlées et suture à l'aide de six fils métalliques iso- Baodeletles de tarlatane coUodionnées allant d'une pièce à l'autre r rapprocher les tissus. Pansement alcoolisé phéniqué et ouaté lorossir. Les Qls enlevés le quatrième jour sont remplacés par des '~ * les de tarlatane collodionnëe, Guérison en huit jours.
736 MALADIES DD TUBlt DlSKSTir B
Obs. CCXLll. — Bec-de-lièvre congénUt oupiilaline. Opération. Guérison. — Van] joura, est apportée à notre clinique du congénilal droit, sans fissure alvéolai primipare, il n'y a pas d'anlécédenls hé mation est des plus simples et présent ces sortes de lésions. L'aile droite du r en dehors. GSne légère de la respiratioi dirOculté.
19 juillet IS"!». — Chloroforme. Hém pinces placées sur la lèvre supérieure, < biaie, sur la sous-cloison et sur les ailei disséquer et d'un bistouri droit, nous pi des bords en conservant un petit lambea médian. Grâce k l'hémostasie prévenlivi fait en quelque sorte à sec. Il est néani l'hémostasie temporaire en appliquant artérioles sectionnées. Pour rapprocher maintenir en contact, nous traversons longue épingle à tète de verre. Cette t solution de continuité, immédiatement i de l'aile droile du nez, et ressort à gau Nous jetons ensuite une anse de III sui pour faire la suture entortillée. L'afTro suturons les bords de la plaie à l'aide di en prenant soin de mettre la muqueuse et la peau avec la peau. A&n d'éviter li les (ils de couper les tissus, nous apf tarlatane collodionnées, allant d'un cf devant de la plaie. Pansement simple alci intention. On enlève les Gis le quatrième des bandelettes de tarlatane collodioni bout de huit jours.
Obs. CCXUII. — Bec-de-lièvre bilatéro' veinent. Suture. Guérison. — Slaes (Louis) entre le 19 novembre 1880, salle Saintt ment constitué, sans accidents palhoto( atteint de bec-de-lièvre congénital et n'a temps à recourir au traitement chirurgii Éiat actuel. — La lèvre supérieure pr( un lobule rattaché seulement à la sous-< latérales par deux Dssures. Ce lobule méd normal et ne descend pas jusqu'au nivei Les bords du lobule et ceux des fente
iDoraiiDre ae m moiue gaucoe a& ift lovre, un peiii lam- Bté & reproduire le lobule médian, el après avoir passé au- K ailes du nez et de la sous-cloison une langue épingle de
fnée à rapprocher, nous afTrontons exactement la mu- C la muqueuse, la peau avec la peau, et nous suturons métallique. L'opération terminéi;, nous appliquons des ^ de tarlatane collodionnées destinées à maintenir les Bontact. Pansement alcoolisé pbéniqué. On enlève les fils Ime et cinquième jour. Këunion par premii-re intention. ' Complète en sept jours.
KLIV. — Bec-ile-liéore double cont/énilal avec fiisure entre i'oi imaxillait-e supérieur du côté droit. Aoivement et suture di-s I. Guérison. — B... (Eugène), quatre mois, est présenté â Idu31 mai 1879. Cet enfant, cliétiretmaludif, porte un becbuble congénital. La lèvre supérieure est Tendue dans toute fcde chaque cOté de l'os incisif. Les bords internes des soln- Dtinuité sont verticaux, les bords externes sont attirés de i et do dedans en dehors pur l'action du muscle orbiculaire. ■lermédiaire occupe une situation normale. Les ailes du nez IbSt attirées en dehors, de sorte que les oriQces des fosses pL rétrécis. Du cALé gauche, l'os incisif est soudé au maxilipondant. Uu côLé droit, au contraire, il en est séparé par I large de 1 centimètre et dirigée obliquement de dehors nersle milieu delà voûte palatine. La voCte palatine, dans I *on étendue, et le voile du palais ont leur contiguration pM d'autres vices de conformation.
- Cbloroforme. Hémustasie préventive à l'aide du
indolente, qui évolua lentement. En octobre 1879, elle d'un pois. Elle s*est, depuis, élargie par la base.
Aujourd'hui on voit sur la moitié gauche de la le au-dessous de Tailc du nez correspondante, une tu cylindro-conique, implantée perpendiculairement à peau ; la hauteur est de 2 centimètres, la base réguli laire a i centimètre et demi de diamètre. La peau esl normale à la périphérie, tandis qu'au sommet gue, blanchâtre, décolorée et comme fibrolde. Il n" lures^ ni dépressions appréciables. Du côté de la mu on ne remarque ni saillie, ni autres modifications, tumeur est dure, solide, de consistance sarcomateu est un peu plus mou que la base. Celle-ci dépasse derme et pénètre dans la couche musculaire de la elle adhère. Rien dans les ganglions lymphatiques, plèle. Aucun trouble fonctionnel.
iO janvier 1880. — Pas de chloroforme. Hémostas Taide de pinces placées sur la lèvre de chaque côté i sur Taile du nez. Avec le bistouri nous faisons, au base, une incision circulaire qui s'étend jusqu'au mil musculaire, et nous pratiquons l'ablation aussi larg Pas d'hémorrhagic. Les pinces sont enlevées au mo ment qui consiste simplement en compresses de tai d'eau alcoolisée phéniquée.
Examen analomique. — Sur une coupe, on reconna
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en 1878. A cette époque, il reçut un coup de tète de li fendit la lèvre supérieure dans toute sa hauteur, et la lire à une profondeur de un centimètre au voisinage de a plaie de la lèvre supérieure cicatrisa rapidement, mais vre inférieure devint le point de départ d'une ulcération ndue et est devenue, dans les derniers temps, le siège de icinantes.
/. — La moitié droite du bord libre de la lèvre inférieure *une production circulaire, de 3 centimètres de diamètre, ;uliers, festonnés et disposés sous forme de bourrelet; ifractueuse d'un rose pâle, sèche dans la plus grande m étendue, présentant vers le bord buccal des dépôts humides, formés de cellules épithéliales macérées dans *le bord cutané existe une croûte brunâtre divisée d'avant IT une fissure profonde qui laisse voir le fond d'une ulcé- ▼erte de détritus épithéliaux et de liquide ichoreux. Au tumeur repose sur une base indurée, de consistance laruration s'étend profondément, jusqu'au niveau du sillon al, sous forme d'un prolongement angulaire; elle occupe iseur de la lèvre dans cette étendue. Rien dans les ganmaxillaires et sus-hyoïdien. L'état général est satisfaisant. 19. — Chloroforme. Hémostasie préventive à l'aide de quées sur la commissure et sur le bord libre de la lèvre. ns toute la tumeur en dépassant largement les limites du is réunissons les bords à l'aide de six points de suture Pas H^h^morrhairiA. PAn^pmp.nt alcoolisé nhéniaué. Pas
gouttière. Une crevasse antéro-postérieure la divis Les bords sont saillants, linéaires, et séparent neti de la surface cutanéo-muqueuse périphérique. La i tion est lisse, unie, sans anfractuosités ni bourgeon une teintç rouge-brun. Au toucher, elle repose su diffuse qui occupe toute Tépaisseur de la lèvre et u sa hauteur. Bien que la lésion soit médiane, les gai laires droits sont seuls malades. Ils forment une d'un œuf de poule, composée de trois lobes d*éga peau qui les recouvre est légèrement distendue, ne présente aucune autre altération. Au touchei dure, de consistance fibroïde, sans adhérences cuta Diagnostic : cancroïde de la lèvre avec envahissen En outre, le malade est atteint d*un eczéma du retrouve des traces de cette affection cutanée si tronc, sans qu'il y ait néanmoins tendance à la | i"' mars 1879. — Chloroforme. Nous commença ganglions malades. A cet effet, nous faisons, par; libre du maxillaire inférieur et à 2 centimètres au sion elliptique longue de 5 centimètres et compren; la peau, le peaucier et Taponévrose ; de la partie première incision, nous en faisons partir une secoi peu d*étendue. 11 nous est alors facile de découvri lades qui sont au nombre de trois, munis d*une co< et ne contractant que de légères adhérences ave(
ihislologique de U tumeur delà lèvre : épithélioma à forme [<e tissu conjonctir situé entre les lobules affecte la forme du Ibro-plaslique fascicule. Examen histologique des ganglions : idermiques, développement aux dépens du tissu folliculaire. , M = 37',8. S = 38°. P = 86 . Nuit calme. Le malin, quellées dues au chloroforme. État satisfaisant. J| = 38' ,7, S = 38°,4.P = 92. Langue saburrale. Nuit agitée, nmeil.
,M = 38»,2. S=:39°,4. P=:98. Môme état. Le malade somns la journée; mais la nuit est toujours agitée. Quelques B pus sortent par le drain de la plaie sous-maxillaire. M =38',4. S ='38°,2. P ~ 92. On enlève la moitié des flls de le l'on remplace par des bandelettes de tarlatane collodion- enlève aussi quatre ûls de la plaie sous-maxillaire que l'on par les mfimes bandelettes.
D enlève le restant des flls et l'on met de nouvelles bandetarlatane collodionnées. Réunion par première intention, ^le inférieur de la plaie sous-maxillaire. Suppuration mole tube à drainage. T. M = 37",8. S = 38°. P = 90. empérature normale. A partir de ce moment la guériaon le et marche rapidement sans complication d'aucune sorte. *, le malade part guéri.
XLVItl. — Cancroide de la lèvre inférieure ayant enoaJii lei lemaxillaire. Alilalion de la tumeur; rétection de foi. Gt'éri- Btier (René), cinquante ans, jardinier, entre le 4 juillet 1879, IB-Harthe, n" 21 . Pas d'hérédité, pas d'antécédents scrofu-
sont déchaussées, ébranlées, mobiles dans leurs aivé la consistance de la tumeur est dure, solide, larda sus-hyoïdien médian est seul induré et bypertrop encore satisfaisant. Kpilliélioma.
l^ juillet 1879. — Chloroforme. Hémosta&ie prév pinues appliquées aux commissures et sur le frein d enlevons tout le tissu morbide avec le bistouri. Le moyen du corps du maxillaire inférieur étant eovai cidons à réséquer cctle portion osseuse. Pour cela, q par les alvéoles des premières petites molaires droi trait de la scie circulaire du polytritome compren scur de l'os; puis, du même coup, nous enlevons 1 bistouri les parties molles du plancher de la buu l'os, et le ganglion sus-hyoïdien médian. Dix pïnc sont placées sur les vaisseaux saignants. La pointe traversée par un fil que nous l).xons sur la joue g baudruche coUodionnée, atln d'empêcher la cbu vers le larynx. Pansement à plal avec des comprt imbibées d'eau alcoolisée phéniquée. Les trois pren pérature oscille enlre37° etSS'.C, ensuite elle reste Irisation marche lentement et progressivement. On i à l'aide d'un tube pendant trois semaines. Un naoi sation est assez avancée pour que le malaiît portera un a|)pareil prolhétique.
uî^r^
2* JODE,
Obs. CCXLLV. — Phlegmon de la joue comécutif d premières grosses molaires inférieures. Contracture a siwi. Guérison. — Charvel (Placide), vingt-cinq ans, entre le 16 janvier 1880, salle Saint-Augustin, q" 7 trois ans, il souffre très fréquemment des dents. Il survenue une fluxion qui occasionnait de vives doi d'écarter les mâchoires. Celte fluxion, qui n'a j
lere ei ueuxieme grosses inoiaires inierieures soni cariées, is dents sont saines. Les muqueuses gingivale et buccale sont s, rouges, sans ulcération. Le doigt introduit dans la bouche malt autre chose qu*un gonflement de la joue qui vient se tur les dents des deux mâchoires. Fluctuation manifeste, affaiblissement dû à Timpossibililé de Talimentalion. nà la partie la plus déclive de la joue. Écoulement immédiat mde quantité de pus verdâtre, d'une odeur infecte. Tube «^ pour permettre l'écoulement des liquides et le lavage de la I Tabcès. Dès le lendemain amélioration notable. Moins de
9ter. — Le gonflement de la joue a diminué ; douleurs presque iment disparues; le malade peut écarter les mâchoires, mais sation des aliments est douloureuse. Potages et aliments lides. La cicatrisation de la plaie se fait bien. Plus de gonflement. Le malade peut ouvrir la bouche prèsme à l'étal normal. Il peut manger les aliments solides. Le malade demande sa sortie. On lui conseille de faire soidents. Guérison.
3" GEWCIVES.
SL. — Epulis {myéloplaxome) siégeant au niveau de l'alvéole de
re petite molaire infériewe droite. Ablation, évidement de Cos
de la base d'implantation. Gué7*ison. — Lemort (Marie), cin-
la partie moyenne existe une petite ulcératior bords anfractueux. La coloration est rouge, vineu: la plus grande partie de retendue de la tumeur, ma blanchâtre et d*aspect fibreux. La consistance est sol bler à la dureté de Texostose ou des tumeurs fibi rélasticité molle particulière aux tumeurs myéloplai essaye de déplacer la production morbide, on recon fonce dans Talvéole ; le toucher la fait saigner abo dans les ganglions sus-hyoïdien médian et sous-n général est très satisfaisant.
7 juin 1879. — Chloroforme. A l'aide du davîe
d'abord la racine cariée de la seconde petite mola
'^^ ensuite Tablation de la tumeur avec le bistouri.
quons la portion d'alvéole sur laquelle s'implantait 1 nous sommes assuré de n'avoir laissé aucune trace bide, nous appliquons sur la surface osseuse saign à l'aide de laquelle la malade exerce de la compre: -V '^y les mâchoires. La malade retourne chez elle. Revue q
l'opération, on ne constate rien d'anormal.
Examen histo logique : Tumeur à myéloplaxes.
Obs. GGLL — E puits (myéloplaxome) siégeant au t de la canine inférieure gauche. Ablation. Résection de poitit d'implantation. Guérison. — Prureau (Désirée ans, couturière, se présente le 15 juin 1879 à noi d'hérédité, pas d'antécédents pathologiques. Il y a d
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îiai actuel. — La tumeur a le volume d*une fève ; elle est aplatie eiSfersalement entre Tincisive latérale gauche et la première petite lâire qu'elle déborde en avant et en arrière. Supérieurement, elle Sine de 1 millimètre les couronnes de ces dents; inférieurement, ^'plonge dans Talvéole de la canine qui fait défaut. Sa surface est Bel unie, sans bosselure. Elle est recouverte par la libro-muqueuse glvale qui présente une teinte d'un rouge violacé en avant et en rl| blanchâtre du côté de la cavité buccale. Il n'existe pas d*ulcé- Imi. Au toucher, la tumeur est dure, solide, élastique, de consistai flbroîde homogène. Elle adhère intimement à Talvéole dans Mille elle s'implante. Les dents voisines, incisive latérale et pre- É^ petite molaire gauches, ne sont pas ébranlées. Les deux grosses Ittres du côté gauche, la première grosse molaire droite, les inci- P médiane et latérale du môme côté font défaut. Il manque de plusieurs dents à la mâchoire supérieure. Rien dans les ganeous-maxillaires et sus-hyoïdien.
1879. — Pas de chloroforme. Avec le bistouri, nous enlargement la tumeur, puis à Taide d'une gouge étroite nous profondément Talvéole dans laquelle elle s'implante. Gomn légère pendant une demi-heure à l'aide d'une éponge. La retourne chez elle. Revue huit jours après l'opération ; rien culier à noter.
CGLII. — Cancroide des gencives. Envahissement du périoste du
, des muscles du plancher de la bouche et des ganglions sous-
Résection du maxillaire inférieur. Ablation des tissus
Guérison. — Repareur (Théodore), soixante-neuf ans, militaire
, entre le 21 avril 1880, salle Sainte- Marthe, n° 31. Pas
té. Bonne constitution. Bonne santé habituelle. Syphilis
Le malade est grand fumeur de pipe. Il y a deux ans,
'de la première grosse molaire gauche inférieure qu'il fait
L^alvéole, au lieu de se combler par du tissu fibreux, resta
éi continua à laisser écouler du pus fétide. Plus tard, des bour-
diamus se développèrent sur la gencive à ce niveau. Un mé-
nsulté sur ces accidents porta le diagnostic nécrose du maxil-
rérieur. Dans les derniers temps, les ganglions se sont pris.
meiuel. — La partie inférieure de la joue gauche et la région
illaire correspondante sont déformées par une tuméfaction
sans changement de coloration de la peau et sans phéno-
inflammatoires apparents. Les dents sont noires et en mau-
• Toutes les molaires inférieures gauches font défaut, sauf la
sagesse. A leur place on trouve une ulcération fongueuse,
xta, de mauvaise nature (épilhélioma), continuellement baignée
sanieux et fétide. Le stylet introduit au milieu des fongosités
Mitre Tos dénudé de son périoste en plusieurs points. Au toucher,
itikoxjiis uu~ii(;souu9 uu uvriu liiiciicui uu tiicLAiitcui c
direction qui lui est parallèle, une incision anU longue de 10 cenlimèlrcs, allant de la symphyse l mâchoire. De la partie moyenne de celle-ci nous ei une seconde qui <lescend vers le cou. Nous di soin la face profonde de la peau que Ton rétracte e pinces hémostatiques. L*artère et la veine faciale pas (les parties malades, nous les sectionnons entre deu: dénudons ensuite la face externe du maxillaire, en ei faisant les parties molles envahies, c*est-à-dire les i rieiires du masséter, du muscle triangulaire des lèvi menton, la moitié postérieure de la glande sous-max glions lymphatiques et une large portion du muscle Lorsque Tos est ainsi isolé, nous décollons son périos vaut que les parties qui nous paraissent absolument sa séquons, avec la plus grande facilité, à Taide de la scie < toute la portion d*os comprise entre la branche mont£ latérale gauche. Cette dent est coupée en deux moitiés s la scie.Nousenlevons seulement alors les portions enval et de la muqueuse buccale en poursuivant ungrospr€ la tumeur envoie dans le plancher de la bouche au m clés de la langue. L^ablation est faite aussi largemen Quinze pinces hémostatiques ont été placées sur les gnants. Huit seulement sont laissées en place pendai heures. Rapprochement et réunion des bords de la p onze fils métalliques. Un drain, dont on réunit I
i;e térébenthine.
M.— T. M = 39%6. S = 40%2.P =il8. Môme état. L'érysipèle ise.
Œdème moins prononcé. Rougeur moins vive. Gommence- 5 desquamation épithéliale. T. M = 39^ S = 39%6. P = 100. ▼e la plupart des fils et on les remplace par des bandelettes de le coUodionnées.
T. M = 38». S = 38«,4. P = 92. La rougeur s'éteint. Suppunodérée par la bouche. On enlève les derniers fils. T. M = 37%6. S = 38". P = 78. La suppuration s'est rétasquamation épithéliale abondante.
T. M = 37». S = 37^4. P = 72. Sommeil calme. L'appétit On applique de nouvelles bandelettes de tarlatane coUo-
Température normale. Amélioration générale. La réunion de n*a été que partiellement entravée. A partir de ce moment la ation marche lentement et progressivement. Pas de nouvelles étions. Le 12 juin, la cicatrisation est presque complète, le quitte rhôpital.