MALADIES DU TUDE OIGRSTIP
avoir dégagé l'inleslin en déroul l'étranglaieul, dous rtmes la su gué ri 1.
Daus ce cas, la porsislance de:
après réduclioD dous metlait a qu'il iaipoitail de résoudre dan:
la malade. La persistance des est fréquente; aussi est-il de la | bien édifié sur la signiHcatioD di cas actuel, plusieurs questions se ciation.
Nous devions nous demander :
1° Si la hernie était réellemen
2" S'il n'y avait pas eu réduc quent ïubstilulion d'un étraoglei ment esterne ;
3" Si la hernie, après avoir ( conditions, ne s'était pas reprodu pas étranglé dans un autre sac in
4° Si les phénomènes que noi dus à de la péritonite simple ou ;
Il est quelques signes importa la réduction d'une hernie. Ce soi tance vaincue; le biuit de gargo la tumeur; la possibilité d'inirod naturel ou artificiel, par lequel sensation de bien-être éprouvée pj vomissements et le rétablissement manifeste par l'émission de gaz (
Toutefois, il existe des cause; diminuer de volume au point de complète alors que celle-ci n'est q
Les selles peuvent se produir l'étranglement, soit que le malac que le bout inférieur de l'intesti soit enfin qu'il exisie un catarrhe SDus-jacenle à l'étranglement.
POilTlON SOUS-DIAPHHAGMATTQUK. 7til
■• n'e»t donc que [lar une discussion altenlive des faits l'on peut arrivera une solution dans ces cas complexes. n nous assurait que chez notre malade le taxis avait amené î^arition complète de la tumeur. Pourtant, an premier Ben, nous constatâmes que l'anneau n'était pas libre, et IQ6 hernie persistait. Il était d'ailleurs facile de se rendre tple que colle hernie était épipioïqne et ne suffisait pas Conséquent pour expliquer la persistance des phénomènes ItaDgleroenl.
lous devions examiner les autres hypothèses. *ious nous sommes arrêté à celle de réduction partielle kc l'agent de l'étranglement, après mùr examen. Sons ne trouvions pas, en effet, dans les régions herniaires, uns les antres régions, une tumeur pouvant nous faire Relire le cas d'étranglement en no autre point. La parui ominale était souple et libre au pourtour de l'anneau ■d et ne présentait aucune trace d'empâtement ou de Bar profonde, comme cela arrive lorsque l'étranglement kit dans un sac préexistant, dans le fissu cellulaire souslonéal ou à travers une déchirure du sac. Nous n'avions me raison de croire à une altération des parois de l'inm ou à nue péritonite, affections qui offrent des carac- I aaalognes à ceux de l'étranglement, mais qui s'en dispent par la persistance des selles on des gaz, par la (ralisation du ballonueroenl et surtout par la fièvre. lire part, il ne pouvait y avoir réduction en masse, puis-
ous avions sous la main une hernie épiploïque persis-
•olhèse à laquelle nous nous sommes arrêté : réducl'ciac l'agent de l'étranglement, était donc la seule plau- |. C'est ce que l'opération démontra.
■. CCLVUI. — Kyste hydalique du foie traité par la ponction. — ■10 (Catherine], trente-six ans, blanchisseuse, entre le 22 octo- ■«*, salle Saînle-Marllie, n» 55. Forte consliluliun. Pas d'aiilécé- <réditaires ou pathologiques. Depuis deux ans, elle éprouve Ftliypochondre droit, au niveau du rebord inTérieur des fausses t, une douleur sourde, continue, contusive, exagérée pur la
chondre droit ainsi que l'épigastre. La surface est vexe, sans bosselures apparentes. La peau a conseï normale et son intégrité. On n*observe pas de cire collatérale. La palpation détermine de vives doole^ plèie à la percussion dans toute retendue de la tur Qoit ni frémissement hydatique, ni tremblotements tion combinée avec la percussion détermine une s< de fluctuation. Pas de symptômes inflammatoires, p; *. péritonéaux à Tauscultation. Pas d'ictère. Diagnos
tique,
25 octobre 1879. — Pas de chloroforme. Ponction cart de petit calibre à la partie centrale de la tumi de 500 grammes d*un liquide clair, transparent, lii Tcau de roche. Occlusion de la piqûre, produite pi du collodion. L*examen histologique révèle la prési A la suite de Topération, la douleur s'amende dans tique. Mais la dyspnée et la douleur scapulaire pi Topération^ accès fébrile quotidien (frisson, chaleur de trois heures de l'après-midi jusqu'au lendemaii matin. Soif continuelle, la malade boit trois litres d< vingt-quatre heures. Selles et miction régulières. ( danisés sur l'abdomen (31 octobre 1879).
7 novembre 1879. — La douleur a reparu dans la i Le liquide s'est reproduit.