‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876Chapitre 90 sur 150 · SI4 ORGANES GÉNITO-URINAI · texte numérisé non relu

SI4 ORGANES GÉNITO-URINAI

Les kystes spermatîques ne s férencier des autres tumeurs lîc lièrement de certaiaes variétés la ponclion exploratrice permet l'examen du liquide étant l'ur différentiel. Chez un de nos ma lique, la présence d'une poinl encore accru les difficultés si rieurement nos soins à ce mal. Quant au traitement, il esl li de tumeurs; il consile dans la p< suivie d'injection iodée. L'om caution expose à la récidive, chez le malade de l'observatioi reproduit dans la poche supérii jection iiidée n'a pu pénétrer première opération.

Huit cas d'hydrocèlp vaginale la ponclion évacuatrice avec in cutives. Dans sept cas, on eut Chez un malade atteint d'hydr solution faible d'acide nitrique, bout de trois mois; une nouvel iodée procura la *juérison.

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lexlrômementrare de voir l'Iiématocèle vaginale pré-

■es caractères aussi trompeurs que daas le cas actuel.

n'avait tenu compte que des reiiseigiiemeuts fouinis

^ade, on aurait cru k une hydrocèle vaginale, mais la

) la tumeur et le défaut de transparence ue permet-

. de s'arrôter h. cette idée. En elTet, les kystes du

même multiples ont un autre siège et laissent le tes-

t partie inférieure du scrotum. Ceux du testicule soDt

bt rares qu'ils otTrent beaucoup moins d'int'''rêt au

I vue du diagnostic. Les saillies qu'ils présenteul sont

B mieux circonscrites que celles que nous avions sous

et possèdent souveot un certaia degré de transpa-

iraclferes de l'orchite chronique, du testicule syphilik tuberculeux classent ces diverses variétés parmi les l solides et sont trop différents de ce que nous obser-

our que nous puissions nous y arrêter. jj^n'en était pas de même des tumeurs malignes : sarcome ^plastique ou embryo- plastique, cancer eiicéphaloïde acipagnés d'hydrocèle symplomatique. Le volume considé- B de la musse morbide, l'iirégularilé de sa forme trilobée, EpUilé de sa consistance, le peu de mobilité de la peau, Ualaliou variqueuse des veines, l'impossibililé de sentir MUculcet l'épididyme, nous faisaient craindre une tu> Et de mauvaise nature. D'autres raisons non moins puis- Ips plaidaient en faveur de l'hémalocèle. raprës les renseignements fournis par le malade, il y b eu d'abord une hydrocèle, et l'on sait que ces épanche- |ts sout souvent suivis d'hémorrhagies de la tunique ■wle. Puis encore, le développement brusque et l'accrois- ■Bnt presque subît de la tumeur, l'absence de douleurs, l^^ité des téguments et des ganglions, plaidaient {bvear de l'hémalocèle. En pareille occurrence la ponc- ^ exploratrice pouvait seule trancher la question. C'est •eut umyen de confirmer le diagnostic douteux. Elle lia d'une façon précise que nous avions affaire h une

liocële.

Tubercules du testicule. .

Sarcomes

Cancers

C'est surloul dans le cas de tumeurs du ses annexes que le diagnostic exige une préci ordre, par la raison qu'il domine le pronc temenl. Malheureusement, ce diagnostic n'i aisé, et s'il est des cas ofi les caractères de absolument classiques et ne prêtent pas h. est d'autres où ces caractères sont telleme les éléments de ditréi'encialion font pour ains

En forte que deux tumeurs de même natu senterun tableau clinique tout difTérent et q absolument dissemblables peuvent otTrir par extérieurs la plus complète analogie. Aussi, cas, est-ce encore la ponction exploratrici le plus de lumière dans la question.

Dans l'observatiou CCCXLVII il s'agit d'i berculeux. L'aspect de la tumeur, sa cousit larité de sa surface, nous autorisaient à peosi Mais reoseiguemenl qu'où tire des anlécéde mes que l'on obtient par l'examen des org! qui sont d'une si grande valeur en pareil c complètement. Il est rare que la tuberculif cules soil primitive. Dans la plupart des t

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Bture dans les poumons et les vésicules séminales, ème le 8uj(?l est déjà cachectique. Notre malade, e était d'une constitution robuste : il ne présentait i des troubles physiques ou fonclîounds de la tubercu- « pulmonaire ; les vésicules séminales et la prostate étaient lolument saines, de telle sorte que nous aurions pu avec llque raison nous arrêter à l'idée d'une orcbile chronique Iple, abcédée. Celte dernière supposition prenait de la Bur en tenant compte des antécédents vénériens du mae. tl est vrai que sa blenuorrhiigie datait il'une époque

I éloignOe et qu'il ne faisait remonter le début des acci- Ifs actuels qu'à deux mois et demi. Mais cette considérail perd de son importance chez un malade habitué à la jffrance et inhabile à s'observer.

lie pouvions donc en réalité établir un diagnostic Bl' qu'après une ponction ou une incision exploratrice. ! procédé, utile pour le diaj^noslic, est complè- ^it insuffisant pour le traitement. En efTet, lorsque ésorganisalion est arrivée à un degré aussi avancé qu'elle til chez notre malade, non seulement il n'y a pas avan- |h à conserver l'organe malade, mais en outre on court ^<Jui3 de voir s'établir des fistules intarissables qui amè-

II rapidement l'épuisement et la cachexie.

MM castration, pleinement Justifiée par cette triste peispec- ■et par l'inutilité de l'organe, assure une guérison rapide Bupprime une cause d'affaiblissement.

t lumeurs sarcomateuses et carcinomateuses dont nous

orlons les observalious ne fournissaient à la vue aucun

ient de diagnostic différentiel.

effet, i\ part la dilatation des veines sous-culanées,

«Iruuve dans tous les cas où la circulation profonde

«vée; h part uni; teinte plus ou moins rosée et sans

hognomouique de la peau, il n'e-Tislait ni dans

iguments ni dans la forme des lumeurs, de phé-

s capables de fixer le jugemenl.

antécédents des malades, l'évolution des tumeurs.

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