‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876Chapitre 93 sur 150 · HEIN, VESSIE ET PROSTATE · texte numérisé non relu

HEIN, VESSIE ET PROSTATE

uge, luisante, occupe une surface de 6 cenlimèlres de diai tau<> les sens. Ses bords supérieur et latéraux se contîc une zone cicatricielle blanchALro et radiée, trace de l'avikit au momentdela première opération. Au-devant du bord t de la muqueuse vésicale existe une bandelette cutanée. I un centimètre et demi, épaisse de 4 millimôlriis, et large de tèlres. Libre dans sa partie moyenne, elle adhère par ses B aux pubis constdérablcmemt écartés. Son bord supérieur a bord inférieur répond à la face supérieure du gland et [ères qu'elle masque en partie. Cette bandelette est le seul Il persiste du lambeau scrotal ramené au-devant do la vessie i première opération. Au-dessous de celle bandelette euoit sur la ligne médiane le pénis qui est peu développé, B épispadias de toute sa longueur. Do chaque côté du gland IId peu au-dessus et en arrière, on voit les uretères, représentés Hdeux tubercules rouge&lres, aux sommets desquels s'ouvrent loriHcos qui donnent lieu ù un écoulement continuel d'urine. Rnbercules répondent au bord inférieur de la bandelette cuta- I Ao-dessous du gland on trouve le scrotum, dont la face an- ■bre érythémaleuse et recouverte de sels calcaires, par suite du Ract prolongé de l'urine, est constituée par un lissu cicatriciel {bindant au lambeau qui a été taillé pour ta première opération, ■[régions inguinales sont le siège de deux volumineuses hernies ncadrenl les vices de conformation et se prolongent Jusque dans Stom. Au toucher on sent au fond des bourses des testicules [naïade dit avoir la nuit des érections pendant les- 1 verge s'allonge. 11 a même des éjaculations. 11 n'existe wuble viscéral. L'état général est satisfaisant.

■ 1880. — Chloroforme. 11 n'y a d'autre moyen que

r des téguments épais et bien nourris sur les parties la-

l'abdomen sus-jacentos it l'exstropbie, en prenant de chaque

lambeau & large base pouvant être reporté sans tiraillement

l de la vessie, et suturé sans elTorts avec celui du cùté op-

kit ce que nous faisons. Suivant notre habitude, nous com-

I par mesurer le diamètre des surfaces Sx recouvrir et par des-

■dcssous et autour de la région, une étendue d'un tiers plus

) la surface à recouvrir. Comme le diamètre vertical de

e est plus petit que le diamètre transversal, il est nécessaire

?er autour de la région des lignes mesurant une courbe de

todres autour du bord supérieur et latéral de rexstropbie,

s ditneDsions de chacun des lambeaux se trouvent dam

■e. Ceci fait, les téguments du cûtë gauche nous paraissant

lamés par l'ancienne opération que ceux du c&té droit, nous

'abord de ce c6té un vaste lambeau quadrilatère à base

proche des bords lûti^raux de la vessie où nous pou ment plus large aux dépens des parliez voisines tour supérieur du lambeau, il est sulurê un peu au tour supérieur de la vessie, avec la peau que nous lairement et que nous avons soin de reporter un pe l'avoir légèremeuL disséquée, afin d'assurer au b notre lambeau plus de chance de nutrition. Entr celui qu'il s'agit de prendre du c6té droit, il impoi de la ligne médiane un intervalle de téguments do chera la perte de substance placée au-dessus de la ve tion du tissu cicatriciel. Dans ce but, le lambeau lai encore plus en dehors de la ligne médiane que le pr jusqu'au voisinage de la hanclic. tout en conservai voulues. La partie adhérente qui sert de base iiou ainsi plus tournée dans la direction du scrotum. '. étendue, lorsqu'il est convenablement disséqué, sans efl'ort au contact du précédent, auquel nous le bord supérieur devenu interne. Le bord inTérieur t turé au bord supérieur de l'ancien lambeau préala le bord supérieur, comme le bord supérieur du avivement méthodique des surraces destinées à le re avec ces surfaces. De la sorte, nous avons deux! plus longs que la surface de la vessie exstropbiée mensions voulu nous parait justifié par la certitude uu peu de sphucélc au niveau du bord inférieur i là où ils sont suturés avec l'ancien lambeau àe\ s'agit ensuite de diminuer le plus possible, comm ordinairement, la double perte de substance faite lérales de l'abdomen, etdechanger, dans l'intérël d leur forme arrondie : c'et-t ce que nous faisons ei bords de la plaie dans une aussi grande étendue q

lIlilN. VCSSIE ET PHÛSTATE. 8:9

IHanière que ses exlréinilcs sortent de chaque cAlé du gland

ÉHne puisse ainsi s'écouler racilemenl. sans lesler en con-

iHea tissus. Pansement alcoolisé pbéniqué. Nous faisons une

Q méthodique.

^réaction Tébiile. Le tioisiènio jour le lambeau de gauche

s tuîiiles (le sphacèle à son point d'allronlenient sur le

pde ilroitL'. On enlève les Ûls les quatrième, cini|uième et

Les sutures des lambeaux avec la paroi abdominale

■ de l'exstrophie) ont donné une réunion par première inten-

[ue complète. La suture des lambeaux entre eux et de ces

bmbeaux avec le pont de tëgumi>nt qui passe au-dessus de

I manqué. Les parties libres des lambeaux taillés auxdé-

y parois abdominales se sphacèlent les jours suivants. Sup'

Abondante, sans qu'il y ait toutefois de réaction générale in-

|b Vingt-deux jours après l'opération, les escliares sont coin-

ft éliminées, les plaiesse détergent, la suppuration se modère.

fccentralu de l'exstrophie resle ii di^uouvert. Les lambeaux se

Itpeu h peu du centre vers la circonrérence, sans qu'il soit

B s'opposer à ce retrait, par suite de l'étendue de la perte

nce qu'ils ont subie parle fait du sphacMe. Au bout de deux

lemi la cicatrisation est complète. L'exstrophie n'est plus à

I dans une étendue aussi considérable, parce qu'elle se

beadrée et en partie masquée sur les bords, par les débris

wuz qui forment des espèces d'ailerons. En résumé, l'opé-

i. pas donné tout le résultat que l'on désirait obtenir, mais

ion d'un nouvel appareil prothétique est facilitée par suite

linutîon des diamètres apparents de l'exstrophie. Le ma-

jtase de se soumettre h une nouvelle opération. Nous le

I temps <t autre, il porte aclusllement un appareil bien

né qui lui rend l'existence plus supportable.

'C\. — Rétention d'ti'ineà la suite li'une chutesur lepérinie.

tkie de la prostate. — Mourkerqiie (Edouard), soixante et

l marchand ambulant, entre le 2H avril 1879, salle Suinte-

* 34. Il y a trois jours, cbute sur un tabouret, les jambes

-f Violentes douleurs à ce moment. Après cet accident il a

1ques gouttes de sang. A son entrée il n'a pas uriné depuis

. Distension dnorrae de la région hypogastrique, remon-

nx travers du doigt au-dessous de l'ombilic. Matité de

I région facile h délimiter par la percussiun. La tuméfac-

liveau de l'hypogastre est dure, régulière, sensible à la

k Téaesme vcsical très prononcé. Pas de plaie dans la région

s on constate une ecchymose de la largeur de deux Ira-

7 mat. — Le malade peut uriner seul pour la prei 11. — Miction normale. Le malade quitte le servi ont disparu.

Obs. GCCYL — liétenlion d'urine. Incontinence pa» à r atonie musculaire. Electrisation, Guérison, — Gai quarante-six ans, gainier, entre le 30 avril 1879, sali n<> 18. Blennorrhagie et orchite il y a quinze ans. D sans cause connue, incontinence d*urine: celle-c nuellement goutte à goutte. Pas de douleurs, pas de très nerveux. Pas de rétrécissement de l'urèthre; i La vessie est pleine, mais ne contient pas de corps < est normale et ne présente aucune altération. Les sont normales. Electrisation de la vessie tous les de introduit par Turèthre, Tautre pôle étant promené s minalc. Cathétérisme quotidien.

15 mai, — Amélioration sensible. Môme traiteme 28. — Le malade quitte le service. Il urine norm<

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I%AGÉDÉNISMfi

Obs. CGC VII. — Phagcdénisme des régions ingm scrotale gauches, consécutif à l'ouverture spontanée d\

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phagédémsme:.

Migré des cnutérisalions avec le crayon do nilrate d'argent 3ês applications de cataplasmes. La persistance de ces accidents Hermine le malade à entrer ù t'hâpîtal.

tctuel. — Les régions pubienne, inguinale et scrotale gauches ^l* Û6ge d'une ulcération irrégulièrement elliptique, à grand axe que transversal, mais un peu oblique de hauleii bas et de dehors «dans. Elles'étend depuis la symphyse pubienne jusqu'à l'épine eantérieure et supérieure. D'autre part elle empiète, en haut, sur ù abdominale et en bas sur la racine du scrotum. Son diamètre al est de 4 et 3 centimètres suivant les points. Le fond est grisày recouvert d'un enduit pultacé de mauvais aspect. Les bords sont ^neus, décollés sur una étendue de 1 à 2 centimètres, relevés Dôme ramenés en dehors; en outre, ils sont indurée, nien t les ganglions inguino-cruraux. Rien dans les viscères thora- ■ et abdominaux. L'application de divers topiques excitants, les {irisations répétées avec le nitrate d'argent n'apportant aucune wation, l'ulcération faisant au contraire de nouveaux progrès, kflécide, après trois mois de tentatives infructueuses, à cautéritords de l'ulcération avec le fer rouge (octobre 1880). Celte opéttt suivie d'un heureux résultat. Les bordss'ulTaissent, deviennirents à la surface de l'ulcération ; quelques points de cica- ■apparaissent à ta fois sur le fond et sur les bords et tendent r les uns vers les autres. Malheureusement L'ulcération Bï conserver en certains points ses caractères phagédéniques. md particulièrement du côté du pubis et du scrotum.

)0. — Chloroforme. A l'aide d'un cautère actuel et de

,ous cautérisons largement les bords de l'ulcération,

^rement du cûtë du pubis et du scrotum. Application de

tes d'eau froide, et les jours tiuivanis de compresses de

B imbibées d'eau alcoolisée phéniquée. Les surfaces cautéri-

lAlergent peu i. peu et se couvrent de bourgeons charnus vi-

^de bonne nature.

Pansement avec l'iodoforme porphyrisé. A partir de ce mo-

[calrtsalion franche. L'étendue de l'ulcération diminue de

^Jour. Les foyers de cicatrice qui occupent la surface de

n rayonnent vers les bords et les bords convergent vers ces

latraux.

B>Des ponts de tissu cicatriciel réunissent les bords opposés 'ration en trois points, de sorte qu'il existe actuellement Wtiles plaies au lieu de la grande surface ulcérée. M6me

■, — Gicalrisalion complète, le malade quitte le service.

ir-"

deux jours après un coït suspect, douleurs dans 1

"r'!V'' thre, augmentant au moment de la miction. Le su

' h lement abondant qui n*est pas encore supprimé.

/'.v. Le 10 juin, après une course très longue et fait

. '-tf ressenti des douleurs dans Thypogastre, s'irradiant

. ,y.«i les lombes et s*exagérant à la pression. FréquenU

presque toutes les demi-heures; épreintes douloui

où les dernières gouttes s^échappent du canal. Gys

turie. Un peu de muco-pus dans Turinc. Copahu

■ .^l. benthinc. Grand bain. Injection d*eau tiède par

quatrième jour, très grande amélioration. Le mal tinuer à se soigner chez lui quitte Thôpital. V..*f Ods. GCGIX. — Rétrécissements de Vitrèthre. Dila

Giiérison. — Deleau (Léon), vingt-huit ans, serrurii

1879, salle Saint-Augustin, n** 77. Blennorrhagie à V

;! '^' ans. Passage à Tétat chronique (six mois), malgré i

. >^ proprié et régulièrement suivi. Deuxième écoulem

* i Guérison complète au bout de neuf semaines. A

deux mois, à uriner difficilement et à avoir constam vésical. Pendant son travail, le liquide sortait goutt jours après le jet devint saccadé, petit, en vrille. Guis dans le canal pendant la miction. Le jet est deveni filiforme. Depuis cinq jours, Turine coule goutte à { grands efforts. Quelquefois urine teintée de sang. Pa on constate à quelques centimètres du méat un ré ne peut franchir une bougie n"" 3. Une bougie d*un est introduite assez facilement. Mais au niveau de 1 tion spongieuse avec la portion membraneuse, la so

If

UliRTMIiS. 833

■CCCX. — IlétréciisemeiU de l'urethre. DUatatiun progretsive. Gtié- . — Prolit (Anatole), trenLe-qiialte ans, meniiisior, entre le f^mars 1879, salle Saint-Auguslin, n" 74. Deux blennorrhagies dont I dernière remonte ft dÎK-hiiit mois. L'écoulement a disparu après ■la mois de Iraitement. En janvier dernier, fréqiienls besoins d'urtft, senlimeul de cuisson le long du canal pendant lu miction. Jet ■■rioe normal.

HBqiuîs, le jet a beaucoup diminué. Jamais de sang dans l'urine. IjjW normale.

WfW actuel. — L'exploration du canal avec une bougie n" 5 révèle, ^Uveau du bulbe, un rétrécissement q u'on ne peut arriver ^ fran- |^4U*après beaucoup de tdtonnements.

■Ilatalion progressive.

BklS mari on est arrivé à Taire pénétrer le n" 16. Qn prescrit au ^■da la continuation des bougies pendunl un certain temps. Sortie. ^Bl. GCCXI. — /télrècissemenl. Cysiile. Bain'. Dilatation progmiice, ■rMcm. — Cbapelain (Joseph), quarante-neuf ans, Tondeur en let- H, entre le 1 5 Tévrier 1B7!(, salle Suint-.^ iigustia, n° 10. Blennorrha- ^U-y a deu.ï mois. En même temps cystite. Douleurs dans l'hypo- ^■re «t dans les lombes. Sentiment de pesanteur an périnée. Envies Hbcntes el impérieuses d'uriner. Emission de quelques gouttes de H( A la fin de la miction. Urines troubles.

^bos ces phénomènes ont disparu sous l'inthience de l'eau de gou- ^K«lde bains. Il y a quinze jours, diTliculté d'uriner. Peu à peu le ^■diminué do Torce et devolume; depuis avant-hier, urine goutte Kue.

B|laf artufl. — Sentiment de brùluro le lung du canal surtout ' ^Hkl* sortie de l'urine qui est teintée de sang. Quelques coliques, ^■■lilé extrême, exagérée par la pression sur les bourses et le ^^^K.' On Tait le calhétërisme avec une sonde n' 5 qui ne peut ^^HtMduîte. A 6 centimètres du méat un constate un rélrécisse- ^^^Bi 0*4 passe, mais est très serré. En le retirant on voit sourdre ^^^Hls au méat quelques goulteteltes de sang. Bains. Bougie à ^^^h pendant quelques heures.

^^^Btion progressive. Grands bains.

^^^Bn. — Le malade se trouve bien. Sortie. Prescription de l'usage ^^^Bas. Guérison.

^^^■PCCXII. — A. lie Curèthre. Dilatation progreisive. — Veillard ^^H|t),lrente-deuxan9, employé de commerce, entre le 4 mai 1879. ^^Hùnt>AugusUn, U" 6. Bu 1875, deux blennorrhagies qu'il a ^^^B par les injections au sulTatu de xinc. Guéiison assez rapide. ^^Htot mois, nouvelle blennorrbagic qu'il abandonne à peu près ^^^HCme. Coït assez Tréquent. Depuis deux mois l'émission de ^^^■a raisait lentement ; le jel était petit. Aucune douleur pen-

v^uo •

r* «Ft/WV»**

— Pédon (J.-B.), quarante-cinq ans, conducteur ( 17 juin 1879, salle Saint-Augustin, n"* 6. Trois dernière il y a six mois, guéries par des injections Il y a deux mois, le jet d*urine devint plus petit sensation de chatouillement, puis de brûlure à la verge. Jamais de rétention d'urine, jamais d*h est arrêtée à rentrée du méat par une bride ci aperçoit en écartant les bords de Torifice du ca épaisse, dure, résistante. Le lendemain, on Texci introduire une sonde de fort calibre qu*on ord< garder plusieurs heures.

Le 20, le malade se trouvant bien et urinant f sa sortie.

Obs. CGCXIV. — R. uréthral. Dilatation pro

— Héd. (Alexandre), trente-huit ans, ébéniste, en salle Saint-Augustin, n"* 3. Excès de toutes sori blennorrhagies, la première à l'âge de vingt-deu: y a quatre mois. Ces blennorrhagies, à Tezcepti onl élé guéries très rapidement. Depuis treize n miction, mais surtout depuis huit mois, besoins rieux d*uriner; le jet est devenu de plus en plus mois, rétention presque complète, urine goutte gement. Sensation de cuisson pendant le passage trois jours on essaye inutilement de passer une 1 arrêtée au commencement de la portion membn des grands bains, de Teau de goudron. Le quatri entrée, le malade, revenant du bain au momAnt li

URÈTIIRIÎ. 835

tbmmihine. Injections. GuMson, — Gabée (Jean), cinquante ans, cor- 1^^ entre le 16 mai 1879, salle Saint- Augustin, n^ 1. Sujet maigre et pké.Ginqblennorrhagies dont la dernière à quarante-sept ans. Il y a I8,sans cause connue, troubles dansTémission deTurine. Envies ites. Gêne et pesanteur au périnée et à la région hypogastrique. six mois la dysurie a augmenté ; besoins plus fréquents ; urines les. Mouvement fébrile le soir. Insomnie. Perte de Tappétit; m dans la partie inférieure de Tabdomen ; sensation de brû- ^4tns le canal pendant la miction. Depuis une quarantaine de les forces du malade vont en s^affaiblissant, et, ne pouvant plus travailler, il entre à Tbôpital.

goutte à goutte; urines troubles formant un épais sédiment au fond du verre, lorsqu'on les laisse reposer vingt minutes, (sement assez dur au niveau de la portion membraneuse de tre. Une bougie n° 2 franchit facilement Tobstacle. Une sonde 3 est introduite et laissée à demeure pendant une demi- Grands bains. Applications émollientes et calmantes sur le u Capsules de térébenthine. Injection d'eau tiède. -^Dilatation progressive. Les injections d*eau tiède apportent id soulagement. Il a pu conserver sa sonde près de deux heures, traitement.

— On introduit une sonde n** 6. Le malade mange et dort nu étant moins souvent réveillé par les besoins d*urrner. Même

lent.

— La veille au soir, le malade a rendu un calcul du volume Mi pois. Même traitement.

*- Le malade urine toujours goutte à goutte, mais ce matin, les gouttes tombaient très rapprochées Tune de Tautre et forpresque un filet. Même traitement.

[i*au 25 juin, laguérison a marché très lentement; mais à parjour, les accidents ont disparu graduellement; le malade a rdes forces e^ le 22 juillet il nous quitte dans un état très satis-

GGCXVI. — R. de Furèihre, Dilatation progressive. Guénson. — lent), trente-huit ans, commis, entre le iO mars i879, salle

'Marthe, n° 17. A vingt ans blennorrhagie rebelle, injections, .difficilement depuis quatre mois. Le jet devient de plus en plus la fin de la miction est douloureuse.

actuel. — Jet filiforme, intermittent. Besoins d'uriner fré-

; cuisson dans le canal. Urine normale à part un peu de Le cathétérisme révèle un rétrécissement à 14 centimètres

it

bongie n* 7 le franchit difQcilement. Dilatation progressive iporaire.

douleurs au coie aes rems, qiiâiqueiois douif le cathétérisme on constate trois rélrécisseinen 1 centimètre en arrière du méat, les autres à I tion spongieuse avec In partie membraneuse. I^'ei paraît être 1l> plus serré. Dilatation progressive. B jours.

21 ma';!. — On passe avec difUcuUé une bougi laisse en place pendant une heure.

24. — On passe avec précaution le n° 5 de la fliii qu'au 30 mars on ne peut passer un plus gros calib

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