‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876Chapitre 94 sur 150 · I.e I" avril, on passe successivement lesn" 7 et · texte numérisé non relu

I.e I" avril, on passe successivement lesn" 7 et

3 aorit. — On passe les n- 9, 10 et ! I .

i. — 12 et 13.

(î. — Les n"16 et 17 entrent facilement. Le malad il se sondera chez lui.

Obs. CCGWHl. — Rélréeissemfttls multiples de rw; interne. Giiérison. — Sén... (Romain), trente-cinq entre le 28 novembre 1879, salle Saint-Augustin, n ans, blennorrhngie, dont il n'a jamais été bien guéri il commença à urinerdirilcileinent; le jet était dire surtait en tire-bouchon; mictions plus Tréquenles. s'accentuèrent progressivement jusqu'il y a quai laquelle Verneuil pratiqua l'nréthrolomie inler tion Tut suivie d'une amélioration notable; mais négligé de se sonder comme on le lui avait cons< & voir se reproduire tous les symptômes du ri accidents se sont tullemenl prononcés dans les den malade demande à entrer à l'hôpital.

ÉlaC actuel. — Dysurie. Mictions fréquentes e jet d'urine lllirorme, en vrille et sans force. Quelqu sont toujours retenues dans le canal et s'écoulent aprts la miction. Ténosme vésical. En exploran

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t de l'urëlhre, biea (|u'il n'y ait pas de dérormaUon eitë- ^Par le calhélérisme on trouve, à 10 centimëlres du im^al, un F' rétrécissement infinnchissable par les cathéters de moyen ■.Les bougies lllirormes sont seules admises et ne pénËtrent 'avec beaucoup de diTOculté. Il existe en effet plu- Ittrécissements échelonnés à de courtes distances dans toute r de la portion membraneuse de l'urèlbre. Ces rélrécissepuitiples, disposés en escalier, ne peuvent être franchis kune longue séance. Le premier jour, le malade garde la mdanl deux heures. Les jours suivants on parvient à passer |iei de plus en plus volumineuses. Six semaines aprËs son 1 introduit le n° 1 1 de la Hlière Cbarrière ; mais h partir de ml il devient impossible de passer un numéro plus Tort. iqiii dans les preiniers temps élaiL alcaline et laissait déposer ■pliatesetdu mucus. estpeu à peu devenue plusclaire, moins IdépAt, mais elle est encore trouble et loin de ressembler

s normales.

'ttier 1880. — Urétbrotomio interne h l'aide de l'uréthro- I Maisonneuve. Pas d'anesthésie cbloroformitiue. Nous sec- I les rétrécissements, qui sont au nombte de trois, sui- ) rayons ditTéreiits, en Taisant exécuter A l'instrument t de cercle après chaque section. Écoulement de quelqut^s I sang. L'opération a été Taile rapidement et le malade ii jlfert. Apres avoir retiré l'uiétbrotome, nous glissons sur lu l^eonducteur une sonde. en gomme n° 18 de la filière Char- D nous laissons A demeure en la lix-inl à l'aide délits aux puils I. Un petit fausset do bois ferme l'extrémité libre de la sonde ^prévenir l'écoulement continuel de l'urine. Pas d'accidents Ni fièvre ni frissons. La sonde est enlevée le troisième nictioii est devenue facile et non douloureuse, l'urine coule Sanal, elle reprend rapidement sa limpidité et ses caractères ts. On passe tous les jours pendant une semaine une bougie 9 malade continuera à se somiercbez lui une fois par semaine > bougie n° l(i.

ICCXIX. — liélrécmement deUi fio>'[ion metnbi-aneiae de l'urè- 'tlhrotomie interne. Guérhon. — Kong... (Pierre), trente-deux ntre loSI novembre 187'J, s.ille Saint-Augustin, n*HI. [dite. Bonne santé habituelle. Blennurrhugie en I87.'(. Goutte ^Premiers troubles de la miction en septembre 1S76. Héten- Kne pendant deux jours. Le malade urine dans un bain sans k soudé. Depuis celte époque, jet d'urine moins puissant et ae tHiforme. En juillet 187B, nouvelle rétention d'urine penleiil joiir^ ; te malade ne pense pas davantage à se faire soigner it par uriner sans être sondé.

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