‹ Leçons de clinique médicaleChapitre 42 sur 48 · GASTRIQUE · texte numérisé non relu

GASTRIQUE

Comparaison de deux malades atteints de dyspepsie et de dilatation gastrique. — Difficultés du diagnostic dos dilatations simples et des dilatations symptomatiques du cancer du pylore, en labsence de tumeur, — L'analyse des symptômes fonctionnels, le degré d'inappétence et d'anorexie, la présence ou l'absence de douleurs, la nature même des vomissements ne constituent pas des caractères décisifs. — Il en est de même de la recherche de Facide chlorhydrique libre de l'estomac. — Les signes physiques d'induration pylorique peuvent, d'autre part, induire en erreur. — Présomptions actuelles en faveur d'un cancer, tirées de l'âge, des conditions étiologiques, de la marche des accidents et de TelVet du lavage gastrique. — Possibilité d'erreur entre le cancer de l'estomac et l'urémie gasti-ique : exemple à l'appui •

CONC.ESTION IIÉI'ATIOIE ET CIRltlIOSE

Comparaison de deux cas de congestion hépatique d'origine alco(diquo, l'une aiguë, l'autre subaigué à répétition. — Caractères de ces congestions : lenteur et insidiosité de leur début : absence de lièvre et de retentissement sur la santé générale. — Indépendance des phénomènes congestifs du foie et des troubles de la fonction biliaire. — Conséciucncos de la congestion hépatique relativement a la conslilution du sang, à la formation de l'urée; troubles concomitants de l'estomac et du pancréas: diminution constante de la sécrétion urinaire. — Helalions «h- l'ascile et de la congestion hépatique ; l'ascite est toujours l'expression d'une péritonite chronique concomitante. — Rôle palhogénique de l'alcool dans la

production de la congestion du foie, expériences de physiologie à cet égard. — Rapports de la congestion du foie et de la cirrhose. — Indications pronostiques et thérapeutiques 1~

DE l'ictère SYPniLITIQUK

Ictère simple coïncidant avec une éruption discrète de syphilides papuleuses. — Corrélations pathologiques entre l'ictère et la syphilis. — La symptomatologie de l'ictère syphilitique précoce est identiquement celle de l'ictère catarrhal. — Sa marche seule diffère quelque peu : le début est plus lent, ne s'accompagne pas de troubles digestifs aussi accusés, et sa disparition est plus longue à s'effectuer. — Hypothèses émises au sujet de cette variété d'ictère : présomptions sur lesquelles s'appuie son existence comme entité morbide spéciale. — Théories pathogéniques sur le mécanisme de l'ictère syphUitique. — Difficultés de diagnostic de l'ictère syphilitique. — Traitement . . . , 3^

ICTÈRE INFKCTIEUX

Observation d'un cas de maladie de Veil. Début, en pleine santé, d'accidents stimulant un typhus : puis développement d'un ictère à symptômes hémorrhagiques coïncidant avec un abaissement de la température et de l'anurie. — Réapparition de la fièvre et des phénomènes d'ictère grave, puis défervescence caractérisée par une crise sudorale. — Historique de la question. — Description des symptômes et de la marche du typhus hépatique bénin : diagnostic différentiel avec l'ictère grave. — Etiologie et nature probable de l'affection : pronostic et traitement .... 50

Ictère chronique accompagné de crises douloureuses et entraînant la mort en deux mois. Coexistence, à l'autopsie, d'un cancer de la vésicule biliaire et de calculs hépatiques. — L'association de la lithiase est le caractère dominant du cancer des voies biliaires. Relations pathogéniques de ces deux lésions morbides. — Valeur diagnostique et pronostique de l'œdème des jambes dans l'ictère chronique. — RétrodUalation des canaux biliaires et angiocholite concomitante. — L'angiocholite n'a de symptômes que quand elle suppure : la dilatation progressive des conduits biliaires ne donne lieu à aucun trouble fonctionnel. Comparaison de deux cas à évolution très différente '"*

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