TRAITEMENT DE LA NÉVRALGIE CARDIAQUE
de qualité du sang; mais le résultat dune anémie toute locale, et par contracture des petits vaisseaux cutanés.
Je ne veux pas dire, croyez-le, que vous réussirez toujours dans ces cas, mais au moins aurez-vous agi rationnellement et fait votre devoir.
Je suis persuadé, et j'ai mes raisons pour le dire, que certains cas de péricardite ne sont devenus brusquement mortels que parce qu'on avait méconnu l'invasion du mal, ou qu'on en avait contemplé platoniquement l'évolution sans rien faire pour l'entraver.
Maintenant ce n'est ni de l'exacerb'ation d'une névrite cardiaque chronique ni d'une attaque de névrite cardiaque aiguë mais d'une névralgie cardiaque, qu'il s'agit : oh! alors vous serez presque toujours triomphants, à moins de faire exprès pour ne pas l'être.
C'est ici que l'exactitude du diagnostic a de l'importance et que la distinction nosologique que j'ai établie devient utile. Au cas de névralgie, les émissions sanguines n'ont plus la même raison d'être; non pas qu'elles soient absolument contre-indiquees, car on peut voir, comme dans le cas dont j'ai parlé tout à 1 heure (1), à la suite d'une application de six sangsues au-dessus du sein gauche, et, à mesure que le sang coulait, les angoisses de 1 angine de poitrine cesser, le pouls, de 36 pulsations avec intermittences toutes les deux ou trois pulsations, battre 76, puis 84 fois à la minute, de filiforme devenir plus ample, en même temps que la pâleur de la face disparaissait, que le refroidissement des extrémités faisait place à leur chaleur; l'anémie appaente (dont quelques-uns voudraient faire la cause de l'angine e Poitrine ! , ,, cessant par l'effet d'une perte de sang ; mais ce C°nV1tent 16 mieux' c'est 'a révulsion par les sinapismes, par
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cale, le thé et les alcooliques.
Ce sont ces malades que vous guérirez non seulement de leur taque, ma,s du renouvellement de celle-ci. C'est à propo d
n t qu on en a faH un argument contre l'existence de léions
(.1) Voir, plus haut, p. /,94.
organiques comme cause de cette angine. Je le crois bien ! on a simplement confondu ce que je m'efforce de distinguer : la névralgie avec la névrite.
C'est à de pareils malades que convient la médication antispasmodique sous ses formes les plus variées; mais c'est à eux surtout que vous devez défendre l'usage du tabac à fumer, comme aussi celui du thé et du café noir.
A ces gens-là l'hydrothérapie est merveilleusement utile : frictions au drap mouillé d'abord; puis lotions à l'éponge; puis douches en jet sur la colonne vertébrale, le tronc et les membres ; puis bains de piscine.
A défaut de l'hydrothérapie, ou si le malade y répugnait trop, conseillez les bains sulfureux tièdes de quinze à vingt minutes seulement de durée, ou les bains de sel de Pennés, qui peuvent être pris au logis et sont par suite d'un usage plus commode, ainsi que moins chanceux pendant la saison froide.
J'espère, messieurs, vous avoir démontré l'utilité pratique des distinctions, toutes cliniques d'ailleurs, que j'ai établies dans ce qui s'est appelé V angine de poitrine. Au cas de névrite, révulsion sanglante : il y a péril de mort; au cas de névralgie, révulsion moins énergique : il n'y a que des menaces. Dans le premier cas traitement ultérieur de la lésion et de l'individu; dans le second cas, traitement de l'individu seulement.
Voilà où nous ont conduits l'étude approfondie des lésions et l'analyse des symptômes ; quelle différence si nous ne nous inspirons que de la physiologie !
Si par une interprétation hâtive de l'expérience de Weber s| le nerf pneumogastrique , on ne veut voir, dans les accident, que nous venons d'étudier, qu'une névrose de ce nerf, on * conduit théoriquement à rejeter dans les cas les plus redoutas ceux de névrite cardiaque, à rejeter, dis-je, 1 emploi des émi ions sanguines, et à conseiller une thérapeutique an ~; tristement impuissante, pendant l'emploi de laquelle e mal, h D.ut périr - m is qui vous laisse, il est vrai, cette smguhère con S vous L ciuo, si le malade est moH. au mon, n esMl pas mort anémié !