VINGT-SEPTIÈME LEÇON
Maladies aiguës et maladies chroniques. - Maladies locales et maladies localisées. - Organisme sain, plèvre saine, pleurésie aiguë. - Diathèses e maladies chroniques d'emblée. - Organisme malsain, pleurésie chronique — Comment le médecin peut conspirer avec la maladie.- Mort subite dam la pleurésie. — Pleurésie aiguë ou subaiguë transformée en hydropisie di poitrine. — La tlioracocentèse est alors Tunique et radical traitement.
Messieurs,
Après la pleurésie, les pleurétiques; après avoir raccordé les lésions avec les signes physiques révélateurs, étudions la façon dont se comportent les individus en présence de l'offense morbide, et voyons ce qu'on peut leur faire.
Ceux qui suivent habituellement notre visite ont pu voir se succéder, à un jour de distance, au n° 28 de notre salle des hommes, deux malades, ayant tous deux une affection de la plèvre mais de nature bien différente. Le premier avait une pleurésie aiguë, le second ce qu'on appelle une pleurésie chronique, et qui n'est rien moins que cela; nous le verrons bien.
Il y aurait peut-être ici beaucoup à dire sur les phlegmasies chroniques et sur l'intervention du malade dans la chronicité de sa maladie; beaucoup à dire surtout sur la complicité du médecin, conspirant avec la maladie par une abstention malenconj trcusG .
D'une manière générale, une maladie aiguë reste telle. Mais .1 importe de distinguer suivant qu'elle frappe tout l'organisme e