SIXIÈME LEÇON
WHnJkMMàTÊ&X. " €:»CVLATIO!V CAPILLAIRE.
L'aethrité propre des capillaires démontrée par la circulation dans les végétaux.— ExpérieDCM de Haletetde Dutrochet.— La circulation chez les animaux inférieurs.
Opinion de Hastinf^ et de Philip sur Télal des capillaires dans l'inflammation. — Doc* trine de Carpenter. —Théorie de Holland. — Remarques générales sur l'inflammation.
Messieurs,
Je TOUS ai fait connaître dans tous leurs détails les arguments que l'expérimentation et la pathologie fournissent à la doctrine de l'activité propre des capillaires. Ceux que Ton peut tirer de Tanatomie comparée sont plus puissants encore. Si nous tournons nos regards vers le règne végétal, nous constaterons que la puissance avec laquelle la sève, le sang des plantes, circule dans ces vaisseaux, est très considérable. Haies et Dutrochet Tontprouvé par des expériences directes. Si un cep de vigne est coupé au printemps à trois pieds du sol, la sève en jaillit avec asstiz de violence pour soulever vingt et un pieds d*cau. Dans une autre expérience, cette force fut capable de soulever vingt-deux pouces et demi de mercure , ou vingt-cinq pieds cinq pouces et trois quarts d'eau ; une autrefois enfin, elle put faire équilibre à trente-huit pouces de mercure, soit quarante-trois pieds trois pouces et un tiers d*eau. L'agent de cette prodigieuse circulation des plantes doit être extrêmement puissant ; car il élève du sein de la terre jusqu'au sommet des palmiers les plus élevés, c'est-à-dire à une hauteur de cent cinquante pieds, une grande quantité d'eau combinée avec des principes nutritifs.
Or, dans quels organes réside cet agent ? Il n'y a rien dans les végétaux qui tienne lieu du cœur, rien qui ressemble aux grands canaux artériels, (iomment se fait donc l'ascension du liquide nourricier? Arrêtons-nous quelques instants sur ce sujet, et nous pourrons nous convaincre que le liquide en circulation dam chaque ijariie de l arbre
lui est appofié principalement par Vaclion des vaisseaux de celte partie elle-même. Je ne veux point nier la force considérable avec laquelle les spongioles des racines, agissant comme tubes capillaires, poussent à tra* vers les vaisseaux tubulaires des arbres les liquides qu'elles ont absorbés ; mais cette force est sans contredit secondée par les bourgeons et les feuilles ; car leurs capillaires, sous l'influence d'une température convenable, accomplissent avec énergie leurs fonctions vitales, et sont capables d'attirer la sévc jusqu'aux extrémités des branches. Richerand a vu un cep de vigne dont une branche s'était insinuée jusque dans l'atelier d'un forgeron. Cette branche resta couverte de feuilles, ou plutôt produisit de nouvelles feuilles pendant l'hiver, alors que tous les autres rameaux étaient complètement nus. Coupez une branche sur une plante vivante et placez-la dans l'eau; vous savez tous avec quelle activité elle l'absorbera pour prolonger son existence. En hiver, celte attraction exercée par les ramifications ultimes des plantes cesse, mais elle reparaît avec la chaleur féconde du printemps, lorsque les bourgeons commencent à s'épanouir.
Un grand nombre d'animaux nous présentent des phénomènes analogues. Il est beaucoup d'espèces animales dépourvues de cœur, qui n'en ont pas moins une circulation active : ainsi les Méduses et les Echinodermes n'ont pas de cœur, et la puissance de leur circulation est démontrée par leur accroissement rapide. Chez XHolothuria (ubulosa , Cuvier a décrit des vaisseaux qui se rendent aux organes respiratoires (artères pulmonaires), des vaisseaux qui en naissent (veines pulmonaires), c'est-à-dire un système de tubes artériels et veineux destinés à assurer la circulation générale; mais il n'a pas décrit de cœur. Les exemples d'une semblable disposition abondent dans le règne animal. En résumé , une grande partie des mouvements dont sont animés les liquides du corps humain sont effectués par d'autros agents que le cœur ; ces agents sont les propriétés des vaisseaux capillaires et des tissus membraneux, propriétés qui, en vertuM'une loi inconnue, viennent matériellement en aide à la circulation.
Vous prévoyez sans doute, messieurs , que je ne partage en aucune manière l'opinion de ceux qui regardent comme passive la dilatation des capillaires dans l'inflammation. Hastings et Philip, par exemple, accordent que ces vaisseaux se dilatent dans les parties enflammées, mais ils attribuent cet effet à la débilité. Ce n'est là en réalité qu'une simple présomption. Les mots passivité et dvhilité me remettent en mémoire une autre expression banale qui ne repose que sur une erreur,
à savoir, l'expressioii à*uleères indolents. Mais on ne peut rien imaginer de plus actif que ces ulcères prétendus indolents: ils fournissent plus de sécrétions, ils ocHisomment plus de sang, ils causent plus de douleur qu'aucune autre plaie du même genre. 11 en est exactement de même pour les capillaires. On nous dit que dans Tinflaromation ils sont obstrués, que leur force est affaiblie. Mais allons au fond des choses, et prenons pour exemple la eonjonctivite. Qu'observons-nous? La membrane affectée est tuméOée, la sensibilité nerveuse en est exaltée, la température therroométrique en est accrue, la sécrétion en est augmentée. Sontcela, je vous le demande, des signes de débilité? Je pense qu*on peut le nier hardiment. L'augmentation delà douleur, delachaleur et des sécrétions liquides, tous ces phénomènes sont, aussi bien que l'augmentation (le volume, directement opposés à la théorie de la débilité. Il n'y a ici ni dilatation passive, ni faiblesse ; les capillaires s'agrandissent et se dila* tenten raison d'un surcroît d'activité, et non pas en vertu d'unabaissement de leur énergie fonctionnelle ; du sang rouge trouve accès dans des vaisseaux qui ne contenaient auparavant que du sang blanc; des sécrétions anormales ont lieu dans les parties affectées. Cest aux capil* (aires qu^ appartient V initiative de tous ces phénomènes; c'est par eux que débute la dilatation, qui s'étend bientôt après aux petites artères, et de celle^ ci aux branches plus volumineuses (1).
(1) J'ai déjà dit (voyez note de la page 87) qu'en raison même de leur structure anatomiqae, les vérittibles capillaires ne peuvent avoir aucune contractilité , aucune activité propre ; ce n'est donc pas à eux qu'appartient Tinilialive des phénomènes, c'est aux artérioles et aux veinules pourvues de fibres musculaires et de nerfs ; ce sont ces petits vaisseaux qui produisent, qui gouvernent, si je puis ainsi dire, les modificatiens subies parles capillaires. D'un autre côté. Graves tombe, à propos de la dilatation passire, dans une confusion qu'il importe d'éviter. Il voit dans l'idée de passivité attribuée aux petits vaisseaux le synonyme de débilité, de faiblesse, et opposant à celle manière de voir les phénomènes de suractivité fonctionnelle qui se passent dans une partie enflammée, il déclare cette idée inconciliable avec les faits. Mais l'expression de pasfèvUé ne doit s'entendre ici que des vaisseaux eux-mêmes : elle n'implique en aucune façon l'état de débililé ou de force de l'organe affecté, et surtout elle ne préjuge nullement l'état général du malade ; elle ne s'applique qu'aux modilkations subies par les petits vaisseaux au début du processus inflammatoire. El lorsque nous disons aujourd'hui que ces vaisseaux arrivent à un éiat de dtlalalion passive, nous indiquons tout simplement que cet agrandissemefit n'est pas le résultat d'une force de dilalabililé qui leur serait inhérente, et qu'il provient d'une perturbation vitale survenue dans leur contractilité; nous indiquons, en d'autres termes, que ces vaisseaux obéiisenl à une influence qui les domine : celle influence, c'est l'impression anomale exercée sur le» nerU vasculaires ou sur le parenchyme, par la cause quelconque qui détermine linflam-
Dans les circonslances ordinaires, la circulation capillaire continue encore quelque temps après que le cœur a cesséde battre ; les capil laires, en effet, appartiennent à cette classe de tissus qui ne possèdent qu'un degré inférieur de vitalité, et Bichat a montré que les tissus de ce genre survivent à ceux qui présentent une organisation plus élevée. Ces vaisseaux accomplissent donc encore leurs fonctions pendant les premiers instants qui suivent Tarrét du cœur ; mais comme les capillaires du poumon ne doivent pas transmettre du sang non artérialisé, les veines de Torgane se distendent graduellement, tandis que les artères se
mation. Mais, je le répète, il n'y a rien dans cette notion de passivité qui entraine l'idée d'une débilité, soit locale, soit générale. En somme, les premiers phénomènes locaux de l'inflammation se succèdent de la façon suivante. Les petits vaisseaux se rétrécissent et le sang y coule avec une plus grande vitesse moléculaire; bientôt après ces mêmes vaisseaux sont agrandis, et le courant sanguin, quoique persistant, devient plus lent d'abord, puis irrégulier. Un peu plus tard, tout mouvement cesse dans le liquide en circulation, et le vaisseau paraît complètement distendu *, à cet état succède l'exsudation, à travers les parois vasculaires, du plasma du sang; si quelque rupture a eu lieu, les globules eux-mêmes s'épanchent au dehors. Telle est, ce me semble, l'interprétation exacte des faits, telles sont les conclusions auxquelles conduisent tous les travaux contemporains. Avec ces troubles vasculaires coïncident des altérations non moins importantes dans le tissu lui-même; mais ici commencent les dissidences, et nous nous trouvons en présence de trois théories principales.
Dans la théorie névropathologique de Henle, la dilatation des petits vaisseaux est le phénomène primitif; toutes les autres modifications, entre autres l'accumulation des globules sanguins et les altérations de tissu, sont consécutives.
Dans la théorie de Vattraclion, à laquelle se sont ralliés Wharton Jones et Paget, le fait fondamental est l'augmentation d'alfmité entre le sang el le parenchyme environnant ; par conséquent l'accumulation des globules sanguins et le ralentissement de la circulation sont les phénomènes primitifs, l'agrandissement des vaisseaux est un efiet secondaire.
Dans la doctrine de Virchow (doctrine qui est moins éloignée qu'on ne le croirait d'abord de celle de Bennett et de Rokistanky), l'inflammation est une anomalie de la nutrition. Cette anomalie consiste en une perturbation survenue dans l'écliange de matériaux qui a lieu normalement entre les tissus et le sang; par conséquent tous les organes qui concourent au processus nutritit, sang, parois vasculaires, nerfs et tissus, sont également mtéressés. Ce qui caractérise surtout cette doctrine, c'est l'activité propre des cellules au triple point de vue de la fonction, de la nutrition et de la formation; en raison de cette activité, elles peuvent, par elles-mêmes, et indépendamment de toute influence vasculaire ou nerveuse, devenir le point de départ des rnodiAcations nutritives anomales qui constituent l'inflammation. C'est là l'inflammation parenchymateuse ; seule admissible pour les tissus qui sont privés de vaisseaux et de nerfs, elle peut également être observée dans les tissus d'une organisation plus élevée. Mais le professeur de Berlin n'a point mérité tous les reproches qui lui ont élé adressés à ce sujet; car il n'a jamais nié l'influence de l'hypérémie ou des troubles de l'innervation sur la
INfLAUMATION. — CIBCllLAl lOiN. «lî
Tident, au point que nous n'y trouvons plus trace de sang après le morL
Ud cas 1res curieux, publié par Houston, vient apporter un nouvel tppui à U doctrine que j'ai eipo»ée. La circulation avait eessâ dana l'une des extrémités inférieures. Le pied, et plu^ tard la jambe, turent pris «l'une gangrène sèche qui entraîna la mort du maliide. On ne put dràouvrir aucune oblitération dans les vaisseaux, et une injection ordinaire pénétra facilement dans toutes les ramifications artérielles. Toutes étaient perméables et de structure normale. Si donc lu circulation du
lammatoU'ES. Tuut récamment encura (avril I8G1J il n e poïiit. tn réeunié, le début ilu i>rocessu9 inHammait identique * chacun des ^léiiicnls de l'organe attccli peut élra le point de dAparl de l'inflaniiiuli un , miit l'inflammation n'eti eonatlluce que bnqu'ib Mot tous compromi*.
J« H pui* iborder l'itude coaigiarative de cca Irais lliùoriea ; je me borneiai à Taire Nmofur qae celle de Virchow, beaucoup plus ^nérale, embrasse un plus grand nombre de taiti, et quVIle lient compte d'une donnée importante qui n'est pat suOl- ■unoiMil indiquée dam tes deux aulrei, à lavoir, que d^s le début du travail iuriammatoir< tout le> éléments de U partie aiTeclée «ont atleïntt, laiiio loiim laMaaliai. En MBicquence, je eroi« que cette doctrine rend un compte plus SHliiraisaut des phénoménei, et qu'elle ralliera tdt uu lard la niujaritè des observateurs ; mais, quelle que i«tt la théorie que l'on adopte, il est aisé de voir qu'aucune d'elles n'invoqtie comme proc«uns primitif l'erreur de lieu, la vis a lergo uu l'oliBlruction, contre lesquelles CriTes l'élèïe aveu tant do force et de Téiil*. Ici encore, et c'est Ih le point que je fMiUi* éUbtir, le médecin de Dublin a devancé de plusieurs annéei le mouvement HÛeatiQque de ton époque.
Dam un travail réceul, le professeur SaWadore CabMelli, s'appuvant sur ses propres expériencca, a nié U coniractilité des petit» vaisseaux, et » remis eu question les principaux phénomènes de l'inllamniatinu ; mait^ ses arguments ne lui feront pas, je eroii, beaucoup de prosélytes.
Henle. £«evefopedi> aNafamiqiM, 1HA5. — Benneit, Un inflammalioa as a proceii tf4»orntal»vtriUim. Edinbursb, 18^1. ^"Whirlon Jones, On Ihe ilata of the liii'Od amt Uu blooA-vtsteli in (nllamiiialion [Gay'i haipilal fteporli, IH.ïO). -J. Pagel, Lectart! m in/ïammotion. Londou, 1850. — Virchow, Ueber parenchymatOse Saliiiaduiig (Dta«n Archiv, i<ifi2el\S6i).Spicietli!PalhologieuadTherapU, I, Eriangeu, IHâA. — Rokitanskj, Lthrbuclt der paihologischm Analoinit, I, Wien, IR55. — Comparer «Kore Kart jn Pains, Médical and pKyàologicat commenlariei.H, New-York, l(jau. — tiob. PragmtBte au* d*r palholagiicheu .inatomit iAllgein. ICiener m*dii. ZeiltMij;, fuvier IS6I}.
Eisenmann, Zur celiular Pathologie (VireAouj'î Archiv. IH61, XXIj. — Salv. CabhriollijSlwi/niicroicopici lulla ctnolaiione, e sulla flu'tione sarniuigna coniidtraia eomt tUmcnlo delta Pogosl {So Spvimenlate. Fïrenie. Aprile 1HGI).
(Note duTa*P.)
survenait : la jambe devenait chaude et douloureus de température était si pénible pour la malade, qu' placer sa jambe en dehors des couvertures, et de I stamment avec de Teau froide et du vinaigre. Dm les battements du cœur étaient normaux, et la cir relie dans toutes les autres parties du corps. En ré nous ici? Un membre froid et pâle à une certaine h loureux à un autre moment de la journée. Invoque vis a tergo quelconque? Tous ces phénomènes c interpréter et à concevoir, si nous les rapportons riodique des nerfs, des capillaires et des petites art<
Avant de quitter ce sujet intéressant, je veux v les opinions de quelques physiologistes célèbres; el les miennes et confirment en tous points la doctr depuis nombre d'années. Je vous exposerai d'abor penler, le plus moderne et assurément un des plus logistes de la Grande-Bretagne; leur importance ju place que je leur accorde ici.
« Nous devons rechercher maintenant quelles l'ont circuler le sang à travers le système capillaire ; nous avons à étudier les agents qui résident dans laires eux-mêmes. Les écrits des physiologistes abon sur cette matière, et cela n'a rien qui doive nous él en corrélation si intime avec Tune des questions l
INFLAMMATION. — CIRCULATIOH. 97
qu'il fout de toute nécessité admettre une Torce supplémeiilairc diargée deh&ter, de retarder ou de régulariser le past^uge du ^niig des aiLùres daus les veines. Établissons d'abord l'existence de ctttc force, nous cherclierons ensuite à en déterminer la nature. Les animauii inférieurs, aussi bien que les plantes, possèdent une uctivilé propre, complètement iadépendanle de la vit a lergo, aclivitéen vertu de iiiquel le les liquides se meuvent à travers les vaisseaux ; ii n'est certes pas de fait physiologique mieux établi. Celte faculté parait <^tre inhérente aux vaisseaux euxmC'tnes. et directement subordonnée aux diverses conditions de la Dutritiun etdela sécrétion; car tout ce qui augmente l'activité de cellesci accélère le cours du sang, luul ce qui restreint ces <ieux fonctions amène uu ralentissement proportionnel de la circulation. 11 seraitcon- Tenable de désigner cette tbrce motrice par le nom de puissance caiiillinre , en ayant soin toutefois de n'attacher à cette expression aucune idée de propulsion mécanique. Si nous considérons des âtres occupant un rang plus élevé de l'échelle animale, nous verrons cette (luis&ance, qui était diffuse dans tout l'organisme Aes animaux inférieurs, se concentrer [>eu à peu dans un organe unique : une nouvelle furce, celle du coeur, est mise enjeu, et la circulation lut est di» lors |>lus ou moins oiniplétenient soumise. 11 est néanmoins d'une incontestable évidence que le mouvement du sang dans les capillaires ne dépend pas exclusivement de ce nouvel agent ; car ce mouveuienl continue après la cessation des battements du cœur; il s'arrête daus certains organes, alors que le cœur possède encore ia plénitude de son action ; coQn il est modilîé en intensité et en rapidilé par des causes toutes locales, qui n'exercent aucune influence sur l'organe central de la circulation. Voyons les preuves de ces diverses propositions.
n Lorsqu'on observe au microscope le cours du sang dans les capillaires d'une partie transparente, telle que la membrane interdigllale de la grenouille, le mouvement circulatoire oti're d'abord une égalité et une régularité parfaites. Mais si l'an prolonge l'examen, on ne lardera pas à saisir diverses modiScalions qui ne peuvent être attribuées à l'actioudu cœur, et qui démontrent l'existence d'un pouvoir régulateur ou distributeur, soit dans les parois des vaisseaux, soit dans les lissu.-* qu'ils traversent. Quelques-uns de ces cliangenients portent sur le calibre des tubes capillaires, je vous cri ai déjà parlé; d'autres sont caractérisés par des perturbations profondes et subites dans la rapidité du courant, d'où résultent des différences très marfinét;s lians la circulation des vaisseaux qui sont sous le champ du microacoi)e. Dans