‹ Leçons de clinique médicale v. 1Chapitre 30 sur 123 · ÉDIT · texte numérisé non relu

ÉDIT

is par jour, et comme raffaiblissement était hors de proportion i quantité de sang rendu, il est bien probable que Tiiémorrhagie \:s intestins était en réalité plus abondante que les selles ne le [)t supposer.

s tous ces cas, le pouls hémorrbagique, dicrote (voy. p. 66), a la perte de sang.

recherches modernes ont prouvé que la matière foncée, semà du marc de café, qui est rendue par les selles dans le typhus t dans la fièvre jaune, n'est autre chose que du sang coagulé, agraenté et coloré en noir par les acides intestinaux. J*ai eu nent l'occasion d'observer un fait qui démontre bien la justesse te opinion. Je donnais des soins avec sir Philip Crampton à un lomme atteint d'une fièvre grave, avec céphalalgie violente. Au fie jour, nous fimes appliquer deux sangsues à la face interne rines; l'écoulement de sang fut très abondant, et une grande de ce liquide fut avalé par le malade durant son sommeil, -six heures après, la garde éprouva une chaude alarme en . la couleur noire des matières alvines. Elle prévint la famille ^tait là un symptôme tort dangereux, et je fus mandé en toute ie n'ai pas besoin d'ajouter qu'à la vue d'une aussi grande quan* matière ressemblant à du marc de café, la véritable explication se présenta d'elle-même à mon esprit, et me permit de dissiper [uiétudes des parents.

K)ue du sang est avalé par une personne bien portante, dont les uis digestives s'accomplissent avec énergie, il ne prend jamais renée de marc de café dans le gros intestin, car il est entièrement et absorbé dans la partie supérieure du canal alimentaire.

■-tzT*

.ti-J

Page 1