‹ Leçons de clinique thérapeutique; (volume 2)Chapitre 17 sur 48 · ALIMENTS · texte numérisé non relu

ALIMENTS

Aiijmes.

Galette, bouillies.

Choux et légumes frais.

MèOes, sorbes, poires.

Petit-lait.

Fromages blancs.

Métaiymes.

Pain, panade, choucroute.

Choucroute.

Mêmes fruits à Tétat de blétissurc.

Koumys, petit-lait aigri, bière de lait. acides, l Roquefort, persillés, i Septmoncel.

verdâtres /

Fromages faiU.

ou bleuâtres.

alcalinÈy

jaunes à

la surface

coulants.

Œufs.

Viandes fraîches.

Boudach', caviar.

Viandes rassises ou faisandées.

Choster.

Hollande.

Troyes.

Marelles.

Gérard mer.

Brie.

Camembert .

Gruyère.

A ces aliments mélazj'mes, Bordier ajoute : les soupes aigres des pays du Nord, les liqueurs aigries, le kwas des Polonais, les choux-fleurs et autres légumes conservés dans Teau panée aigrie, en usage chez les Orientaux.

3e0 LEÇONS DE CLINIQUE THÉRAPEUTIQUE.

Quant aux poissons on les divise en trois groupes : ceux à chair blanche (truite, sole, merlan); ce sont certainement les plus digestibles, mais aussi les moins nourrissants; ceux à chair jaune (saumon) se digèrent plus lentement, mais contiennent plus de principes nutritifs ; enfin, ceux à chair grasse (anguille) sont très nourrissants, mais d'une digestion laborieuse, puisqu'ils exigent une digestion intestinale (1). D'ailleurs le professeur Almen (d'Upsal) a fait paraître une analyse fort complète de la chair des différents poissons, soit à l'état frais, soit à l'état salé, soit à l'état sec comparée à la chair du bœuf (2), analyse qui nous montre ce fait important que la chair des poissons se rapproche beaucoup comme valeur nutritive de celle du bœuf. On a soutenu que l'alimentation exclusive avec le poisson pouvait avoir certains inconvénients, et en particulier celui de déterminer des afl'ectionscutanées. C'est là un point qui mériterait d'être examiné à nouveau, car si les populations ichtyophages sont atteintes souvent de maladies cutanées, cela résulte plus de leur malpropreté que de leur alimentation. Des mol- On fait aussi usage de crustacés et de mollusques. Je ne

lusques , , ^

ot des vous citerai que les huîtres (3) qui sont rapidement absor-

erustacës.

(1) D*après Payen, Tanguille dé- (2) Le docteur Almen (d'Upsal) a

pouillée et débarrassée de toutes les réuni dans le tableau ci-apr<^s (p. 31 8)

portions non comestibles a la com- les analyses qu'il a faites de la chair

position suivante : des différents poissons, comparée à

„ ,.V ' * * ' ■ * w'j * V ' " j ' "* (3) On fait un assez fréquent usage

Matières azotées (déduites de . \,; . , , , , , ,

razote= 2 pour 100 13.00 ^e 1 huître, de la moule et du homard,

Matières grasses, représentant «'^"ssi donnons-nous leur analyse

63 p. 100 de matière sèche. . . 22.88 d'après Payen. Substances minérales détcrmi- 1" Voici l'analyse des huîtres :

nées par incinération • 0.77

Matières non azotées et perte. . . 0.30

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