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qui comme lui repose sur une plate-forme crétacée, mais surtout calcaire, et laisse voir ilans le iionl les calcaires nummulitiques <lu tertiaire, les mômes qui apparaissent dans FHadramaout, la côte d'Aman et les chaînes du sud de la Perse. Ainsi c'est à TiV/rique du nord que ces terres se relient. Avec elle, elles mar- ^^uent la place où les mers de la craie et du tertiaire se sont lai^t^ ment étalées, sans que leurs dépôts, protépés par la stabilité des plates-formes sous-jacentes, aient subi l'influence des plissements alpins et asiatiques.
En revanche, des cassures se sont ouvertes dans le massif syrien, et ont servi de sortie à des épanchements basaltiques.
Quant à la Mésopofafnt'p, elle cf»rrespond au prolonprement de la plate-forme tertiaire de la Syrie, mais abaissée par le grrand sillon du golfe Persique, où le Tigre et TEuphrate sont venus étaler leurs puissantes alluvions. Dans sa partie septentrionale, l'influence des plis du Taunis commence à se faire sentir: et des ligiies de hauteurs d'une aridité presque absolue surprissent au milieu de la haute steppe située entre les deux fleuves. Le basalte occupe aussi une grande place dans cette pointe extrême où la plate-forme indo-africaine vient, en quelque sorte, s'enfoncer comme un coin entre les chaînes inmiennes, d'une part, les plis du Liban et «le TAnti-Taurus, d'autre part.
Hindoostan. Orographie. — La partie de l'Hindoustan comprise entre les bouches de l'Indus, celles du Gange et la pointe méridionale de Ceylan, forme un territoire tout à fait exceptionnel. C'est une grande pénéplaine, exclusivement archéenne et primaire, et recouverte, dans la région du Deh-kan^ par «l'immenses épanchements de roches volcaniques, subordonnés à «les sédiments lacustres, d'Age intermé«liaire entre le crétacé et le tertiaire.
La topographie semble accuser, sur les deux bords do la péninsule, de vraies chaînes de montagnes : les (rhnl occidentales ou monts Sahyadri, se prolongeant sur 1300 kilomètres avec une altitude movenne de 1100 mètres; et les Ghat orientales, moins bien accus«»es, avec un<* altitude movenne de r>00 mètres.
Mais ce n'est qu'une apparence, et les «loux chaînes ne sont, en réalité, que les bords, inégalement relovés, d'un plateau qui a légèrement fléchi au centre. On le voit bien «lu côté du Dekkan, où l'escarpement «les Ghat, formé surtout «le laves, dessine les marches successives «l'un escalier gigantesque *. Même les prin-