Stanislas .Meimior. Comptes rendus^ 1891, p
LE MODELA PAR LES INFLUENCES KOLtENNES ii3
Aichthofen '. M. J. Walthor a compris roiisoinlilr ilos ph«>nomëi)es ^lieos soua le nom de déflation.
C'est au, Colorado que se montrent les |iIun ftoaiix exomjiles ilc 'érosion éolienne. De véritalilea oolotmes de roche, avec clia|ii- '^mix, onl été ainsi isolées sur nite grande (muteiii'. D'antres mus- *ifs onl pris des formes arcliiterturales qui les ont fait (pialiu«^r de monuments. Phisieiirs des cols utilisés pour la traversée ''«>N chaînes caUfomieniies sont <lus à l'action dn vent. 4)ui les a '■**«*u9és à la lonfnie. Mais il convieni de rappeler iju« cette action
ti~H. pas été seule en jeu. Tonjoni's clli' se cumliine avec ct-tlr des aoerset violentes, mai* rarex, «pii sont nm> des cararténsti<]n<>s dn climat de la contrée.
Pomiation dei doues. — Les matériaux désa^n'é^és, à foreo
A'Mre ballottés, finissent [lar snl»ir une sorle de préparation riiéca^
aique. Tandis que les [dus ^nis restent sur place, formant slir
le »l des accumulations df raillmix et de lilocs, vérilaldes mers de
^m, les grains de 1 à 2 millimétrés, trop ;inis jiour s'élever
Mtablement dans l'air, assez petits puur être mis en mouvement
ichufue recrudescence du vent, subissent un déplacement ronli-
"■lïl. Mus le moindre obstacle, que ce suit un rocher, une pierre.
w» brouasaille, les arrête ft donne naissance à de petites énii-
nwces, qui peu à peu deviennent iti-s ilimes.