‹ Leçons de géologie pratiqueChapitre 121 sur 153 · Andréoss^^ loc. cit, , page · texte numérisé non relu

Andréoss^^ loc. cit, , page

2. Dolomieii> Mémoire sur la constitution plijsiquc de TEgypte : Journal de physique, tome XLU^ page 201 (1793).

nûnimes. Le nmeflia le {dos onenlal do ]Kil aalleiiit plot auîoiirdliiii le dâbouciié de randeane faouciie pâasiaqae; il s est démené sur lai ginAe el ae jelto dans le lac Menzaleh, ajK« aToir tans donle élm son lit par le mécanisme que fai indiqué pnordemmenL

La plaine de Pélnse paiail être on tirrain ala» donné par le lac Menzaldi. L'extrémité de la fanudAe péfaisiaqne, réduite à peu près à an grand €:anal de £inge, traTerse cette plaine en allant du lac à k mer. Elle est presque oblitérée; <aependant son sacienne embouchure est encore bien marqnéey et après ayoir franchi la barre qui est à rentrée, sa trouve assez de profi3ndeur d'eau dans une cxstttoie étendue pour j abriter une flottUle de petites jenifla

La position de cette embouchure ne parait psi ayoir empiété sur la mer d'une manière bien ssa* sible; ou pourrait seulement soupçonner qu'elle s été repoussée yers Test par la prolongation d'un oo^* don littoral. Strabon dit, en efièt, comme nom rayons rappelé page 4^2 9 que Pcluse avait 20 stada de circuit et était à la même distance de la mer;ea réduisant même le stade de Strabon à loa mètnS) cela fait 204.0 mètres. La distance des raines de Péluse à la plage est aujourd'hui d'environ aSoo mètres ^ La difierence est peu considérable, et ce ne serait qu'en confondant deux choses distindes, qu'on pourrait soutenir que la mer est quatre fim plus éloignée de Péluse qu'dle ne l'était du temps ^le Strabon.

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