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ou NIL. 4^9
Les contours méridionaux du lac Menzaleh sont bcmiës de lacs permanents ou temporaires, plus étendus, peut-être, et plus nombreux qu'ils ne l'étaient du temps* des anciens Égyptiens. Cela tient probablement en partie à ce que le Nil ayant élevé le lit et les berges de ses difierentes branches plus qoe le reste du terrain, les parties intermédiaires ont été privées d'écoulement et, par conséquent, noy^. Entre les boucbes tanitique et pélusiaque il y a plusieurs lacs, ainsi que de vastes marais, au miUea desqueb on compte plusieurs villages. Nous arôns déjà parlé » page 4^5, de la plaine de Daqah^ Ijnék, entre les ruines de Mendès et celles de Tanis, oht: entre les anciennes branches mendésienne et tanitique, qui est inondée pendant huit mois de r^iuiéa Mais cet état de choses ne suppose pas de llien grands changements relativement à ce qui avait liea du temps des anciens; car Strabon représente la ville de Mendès et celle de Dios polis, qui en était iriMsine^ comme se trouvant de sou temps environ* nées de lacs.^
: La Basse^Egypte présente dans son ensemble une Reftcmbuncei diiposition générale fort analogue à celle que j'ai de* oeiu du m indiquée pour les Delta du Pô et du Rhône. Le lac ^^ Aillant. Boitrlos, qui occupe le milieu de la base du Delta, ttSt placé entre les deux branches principales du Nil, à peu près comme l'étang de Valcarès est placé eatxe les deux branches du Rhône. Le lac Menzaleh et le lac Maréotis sont placés comme la lagune de G>machio et les lagunes de Venise des deux côtés