Michel Chevalier, ioc. cit,, page
5o6 BOUCHES OU GANGE
la mer par plusieurs bouches, parmi lesquelles on . en remarque cinq, toutes fort variables par le nombre et la forme des îles dont elles sont parsemées et par la profondeur de leur chenal au-dessus de la sr»dDqiKviu.iiM barre. Il y a trois passes principales, qui forment «t««e^ie exactement la patte d'oie : et qui se divisent encore avant d'atteindre la mer; chacune de ces ouvertures est bordée par de longues bandes de terre très-étroites, dont vous connaissez déjà en partie Tongine d'après ce que je vous ai dit relativement au Pô et au Nil. Les cinq principales bouches du fleuve se trouvent ainsi à l'extrémité d'autant de bras, dont la longueur est de 8 à i o kilomètres , et qui divei^nt à ])artir d'un point central. « Ce sont, en commençant par la droite, la passe de la Loutre, la passe du nord -est, celle du sud -est, celle du sud, celle du sud-ouest. La plus importante est celle du sud-est Cest là que se tiennent les pilotes, dans un édifice en bois, en forme de tour, bâti au milieu des roseaux et qu'on appelle Balize^.^ Sur l'une des îles situées à l'entrée des passes et appelée Franks^Island il y a un phare.
i>.Me. a«ec Urri*. Lcs enti*ées les plus fréquentées par les vaisseaux -ivnirér. ^^^^ ^ j^ possc uord-cst, à 6 kilomètres au sud-^est du
phare de Franks - Island ; la passe sud -est, ou la grande passe à 7 kilomètres au sud-sud-est du phare, et la passe dû sud -ouest à environ 35 kilomètres au PctiteMe sud-ouest du même phare. Il y a des barres aux ''«r\'ri"r«"' débouchés de toutes ces passes, et l'eau y est comparativement peu profonde. Dans la grande passe