Idem ibid., page
EN TERRE. l6l
Au delà se trouve une autre île, sur laquelle rumu/u^ euauf.
existait Tancienne rille grecque de Tyrambé avec : .r
monnments en terre qui «Y
son port sur la mer d'Azof.... «Le fossé gui en- '*"»<='»"»'
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tourait XAcropolis existe encore en partie et la se- Bospborecimérien parait de ses nombreux tumulus , qui couvrent par centaines tout le sommet de l'île, jusqu'à 5oo ou 600 pas de distance. Ils ont 6 à 7 pieds (2 mètres) de haut, à l'exception d'un seul, qui est au milieu, et qui est beaucoup plus grand.
« Ces tumulus seuls suffiraient pour prouver l'existence d'une ville milésienne, et nous verrons bientôt leur apparition liée à toutes les anciennes colonies du Bosphore cimérien ; le nombre seul et la grandeur des tumulus décident de l'importance de la localité. L'île a 6 verstes de long, et se termine par une pente douce, sablonneuse, vers la station de Pérésippe. Le haut de cette pente est couronné derechef par deux grands tumulus, que De la Motraye appelle adas Bournout (pointes de l'île). ^'^
«A l'extrême bouche du Bosphore cimérien,
sur un cap qui marque la frontière du Palus -Méotide, non loin du petit fort turc de Kizlar, abandonné, Pallas visita un fort carré, entouré de tumulus semés çà et là comme à l'ordinaire : il en a compté huît^.... On voit d'autres ruines semblables au sud de la première, derrière Boucboukoï, village abandonné^. Autour du fort sont plusieurs tumulus,
i. F. Dubois de Montpéreux , Vojage autour du Giucase ; tome V, page 30 et 31.
2. Pallas, Vojage dans les gouveniements méridionaux; tome II, page 367 , édit. franc.