‹ Leçons de géologie pratiqueChapitre 28 sur 153 · TRANSPORT · texte numérisé non relu

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sière, surtout lorsque son action est favorisée par quelque autre mouvement, par exemple, par celui d une voiture , ou mieux encore par le passage d'un troupeau de moutons; il se forme alors de v^itables nuages de poussière, qui restent longtemps en suspension dans lair et sont entraînes à de grandes distances.

Exemple* Le mémc phénomène se produit sur les champs

du développement j^ «H'-J '1' ^ * J 1

dont dépouilles et dessèches, et même sur des champs

«tîn^Twc* couverts d'une faible végétation. Ainsi, «pendant

trois ou quatre mois de l'année, la surface de

%pte. l'Egypte, dénuée de végétation, sèche et poudreuse, est balayée par des vents violents, qui soulèvent dans les airs la. poussière du sol, en laissent précipiter une partie dans le fleuve, qui l'entraine à la mer, et en dispersent une autre partie dans les déserts, ou l'accumulent sur d'autres portions de l'Egypte. » ^ •

Marais desiéchës Daus Ics mdrdis desséchés des départements d^ Bouche. d'u Rhône Vaucluse ct dcs Bouches-du-Rhône, la terre, lorsqu'elle est sèche, se réduit en une poussière trèsfine. Dans les premiers jours sereins de la fia d^ l'hiver, lorsque le vent sec du nord vient à soufflerr avec violence, cette terre pulvérulente est soulevée et entraînée avec une telle facilité, que le blé, encore très-faible, est complètement déchaussé et qu^ la récolte périt.

Pampa. Daus Ics grandcs plaines du bassin du Rio de l«fc

de Baéno.-Âyrc..

1. DeRozière, De la constitution phjsique de l'Egypte : — cription de l'Egypte , ou Recueil des observations et des recherch qui ont été faites en Egypte pendant l'expédition de l'armée française. — Histoire naturelle ; tome II , page 493.

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