DÉSERTS
dans TAlgérie on appdle le sejnnoun; renl soafBe avec nue très-grande force et €jm est 4 sécheresse complète. Les sables s'échanfient par i dn soleil; puis le vent soulère des particuli sable très^hanffées qui communiquent leur leur à Tair : on a vu, ditron, un thermomètre, dans l'air qui tenait ces particules sableuses ei pension , monter à 54"" R- (67^60 cent.); dans le même il montait jusqu'à 56"* R. (70'' cent.). I d'eau, ne pouvant réparer les pertes causées par poration, les hommes et les animaux se troi dans la position la plus critique : souvent les Tanes périssent en totalité.
remfètetdeuhu. Ccs déscTts devicnneut encore plus redoul lorsque le vent est assez fort pour soulever com ment le sable; celui-ci est chassé et accumu gré du vent : il en résulte de véritables v&gu sable. Aussitôt qu'il s'en est fait une première mulation sur un point, elle prend bientôt la f d'un double talus; le sable s'élève à une extr<
DtBgcr* «usquru et retombc en s'éboulant à l'extrémité opposée •ii«if«po«:iit monticules de sable cheminent de cette ma
avec beaucoup de rapidité; ils ensevelissent d<
ravanes entières; les routes qu'on suit habiti
ment dans certains déserts sont jonchées en I
coup d'endroits de carcasses de chameaux, et t
d'ossements humains, qui proviennent des cara'
ensevelies ainsi par le sable. Des armées litière
péri de cette manière, notamment celle de Cam
commrnt Vous voycz quc le vent a une très -grande
uiubicf g^j, j^ sables. Il peut les transporter, les élev(
..»niri«wtouinfi, forme de petites montagnes, d'où résulte un
uUe fléau pour les contrées cultivables placées dans le Toisinage; quand le sable marche ainsi en monticuleSy il empiète sur la terre végétale ordinaire, qui en est impitoyablement recouverte : c'est ce qui arrive sur les lisières de beaucoup de déserts, comme ceux de la Boukbarie et de la Libye.
«Les vents, dit M. de Humboldt, accumulent, oëseru entre le Sir et l'Amou, des masses de sables mou- ^« *• ®*»"'''*"*- Ytnts a une hauteur prodigieuse, et engloutissent dei viUages entiers. De semblables accidents ont aussi lieu dans la petite Boukbarie. Nous savons par les auteurs chinois que, jusque vers le 7.^ siècle, il 7 avait une grande route de commerce qui se dirigeait de la limite occidentale de la province de Chensi sur Khoten, passant au nord de la chaîne du Kouen-Loun , et parallèlement avec elle. Cette route et les villages que le commerce avait fait ludtre dans le voisinage , ont été engloutis par les sahles.»^
La partie occidentale de 1 Egypte qui bordé le Déu^u
désert de Libye , est de même exposée aux envahis- *** '* ^•**^'*
céments des sables, qui, dans quelques endroits,
^at arrivés jusqu'aux bords du bras occidental du Nil.
«Les vents d'ouest et de nord-ouest, qui régnent t^te Rituellement en Egypte, dit M. -Girard, chassent "".^.y^" *** devaat eux les sables de la Libye, qui auraient depuis longtemps envahi l'Egypte, s'ils n'avaient pas ^ forcés de s'accumuler en monticules ou dunes ^ sa limite occidentale. Certains arbrisseaux ser- ^^t de point d'appui à ces dunes, et opposent au