‹ Leçons de géologie pratiqueChapitre 39 sur 153 · LEVÉES DE SABLE ET DE GALET · texte numérisé non relu

LEVÉES DE SABLE ET DE GALET

élève une digue de galets qui vient jusqu'à l'entrée de la rivière. Le Havre est situé, comme Dieppe, sur un terrain plat, protégé par une levée de galet, et son port étant continuellement obstrué par ce galet, il a fallu établir une écluse de chasse. Cependant le phénomène n'a pas eu assez d'énergie pour former une digue continue en travers de l'ouverture de la Seine et produire une lagune. La Seine est obstruée à son entrée ; mais cette obstruction est étendue sur une longueur de plus de 60 kilomètres : elle va à peu près jusqu'à la Meilleraie; audessus de ce point la Seine est très -profonde. E«tuaîret. Ccs largcs embouchures j où la mer entre sans

obstacles et dont elle façonne le fond à son gré, sont souvent nommées estuaires (d'après le mot œstuairfy adopté en anglais); nous nous en occuperons plus tard; ils rentrent dans le domaine des phénomènes marins.

Nous examinerons dans la prochaine séance ce qui se passe à l'abri du cordon littoral , en dedans de la ligne des barres, dans ce que nous avons appelé le domaine de la terre ; nous y verrons un grand nombre de phénomènes remarquables : mais je ne pouvais entrer^ dans leur examen sans vous avoir donné une idée générale du mécanisme par lequel la mer façonne ses rivages.

HUITIÊIHE I^EÇOM.

Le 9 janvier 1844.

Pays-Bas néerlandais.

mer*

Messieurs,

ns les dernières séances , en parlant des maté- L'.ppar«i iittor.i

• meubles qui existent sur la surface du globe, «"«'i-ji^»* """'»«

nt la terre végétale fait partie, nous avons été '•»«"«•' '•

lits à nous occuper de ceux que la mer pousse

ne jour sur ses rivages, des dunes, des cordons

aux et des lagunes qu-'ils produisent, des barres

;trée des rivières, etc. Ces diverses accumula-

, qu'on peut appeler dans leur ensemble Vap-

l littoral, dessinent le rivage de la mer d'une

are très-nette, établissent la ligne de démarca-

gntre la terre et la mer. En debors est le do-

e de la mer, et en dedans celui de la terre; en

(*s l'agitation, en dedans le calme.

rrière cette ligne, que la mer élève par l'action Lag„net «t n

\ vaeues, de manière à s'en faire une enceinte, , ^*"'*"

^ *^ ^ 'le cordon hl

>i tuées des lagunes, et ailleurs des marais, qui nt que des lagunes remplies de végétation, ns ces lagunes, dont l'existence est si intime- '^ liée à celle de l'appareil littoral , et qui en 3n quelque sorte partie, il se passe des faits que

Dépôts nous devons aussi étudier : c'est là que s'observent

de terre yégëtale | • -t ■» *ili f r

qui les accroissements les plus rapides de la terre vege- •V produLent. j^j^ j^ VOUS ai déjà parlé de ce phénomène comme

de lun des objets d'étude les plus instructifs. Nous examinerons ce qui se passe sous ce rapport dans un certain nombre de localités.

Nous allons commencer par la Hollande, qui nous présente ce genre de phénomènes dans un très-grand développement.

Exemple Jc VOUS ai déjà annoncé que la limite extérieure

o ande. j^ j^ Hollandc est tracée par la seule action de la mer. Cela s'applique à toute la côte qui s'étend depuis le Pas de Calais jusque vers l'embouchure de l'Elbe. Il faut embrasser d'un coup d'œil tout cet Forme doncement cspacc. Couimc l'iudique la carte, planche V, le con-de uLô^e entre ^^^^ cxtéricur dcs côtes y est d'une extrême unifor- **mité, et présente une courbure régulière, dont la forme générale, très-simple, est une image et un effet de la simplicité générale des mouvements de la mer^ qui s'est limitée elle-même par un cordon littoral.

La ligne de la côte, dans l'espace que nous cousin dérons, n'est cependant pas absolument continue. Entre le Pas-de-Calais et l'Escaut les dunes qui forment l'appareil littoral sont déjà coupées par quelques embouchures de petites rivières, où sont les ports de Dunkerque, Ostende, etc.; on trouve ensuite les larges embouchures de l'Escaut et dé la Meuse, séparées par plusieurs îles, dont la plus re» maixjuable est l'île de Walcheren.

Ces embouchures interrompent le cordon littoral. Chacune des îles dont nous venons de parler en porte seulement un tronçon.

le Pas-de-CaIai« TElbe.

exittent derrière le cordon littoral:

Bas.

Il recommence au nord de l'embouchure septentrionale de la Meuse, au Hoek-^an-Hollandy et forme une série continue de dunes qui setend jusqu'au Helder, à l'entrée du Zuyderzée. A partir de ce point l'appareil littoral est de nouveau tronçonné; la côte est bordée par un grand nombre d'iles allongées et placées à la suite les unes des autres. On en compte actuellement 16. La première de ces îles est celle du Texel , qui ferme le Zuyderzée.

Derrière ces dunes s'étendent des terrains très- Terrains b.s qni bas, dans lesquels il y a des marais et des lagunes : ce sont les Pays-Bas proprement dits , la Néerlande. ^"^'

Cest dans l'intérieur de cet espace enceint par configaraUon le cordon littoral que s'opèrent les phénomènes dont ^'"c^nt^e." ' i ai à vous entretenir. Pour vous en donner une idée complète, il est nécessaire que je commence par Vous tracer une esquisse générale de ces contrées.

Les parties de l'Allemagne et de la Belgique qui saue. de 1. «»«/<. ^Voisinent la mer du Nord sont des pays sablonneux formés d'un sable quartzeux, légèrement argileux, clans une grande partie duquel se trouvent des fragiKients et des blocs de différentes pierres, par exemple ^es silex de la craie, contenant souvent des pétrifications 9 et des pierres primordiales '{graLuite, etc.). Ces sables, très-répandus dans l'Allemagne septen- Grande étendue Uionale, portent le nom de geest, qui, dans le lan- 'ï"' "'*''"p'"* gage vulgaire de ces contrées, désigne ce terrain <{u'on trouve dans les pays de Liège et de JulierSy dam le Brabant, la Gueldre^ \ Cher-Yssely la Westphalie et la Basse-Saoce, formant le sol des bruyères, M qui, dans cet espace continu, couvre les montagnes aussi bien que les plaines : c'est là le sol fon-

damental de ces conti^ées, qui partout arrive jusqu'au bord de Ja mer ou des Pays-Bas.

Ces sabJes sont généralement stériles, difficiles à cultiver, couverts de bruyères ou de petits bois. Les landes de Paderborn, enWestphalie, étaient célèbres ibsejoisBoit dès le temps des Romains. Depuis là jusqu'au Rhin deUFiTaLire: s'étcud uuc longuc suitc dc bruyèrcs qui est encore inculte. Dans la Flandre il y a aussi des parties sablonneuses sur lesquelles il y a des bruyères ou des bois, quoique ce sable diffère géologiquement de celui de la Westphalie.

Ces sables forment des plateaux qui ont une oettaine élévation au-dessus de la mer, et qui s avancent quelquefois très-près de ses bords. Il y a surtout un grand nombre de points où ses eaux viennent baigner des collines de sable qui forment des Êdaises au bord des bras de mer intérieurs.

utputesn Les collines, formées soit par le sable de Flandre, coDinodeMbie «oit par Ic sdblc de geest, arrivent jusqu'aux bords •ttdgiient jg l'Escaut, jusqu'aux bords de la Zéelande. Berff^

qnelqaes bra» de ' 9 x ^ O

mer. op'Zoom ct GertmjrdeTiberg sont bâties sur ces (xillines. Les collines de sable de geest se prolongent jusqu'au Zuyderzée et au bord des terres basses de la Frise.

Ces collines de sable, qui sont la prolongation de celles du nord de rAllemagne, ou du sol peu fertile du Brabant septentrional, forment une partie considérable du sol de la Hollande. Ce sont les parlu ties les moins productives. La geest forme particu* '"l'XwilT" Hèrement la partie méridionale de la HoUande, et dn rojanmc des gg rattachc aux Sdblcs de la Campine, qui s'étendent

Payi-Ba». ti 1 • r ' ^

en Belgique.

Le Rhin, ayant de se jeter dans la mer, se sépare lu accompagnent eu plusieurs bras : l'un s'appelle l'Yssel et coule dans ,„ âeià âê m le Zuyderzëe; un autre s'appelle le Waal et coule ^'V****"

•^ ..» . , *■ plniieura bras>

dans la Meuse; un troisième, qui passe à Leyde, est appelle le Rhin proprement dit : c'est le coui's originaire du Rhin. Aujourd'hui il est entièrement barre par les dunes. On dit qu'il se perd dans les sables. Il est douteux, cependant, qu'il filtre dans la mer k trayers les dunes* Ce n'est plus yëritablement qu'un canal, mais un canal sinueux, comme le lit d*une riyière. Près de l'endroit où on suppose que lé Rhin se déchargeait dans la mer , on a trouyé en dehors des dunes des restes de constructions qui paraissent remonter au temps des Romains. On présume que c'était là le port où ils s'embarquaient pour la Grande-Bretagne {arx hritannica).

Cette diramation du Rhin a lieu au milieu de collines formées par le sable de la geesL II y a même entre le Rhin et l'Yssel un plateau assez étendu, composé de ces sables qui, plus loin yers le nord, forment encore des collines assez considérables.

Ces collines ne sont pas d'anciennes dunes. Le luroumiMent sable qui les compose, agité par le yent, forme, à „i,i^d^*d„„e^ la yérité, sur leur surface, de petites dunes, d'une composition semblable à celle des dunes du bord de la mer. Le sable des dunes n'est en effet lui-même que celui de la geest qui a été remué et layé par la mer; il peut cependant proyenir aussi par la même ▼oie du sable de la Flandre , qui s'étend de même sur les bords de la mer et se prolonge sous ses eaux; de manière que le sable des dunes est la partie la plus fine du sable de la geest ou de celui de la I. 17

Flandre, comme la très-bien remarqué Dduc, dans les descriptions très-exactes qu'il a données de ces contrées il y a 60 ans. '

11. forment Lcs sablcs dc la geest et de la Flandre, en appro- '"'Î;',^^!;^'*"' chant de ce qui forme aujourd'hui les bords de la

d«Payt-B... mer, ne constituent plus habituellement de véritables collines, et même il y a un assez grand intervalle entre le bord de la mer et les collines dont nous avons parlé. La contrée plate et basse comprise entre les dunes et ces collines de sable, est ce qi^on appelle à proprement parler les Pays-Bas, la Néerlande.

Diviàon Le royaume des Pays-Bas, dont la population

"pY/^Bal " totale est d'environ 2,600,000 habitants, est partage en dix provinces , qui sont : la Zséelande , la Sud^ Hollande, la Nord-Hollande , la province d' Utrechi, la Frise, la province de Grôningen, le Brabant septentrional, la Gueldre, ÏCher-Kssel et la province de Drenthe. Cette dernière est la plus pauvre : ce»t celle où prédominent surtout les sables du nord de l'Allemagne, avec leurs bruyères et leurs tourbières. Ces sables forment des plateaux et quelques rangées de collines dans la Gueldre et dans la pros^mx d'Utrecht, quelques hauteurs éparses dans VCher^ Vssel; le Brabant septentrional est également sa^ blonneux ; le reste est plat et surtout très-bas. Tmitoire La partlc du royaume des Pays-Bas qui répond le mieux à l'idée qu'on a généralement de la Hollande , la plus riche , la plus industrieuse , c'est le Zéelande, la Sud-Hollande , la Nord-Hollande j Ifl

1. Deluc^ Lettres à la reine d'Angleterre; tome V, page 29-* (lettre 181 , 26 septembre 1118).

holiandaia proprement dit.

NÉERLANDAIS. tàSg

Frise et une partie de la province d' Utrecht. La Sud -Hollande et la Nord -Hollande, qui donnent leur nom et leur caractère à la nation hollandaise, sont, ayec la Zéelande et la Frise, les principales provinces que nous ayons à considérer.

La zone des Pays-Bas, comprise entre le pied des N«tnre collines de la geest et les dunes, est occupée en Ho^.nde.* partie, par des lacs ou des bras de mer intérieurs, tek que le Zuyderzée, la mer de Harlem et d'autres lagunes ou étangs; mais elle est aussi formée en partie par des terrains qu'on a su rendre très-productifs, dont quelques-uns sont sablonneux et argileux, et dont les autres sont tourbeux : c'est surtout dans la Crise et la Hollande qu'il y a de grands espaces tourbeux.

Jjà constitution du sol des Pays-Bas, au-dessous Pniu artëtio» du niveau de la mer, est connue par des puits, qu'on ^"'i^^^"''' ^ cberché à pousser assez loin pour trouver de l'eau douce; car on n'a guère dans les Pays-Bas que l'eau douce produite par la pluie, qu'on recueille sur les toits et qu'on renferme dans des citernes.

Un puits artésien, creusé, il y a une dizaine d'anlE^GCs, dans la province d'Utrecbt , a montré qu'aux ^i^Tirons de cette ville le sous-sol est formé par les ^bles de la geesL

Ce puits artésien a son orifice à 16 mètres audessus du niveau moyen de la mer du Nord : il avait pénétré^ à la fin de 18349 à la profondeur de i52 ^Uètres, ce qui fait 116 mètres au-dessous du niveau de la mer. Dans le percement de ce puits on a tra-* ^Qrsé des sables, tantôt fins, tantôt plus gros, et con- ^^nant des géodes ferrugineuses et des cailloux rou-

d^Amatrrdarn.

lés , pareils à ceux de la surface des bruyères. Ou a rencontré un fragment de coquille à une profondeur de 83,'"5o, et des fragments de bois très-durs et très-pesants à une profondeur de 1 29 mètres.'

On a creusé plus anciennement des puits a Amsterdam et à Rotterdam. On les a poussés jusqu'à une grande profondeur au-dessous du niveau de la mer. Je vais vous donner également les coupes de ces puits : quoique exprimés en termes surannés, ces coupes sont des documents précieux sur la constitution du sol de la Hollande.

Puits A Amsterdam, on a pratiqué un puits en 160S,

jusqu'à une profondeur de 232 pieds : on a traversé d'abord 5i pieds dun sable analogue à celui des dunes, mêlé de sable tourbeux et d'argile; puis 2Z pieds du même sable des dunes et d'argiles; puis i^ pieds de sable; cela fait en tout 87 pieds de sabli et argile; ensuite 55 pieds de sable marin, cest-à. dire , de sable mêlé de coquilles formant plusieur coucbes; puis 49 pieds d'argile dure sans mélang de coquilles^ ensuite i3 pieds de sable mêlé dL pierres : ce dernier est évidemment le sable de 1 geest; puis enfin 20 pieds de sable pur. Les partie supérieures doivent résulter de différents remanie ments opérés par la mer,, sans doute avant que le dunes fussent parvenues à s'établir à l'endroit o elles sont aujourd'hui.

Troi.pniu Voici maintenant ce qu'on a trouvé à Rotterdaxa En 1 778 on y avait creusé trois puits : dans le pr€ mier on a traversé 20 pieds de tourbe, i5 pie<3

1. Voyez Ck)iT)ptes rendus hebdomadaires des séances de VÈLd demie des sciences ; tome \^% page 38 ( 10 août 1835). ..

aux environs de Rotterdam

d'argile l^ère et blanchâtre, i3 pieds d'argile compacte, 9 pieds d'argile tenace; en tout 58 pieds.

Dans le second on a trayersé 20 pieds de tourbe mêlée d'argile, exactement comme dans l'autre puits, 14 pieds d'argile légère et blanchâtre, puis 18 pieds de tourbe mêlée d^argile, puis 14 pieds d'argile compacte; ensuite 4 pieds d'argile blanchâtre, tenace; eoL tout 70 pieds. Il n'y avait de différences entre œ puits et le premier que dans ce qui était au-dessus des 34 premiers pieds.

Dans un troisième puits , creusé également près de 'B-otterdam, on a trouvé 1 2 pieds de limon, analogue a oelui des rivières, 6 pieds d'une terre rougeâtre, 4 pieds de tourbe mêlée d'argile, 1 pied de teri-e très-brune; 2 pieds ont été creusa à travers un tPonc de sapin ; puis on a trouvé 1 pied d'argile ferme * très-sèche, et enfin 3 pieds d'argile bleuâtre.

M. Poncelet, officier du génie et membre de l'A- Trachée

A«<^ '|f*1 • 1 .f 9 f f dam rile de

c^ciemie des sciences, ma raconte, qu ayant ete wakberen. clxai|[é, en 1810, de faire construire un ouvrage de ft>irtîficâtion à Rammekens, dans l'île de Walcheren, ^ a constaté que le sol y présente 1 mètre et demi *€5 terre superposée à 2 mètres de tourbe.

Au centre de la 'Hollande, dans le Rhynland et ^^^œrden, entre Leyde et Utrecht, la cote moyenne ^ela surface du sol est de o,"6o à o,"'70 au-dessous du plan général auquel on rapporte les nivellements de la Hollande , plan dont la cote est zéro et qui ^H)rrespond à peu près au niveau moyen de la mer. A un mètre au-dessous du plan zéro commence le soi «nperficiei Wnc tourbeux {veen)y dont l'épaisseur est de 3 mètres. Le banc superficiel, formé de bonne terre ar-

du centre de la Hoflande.

gileuse, a par conséquent environ o,"'4o d'épaisseur; ensuite, à 4 mètres au-dessous du plan zéro, on atteint une couche de terre glaise, excellente pour l'agriculture.

Des nivellements , des sondages et des fouilles exécutés en 1761 près de la mer de Harlem ont donné des résultats peu différents des précédents. Le niyeau des terrains attenants à cette mer, qui est un lao d'eau douce , était généralement de oJ^6S audessous du zéro des nivellements; l'argile, ou la terre grasse, se trouvait à 3,°" 7 5 au-dessous du même zéro; le sol consistait, jusqu'à cette couche argileuse, en une couche de matière tourbeuse mêlée de sable, de o,"55 à o,"'94 de puissance, reposant sur un banc de i,"90 à 2,*° 5 3 de tourbier ou tourbe vaseuse.^

Vous voyez que le sol de la Hollande est formé de couches alternatives de limon, de tourbe et sable. On trouve à peu près la même chose près d la surface quand on examine des points voisins 1 uns des autres. A une plus grande profondeur, œ pendant, on remarque quelques différences. Ce qa'o;

a observé dans les points que j'ai cités 9 s'observe si

dans toute la Hollande : quand on y £siit une espèc^^se quelconque de tranchées ou de sillons, on voit tou-^ — ^jours un terrain composé de sable ou de terre tour — beuse, et souvent un mélange des deux natures d^^ matières. Le mélange de ces éléments donne un 80-- 1 extrêmement fertile. Les jardins de Harlem, leur 9 tulipes, leurs renoncules, sont célèbres dans le mond ^^ entier.

To.rbièr«t II existe dans ces contrées de nombreuses touKr^

proprement ditrt» -«• i m» » oaa

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