‹ Leçons de géologie pratiqueChapitre 45 sur 153 · Idem, ibid., page · texte numérisé non relu

Idem, ibid., page

Cîes dépôts s'opèrent non-seulement dans les enabovichures des rivières , mais aussi quelquefois dans cexr*tains bras de mer occupés uniquement par les eai.max de TOcéan. Du côté de la mer, la plage se prolonge d'abord en fond de sable, puis les dépôts des rî "v^ières s'y accumulent par les balancements de la u^skrée et forment les marschs.

Ces accroissements se font avec une telle rapidité

q^:i.e les générations successives se transmettent le

so-^avenir de progrès sensibles et bien connus, tant

formation de bancs de sable isolés, qu'en allon-

snent de la côte et en extension des marschs le

cig des golfes. On a même un nom pour désigner

<^^s nouvelles conquêtes qui ne sont pas encore en-

fe:i?mées de digues : elles se nomment Koreland ou

^^^Jtssendeickland y c'est-à-dire aidant-terres ou terres

*^ors des digues. Les allongements encore purement

^^^bleuac qui se font au bord même de la mer, se

^CDmment JVadden, Wadt ou TVatL Leur sable

^^t gros, les vents n'y font point naître de dunes,

^t l'on peut y marcher solidement en basse marée.*

Ces accroissements de terrain sont surtout très- AccroiMemem. Considérables sur la côté de la Frise, dans le bras deir^teâeia *ie mer appelé De Wadderiy qui s'étend entre la terre ferme et la ligne d'îles qui la protège. Il se ]:>roduit là des dépôts tellement considérables, qu'on Voit d'abord les digues qui ont été établies en preîïiier lieu; puis en avant d'autres digues, construites ^lus tard; et enfin l'on en établit un troisième rang, lK>ur conquérir les terrains que des atterrissements encore plus modernes ont élevés presque au niveau

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