‹ Leçons de géologie pratiqueChapitre 47 sur 153 · Von Hoir, ouvrage cilé^ tome L"", page SOS · texte numérisé non relu

Von Hoir, ouvrage cilé^ tome L"", page SOS

pl4Bkcée en arrière > ; cependant il parait plus naturel d^ n'y voir qu'un résultat des phénomènes mécanîcpies que nous avons déjà indiqués.

«Les rivières, les eaux des tourbières et gênélement tout ce qui s'écoule de la terre dans la , ainsi que les parties du fond même de la mer en sont détachées mécaniquement ou chimique- , fournissent les matériaux des terres nouvelles, mer, par ses mouvements, exerce une influence non exclusive, du moins prépondérante, sur l'ar* ^^"^^i-ngement que les parties détachées prennent sur fond ou sur ses bords. Il s'opère infailliblement départ à la fois mécanique et chimique dans ^^8 parties solides, mais réduites en particides fines, ^ni tombent sur le fond de la mer. Dans les mouvements de la mer vers la terre, qui sont naturellement les plus puissants, le sable plus pesant tombe ciu fond, dès qu'il arrive à la chaîne d'îles extélîeures, où la mer est agitée et où les parties plus fines ne peuvent séjourner. Ces dernières sont entraînées jusqu'à la cote de la terre ferme, et sont toujours déposées de manière à ce que les parties les plus l^res, qui constituent la terre fine des polders j forment la couche supérieure.''^

Voici, d'après M. A rends, les phases successives Fonnes ^ue présentent les terres nouvelles qui se produisent ainsi sur les côtes de l'Ost-Frise par l'accumulation des sédiments. Au commencement les plaines de <able brutes s'étendent du rivage à la mer; les vagues «^j répandent journellement, battent contre la digue

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