‹ Leçons de géométrie analytique (volume 5)Chapitre 208 sur 350 · LIV. IV, CHAI’. III. — ASYMPTOTES · texte numérisé non relu

LIV. IV, CHAI’. III. — ASYMPTOTES

la différence y — ex ; lorsque cetle différence ne tend pas vers une limite finie, la branche n'a pas d’asymptote; si, au contraire, elle tend vers la limite d, on aura y — cx=d + S,

S tendant vers zéro quand x augmente indéfiniment; donc la droite

y,x=cx + d

sera asymptote de la branche que l’on étudie.

331 — Exemple 1.— Construire la courbe

rapportée à des axes de coordonnées rectangulaires. L’axe OX est axe de la courbe. Lorsque x varie de 0 à l’unité, y reste fini; il est d’abord nul et redevient égal à zéro; on a ainsi la boucle OAO (fig. 177). Pour les valeurs de x comprises entre 1 et 2, y est imaginaire. Quand x dén, passe 2 d’une petite quantité, y est réel et très-grand ; si donc on prend OB égal à 2 et que l’on mène G'G parallèle à O Y, cette droite sera asymptote de deux branches de la courbe.

Si l’on fait croître y à partir de 2, y commence par diminuer et redevient très-grand quand x est grand ; on obtient ainsi les deux branches CN'D, C'N'D'. Lorsque x est négatif, y est toujours réel ; x variant de O à — oo , la valeur numérique de y varie égale- FlC l"’ ment de 0 à » , et l’on a les deux bran-

ches OE, OE'.

Considérons l’une des branches infinies, ND par exemple, on l’obtient en prenant le signe -f dans l’équation (t) et en supposante positif et très-grand. On a

la limite de -- est l’unité. On a ensuite

lV x 2 J

et, en multipliant les deux termes par la somme des radicaux

J x— 2(^x — I + Ux— 2)

la limite est — ; donc la droite

est asymptote de la branche considérée.

La même droite est asymptote de la branche OE' ; à cause de la symétrie de la ligure, les deux branches N'iy et OE ont pour asymptote la droite

3**— Exemple IL— Construire la courbe y’ + x’=i.

La bissectrice de l'angle YOX est axe de la courbe. A chaque valeur réelle de x correspond une valeur réelle de y et une seule; la courbe est formée de deux branches qui s’étendent à l’infini, l’un du côté des x positifs, l’autre du côté des x négatifs (flg. 178).

Considérons la branche AD, on a

Quand x est positif et très-grand, y est négatif et très-grand numériquement ; donc y -f- x a pour limite zéro, et la droite

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