XIII. BIEN D'AUPRUI TU NE PRENDRAS
Deux petits gwçons passaient un jeur devant un jardin dont la porte était ouverte ; ils y entrèrent et virent des pruniers chargés de fruits, Le plus jeune proposa à son frère d’en manger, ajoutant que personne ne les voyait, ‘Mais, dit l'aîné, Dieu nous voit, et il x défendu de voler en disant : “ Bien d'autrui tu ne prendras ni retiendras à ton escient,”
‘Et papa ne nous a-t-il pas dit qu'un enfant qui commence par de petits larcins finit par commettre Le vols considérables et par devenir la honte de ses parents ? Le plus jeune, frappé des sages paroles de son frère, lui prit la main et, l’embrassant, il jui dit : L'u as raison, nfon frère, tu as mieux profité que moi des leçons de notre père, mais je veux t'hniter.” Et là-dessus, tous deux sortirent du jardin.