‹ Leçons de langue française [microforme] (volume 3)Chapitre 318 sur 369 · REGNAULT · texte numérisé non relu

REGNAULT

; sur la terre, se araître de la face de construire une

retirer, lui et sa quand ce grand unte jours et quaarts et s'élevèrent s furent engloutis , et des animaux on sûreté, Enfin, rche s'arrêta sur rrche et lâcha un tir une colombe, hercher un asile e à une colombe, u d'olivier, Noé sortit de l’arclie, es d'animaux, et

raham, lui dit:

, et offrez-le en ssitôt Abrahan, iteurs, et, arrivé son fils le bois glaive et le fou, i à été préraré am lui vérond :

+, ils parviennent orme de bûcher,

Mais l'ange du , 16 faites point nez le Seigneur, pargné votre fils ue les étoiles du celui qui naîtra

Ip.

rce qu’il l'avait rerses couleurs, qui fut encore 1 me semblait, ups, et que ma evaut elle pour

Exercices élémii‘aires de style, 173

l'adorer” Jacob, qui connut ce langage de son fils, lui en fit des M. dal et ses frères den devinrent que plus envieux et plus ivrités contre lui.

Un jour, Jacob dit à Joseph: ‘ Allez voir si vos frères se portent bien, si leurs troupeaux sont en bon état, et vous me rendrez compte de ce que vous aurez remarqué.” Joxeph partit ansxitôt, Ses frères l'apercevant de loin, se dirent es UDS aux autres : € Voilà notre conteur de songes qui vient ; tuons-le, et lon verra à quoi lui auront servi ses rôveries.” Aussitôt que Joseph les eut rejoints, ils se saixirent de lui, le dépouilièrent de sa tunique et le jetèrent dans ne citerne abandonnée, Des marchands jsmaëlites étant venus à passer de ce côté, Juda suggéra à ses frères la pensée de vendre Joseph pour vingt pièces d'argent. Ils trempèrent va tunique dans le sang d’un chevreau, et l’envoyèrent à Jacob en lui faisant dire : ‘ Voyez si c’est la robe de votre fils” Jacob, la réconnaissaut, s’écria : ‘Une bête féroce à dévoré mon fils, je ne me lasserai pas de le pleurer jusqu'à mon dernier soupir,” 1u,

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