VI. MOISK SAUVÉ DKS KAUXx
Une femme de la tribu de Lévi Ayant mix at monde un fils qui était parfaitement beau, le cucha pendant trois mois, Mais comme elle nu pouvait le soustraire plus longtemps aux recherches den Égyptiens, elle prit une corbeille de jonc enduite de bitume et de poix, plucu le gout enfant deduns et l'exposa parmi les roseaux qui couvraient le bord
u fleuve,
Il arriva qu'à ce moment la fille de Pharaon vint en ce lieu pour se baigner. mont cette corbeille, elle se Ja fit apporter par une de ses servantes, Elle l'ouvrit, et y trouva un petit enfant qui poussuit des cris, Elle en eut CoMpassion, et comme elle témoignait le désir que quelque femme pût le nourrir, la sœur de l'enfant, qui 8e tenait à quelque distance de là, lui dit: ‘ Voulez-vous que j'appelle une femme des Hébreux ? ” Et en même temps eMe courut chercher sa propre mère, La fille de Pharaon l'accepta et recommunda à cette femme de nourrir et d'élever soigeusement l'enfant, Et, quand il fut grand, elle lui denna le nom de
vise, qui veut dire : Sauvé des eaux,
Mgr ReGNauLr,
VIL PASSAGE DE LA Mur ROUGE
Le cœur de Pharaon s’endurcit de nouveau, Il rassembla ses chariots et toutes 20% troupes et 8e mit à la poursuite des Israélites, Il ne put Cependit 1 Les atteindre ni même les voir, car le Seigneur avait placé une coli de nuées entre son peuple et l’armée de ses ennemis. Cette colonie pandait une douce lumière eur les Ixraélites, tundis qu'elle était obscurs du côté des Egyptiens, Déjà ceux-ci s’approchaient de Ja mer et se Groyaient sûrs de la victoi re, lorsque le Seigneur dit à Moïse : ‘ Elevez votre verge et étendez votre main sur la mer, et que sex flots suient divisés, afin que vous puissiez suivre la voie qui vous sera tracée, Moïse étendit su main, et aussitôt la mer s'entronvric : etun vent violent et brûlant ayant soufflé toute la nuit, le lit de la mer se dessécha, et les enfants d'Israël marchèrent à pied sec au milieu des eaux, qui formaient comme deux murailles à droite et À gauche, Pharaon, dans son aveuglement et sa fureur, se précipita sur leurs traces; mais, quand les Isruélites eurent touché le rivage et au moment où l’armée des Egyptiens était engagée dans la mer, le Seigneur renversa leurs chariots et leurs cuvuliers ; les eaux se rejoignirent, et comme ils s'écriaient : “ Luyons et rétotrnons sur nos pus ! ” ils rencontrèrent les eaux de la mer devant eux, et ils fuwnt enveluppés et engloutis uu milieu des flots vans qu'il en restât un seul, I.