LE CHIEN
1. Le chien, indépendamment de la beauté de sa forme, de la vivacité, de la force, de la légèr- t6,
“:, 8 par excellence toutes les ualités intérieures qui peuvent lai attirer les regards de l’homme, n naturel ardent, colère, mé: ‘5roce et guinaire, rend le
chien sauvage redoutable à tou: |
“’: frimaux, et cède, dans le chien domestique, aux sentiments les ylus doux, au plaisir de s’attacher et au désir de plaire ; il vient en rüïpant mettre aux maitre son co e, sa force, ses talents ; il attend ses
ordres pour en faire usage ; il le consulte, il A il le suppli
e; un Coup
geance, nulle crainte que celle de déplaire, ardeur et tout obéissance ; Plus sensible au
Lib celui des outrages, il ne se rebute pas; les mauvais traitements,
que pour s'attacher davantage ; loin de s’irriter ou de fuir, il &e
Xpose de lui-même à de nouvelles 6 reuves ; il lèche la main, instrument de douleur, qui viént de le frapper ; il ne lui OPPOse que la plainte, et la désarrne
enfin par le patience 66 la soumission, Bovrron. .
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