IL. Traduction, — Traduire en prose
Surtout qu'en vos écrits la langue révérée
Dans vos plus grands excès vous soit toujours sacrée.
En vain vous me frappez d'un son mélodieux,
Si le terme est impropre ou le tour vicieux ;
Mon esprit n'admet point un pompeux barbarisme,
Ni d’un vers ampoulé l’orgueilleux solécisme;
Sans la langte, en un mot, l’auteur le plus divin
Est toujours, quoi qu'il fasse, nn méchant écrivain, Borceau.
M:ttre il faut, en tête deln phrase, et les verbes au subjonctif, — Un écrivain évite le néologisme ; il fait attention à la propriété des termes ; il à horreur du barbarisme et du solécisme ; il craint, en un mot, l'incorrection, comme le plus grossier défaut d'une composition,
Racines, — Logos : discours. (1: ÆEpi, après; 2, monos, seul: 8. déka, dix; 4. amphibolos, ambigu.)
Analyse. — Un sot trouve toujours un plus sot qui l’admire. Borzxav.
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