PAL
LEBRUN, urs. — La rhétorique sncie de figures de constru à faites sont inutil S pour les désigne
nne à in- C'ion ; mais ces distinctions es à Connaitre, comme aussi les termes
r. La rhétoriqu: moderne sait être plus sobre et se borne à celles de ces figures qui offrent des applications vraiment pratiques.
Racines grecques.
Où nn; sans. (1. Theos, Dieu ;
Lx Barry,
Ânaiyse, — Qui prétend savoir tout prouve qu’il ne sait rien.
tre, serait moins vif une phrase par une autre . — Ex.:
8, afin de presser les
njonctives, pour in-
fois la même expression,
> l’auteur de la gne de Mantoue,
te figure , — Ex, :
E, moins vif ine autre
esser les
pour in-
ression,
107c Leçon. —$. 2. Les Tropes, 237
Cu]
56. Les tropes sont des figures qui changent la signification des mots. — x, :
Cent BRAS pour dir cent HOMMES; l’AURORE de la vie pour le
es principaux tropes sont: la métaphore, lallégorie, l'antonomase, la méto-
nymie, la synecdoque, la métalepse, l'antiphrase et la catachrè.e
53. La métaphore transporte un mot de ga signification à autre signification, en vertu d'une comparaison qui se fait Elle est de tous les tropes le plus beau, le plus riche, ment employé, — Ex. :
Tel brille au second rang qui s’éclipse au premier. VOLTAIRE.
99, Les métaphores sont défectueuses : 10 quand elles sont forcées $ 2° quand elles sont tirées d'objets las; 3c quand les termes métaphoriques se rattachent à des idées disparates, — Ex t Forcée. Un poèt: appelle les 8azons, les cheveux de Cérès. Basss. TERTULLIEN dit en parlant du déluge, qu’il fut la lessive dela nature. DisPARATE, J.-B. Rousseau oublie, dans ces Vers, que fondre ne se dit pas de l’’corce:
Et les jeunes Zéphyrs, de leurs chaudes haleines, Ont fondu l'écorce des eaux. =
60. L’allégorie est une métaphore continuée dans une suite plus ou moins longue de traits figurés. — Ex. :
-.. Dans le chemin du vice On est au fond uu précipice Dès qu’on met un pied sur le bord. FLORIAN. Si l’allégorie se prolonge durant toute la durée d’un morceau alors une figure, mais une composition allégorique. Telles sont les fab boles. Sou‘ent Pallégorie personnifie des êtres moraux ou i la patrie, la charité, ete. C’est alors unc figure de pensée.
PREMIER AGE de la vie.
quelque dans l'esprit, le plus fréquem-
RE ee I. Métaphore. — Faire une métaphore tirée d’un nom d'animal.
1. Un homme cruel — 2. Un caractère doux — Un homme courageux — Un homme changeant Un génie élevé — Un homme méchant Un homme rusé — Un enfant léger
Un homme rampant — Un caractère maussade —
IL Traduction. — Traduire et indiqu r les principales figures de mots.
Le temps fuit, l'aiain Sonne; et l’on ville toujours ;
Et dans la longue extase où se perd la pensée,
On ne se souvient pius de la nuit avancée...
Soyez bénis cent fois, lieux où notre jeune âge,
Tendre et docile encore, en fit l'apprentissage x
Où, dans un calme heureux, d'aimables compagnons,
L'un par l'autre excités, se donnent des leçons ;
Où l'âme en sa fraicheur en sent jarteut l'empire,
Où c’est l'étude enfin qu'avec l'air on respire |
Je me rappelle encor, non sans ravissement, a classe, son travail, son silence charmant,
Mettre trope au pluriel __ Le trop
étend ou restreint la signification des mots. Si je dis: /a rLeur de l'âge, le Pos des années, le trope change le sens du mot. Quand je dis Ze Français pour /es Français, une forte lête pour un savant, le trope élargit le sens du mot et lui donne plus d'étendue, Quand je dis un mortel POUr un homne, l'airain Pour le canon, le trope diminne l'étendue du mot.
Racines, . A,, privatif, QU an; sans. (1, Mnémé, Souvenir; 2. Phriké, froid.)
Acalyse. — L’allégoris habite un pala's diphanñé. LÉMIERRE, 14467 80) 1