LA POÉSIE EST PEINTURE
Comme le Voyageur qui d'un beau Jac approche Sur son bord se va mettre au penchant d'une roche Là, demeurant longtemps oisif en son repos,
Il n'a rien pour object que les vents et les flots : Toutefois les forêts dedans l'onde vitrée
Montrent de cent reflets leur robe diaprée :
Et l'ombre des maisons, des tours et des châteaux j Cette eau lui représente au cristal de Ses eaux, Tout ainsi le poète en ses vers ravira
Par divers Passetemps celui qui les lira,
Emerveillé de voir tant de couleurs si belles, Reproduire en son vers les choses naturelles, Tandis que son esprit de c2
° monde distrait, Mire d'un autre monde un autre beau portrait,
Vauquaune,
dans la repré.