Le soir dans une église de campagne
Qu'il est doux, quand dû soir l'étoile solitaire, Précédant de la nuit le char silencieux,
S'élève lentement dans la voûte des cieux,
Et que l'ombre et le jour se disputent .a turre, Qu'il est doux de porter ses pas religieux
Dans le fond du vallon, vers ce temple rustique Dont la mousse a couvert le modeste portique, Mais où ciel encor parle à des cœurs picux!
Salut, bois consacré ! salut, champ funéraire, Les tombeaux du village humble dépositaire |
3 Guéret, terre propre à portier des grains.
8 Agutlon, vent du nord.
Morceaux choisis. . 355
Je bénis, en Passant, tes simples monuments, Malheur à qui des morts Profane la poussièrel J'ai fléchi le genou devant leur humble pierre, Et la nefa reçu mes pas retentissants.
Quelle nuit! quel silence! Au fond du SanCtuaire, peine on aperçoit la tremblante lumière De la lampe qui brûle auprès des saints autels, Seule elle luit €nCor, quand l’univers sommeille : Emblème consolant de la bonté qui veille Pour recueillir ici les soupirs des mortels. LamARTINE,