LE ROSEAU
Les heureux du siècle ne sont qu’un faible appui, un roseau qui blesse en se brisant.
Le monde plaît par sa beauté séduisante.
C'est un roseau ondoyant au bord du fleuve.
Ses joies passent vite.
C’est le roseau vert qui te dessèche promptement,
Et cependant je me suis confié en lui,
Comme le ro-eau, il a fléchi et s'est brisé,