LES FLEURS
Dieu a orné les fleurs avec profusion dans leurs formes et dans leurs couleurs,
Dieu a doué l'aigle d’un vol sub
Exercices littéraires.
IIL. Donner à la phrase plus de développement et d'élégance, L'AIGLE
lime,
L’aigle plane facilement dans les cieux.
oir p! 266, Il est le roi des airs. Il se plait dans les flots de lumière et dans le nuage obscur, M Vos Il ne descend à terre que Pour saisir sa proie. : d 1antiljons Il est ainsi le symbole de l’homme puissant qui ne se fait connaître lorsqu'il que par de sang antes victoires.
suivies. Mais si nous Considérons le vol de cet oiseau qui monte vers le ciel, es et dont l'œil ne se ferme pas devant le soleil, alors l'aigle est l’image de AE LS ces es qui ne s'attachent Pas aux biens de la terre et qui un jour comtempleront Dieu dans le ciel.
ie de l’ail (is a IV. Détruiie l’umformité du tour, dans l’allégorie suivante. en iaite.
Une pu ssance divine est dans le fleurs naissantes dans sa main ; ciel, elle est la COHipagne assidue quelquefois elle tient une coupe générale. de la relilion et de Ja vertu. Elle pleine de liqueur enchanteresse, is ne Nous aide à supporter ln vie ; elle Elle a une voix pleine de charme, sembarque avec nous ; Clle nous un sourire plein de douceur ; elle montre ie port dans les tempêtes ; se montre Plus pure et plus brilelle est éga ement douce ct SecOu- Jante aux mortels consolés, à merable aux voyageurs célèbres taux sure qu'on avance dans le tombeau. pasragers inconnus, Quoiqu’elle Elle reçoit de la Foi et de la Chaait les yeux couverts d'un bandrau, rité le nom de sœur, et elle se elle à des regards qui pénètrent nomme l'Espérance. avenir. Kueljuefois elle tient des V. Dans ja description suivante, détruire la monvtonie du style, i blesse On vit se former un nuïge à nombreux, on fut effrayé des coups l'horizon. On aperçut à l’ouest une redoublés du tonnerre, On était huée qui couvrait peu à peu le so- plongé dans l'obscurité. Tout à leil, et on croyait reconnaitre une coup on fut témoin de grands rade ces tempôtes qui ravagent les vages causés par une grêle épou Campagnes, Bientôt on entendit Vantable, On voyait le laboureur un bruit sourd et lointain , On né contempler avec douleur le ravage ressentait plus le vent qui était de ses champs ct serrer ses enfants sud; mais on ressentait un léger dans ses bras, On aperçut venir zéphyr qui venait de l’ouest. Un des montagnes des torrents impérenarquait que le tonnerre gTon- tuëux qui entruinaient tout sur leur nd par- dait avec p.us de force Bientôt Passage, Ainsi on perdait dans un on vit dans les airs des éclairs jour l'ouvrage d’une année, 14.0 le rosée Allégorie, I. Faire un dia'ogue intitulé : l'Abeille et le jeune Enfant. 2 IT. Faire une allégorie sous ce titre : le Bon Pasteur. Soilicitude du Pasteur pour ses brebis, Part ns leurs
son dévouement pour l'agneau qui s'égaro, qu’inspire 8a perte,
qu’il prend à leur sort. Sa vigilance, Recounaissance du troupeau. Regrets