V.=2^ Pp:/sin7rf
yfn^'^nrf./smydy.
Remplaçons, dans V„, F„ par la valeur de X„ tirée, de (7) en y faisant x = cos 7, il vient
o7o J„ V^(cos,-cc
<p— COS7)
::::: COS /I ^ //-y
/ / sin-yros;7y
o J J V2(coS7 — ros^)
à la coudiiion que sous le signe >^ on réduise le terme qui correspond à /2 =. o à sa moitié, ce qui donne, eu effectuant la sommation y,
y^2(coSflp — cos 7)
n/sin
nsini /sin7' V'2(cos7 -
sin »
sin - 9 2 ^
. 2/1 -I- I sm ^
sm - 9 2 ^
d-éd
difdy,
rintégration par rapport à (f devant précéder celle qui est relative à y^ mais on a en général
' dx\ ^(x,x)dx= f dy l y(x,j)rfa:, o Jo Jo Jj
et, en appliquant cette formule à l'évaluation des intégrales qui entrent dans V„, on aura
(rf)
/" . 2/1-1-1 Sin ^— • ?
sm-
THÉOniE GÉnÉHALE DU POTENTIEL. 6og
formule dans laquelle on a posé, pour abréger,
/sin y dy 1 (cosf — COS7)
y /sin 7 dy
^2(C0S 7 — COSf)
xs((f) sera donc fini si ^"(€08 y) est fini, parce que Télément infini dans ces intégrales ne fournit pas d'intégrale singulière finie. Cela posé, si dans la formule (d) on fait 7z = 00 , Tintégrale du second membre pourra se sub* diviser en une infinité d'autres ayant pour limites succes-
27r 2ir Air An 8n
sives o et > et » — et '
et toutes ces intégrales seront sensiblement nulles, la première exceptée. En effet, si M désigne le maximum, m le
minimum de -^ dans Tintervalle correspondant à une
sm-
intégrale partielle, la valeur de cette intégrale partielle
. ^, . , (M — m) Air j -
sera inférieure a "—^ • La somme de toutes
ir 2/î -I- I
ces intégrales est donc infiniment petite, et la formule [d) se réduit à
/* . a/î-4-i sm 9 2 ^ — — — «(?)''?,
e désignant un infiniment petit. Par cela même, on peut remplacer sin - (f par - cp, et écrire