PREMIÈRE PARTIE. — CHAI>. III. — ÉTUDE DES MAREES A LONGUE PÉRIODE
rieur de la sphère, à l'équation de Laplace
An"=o,
et aux conditions aux limites suivantes : A la surface des mers on devrait avoir
n"-t- ^C + ex, = cens t., c'est-à-dire, puisque
dr et qu'il est toujours permis d'ajouter une constante à II",
f /,.^' + n")-n"=cx,.
l\-K\ dr I
De plus, à la surface des continents, on aurait
2 /• —, h II = O.
dr
On parvient à résoudre le problème en introduisant certaines fonctions dont les propriétés rappellent celles des fonctions spliériques, auxquelles elles se réduisent d'ailleurs dans le cas d'une mer recouvrant tout le globe, mais qui dépendent de la forme des continents. [H. Poiwcaré, Sur Véquilibre el le mouvement des mers [Journal de Mathématiques pures el appliquées)?^