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qui détermine À dans le cas dune profondeur h infiniment petite, montre que A- est de l'ordre de h. Il résulte donc de la notion de similitude qu'un bassin de peu d'étendue ne pourra avoir que des oscillations insignifiantes, de période extx'émement courte. Pour que la période soit longue, il faudrait que les dimensions verticales fussent infiniment petites du second ordre.
En particulier, les lacs auront donc des périodes d'oscillations très courtes.
Comme les lacs sont peu étendus, le potentiel des astres varie peu d'un point à l'autre et leur action ne produira que des oscillations insignifiantes ; il n'y aura qu'une marée statique. Mais, si le lac est dérangé de sa position d'équilibre par une cause météorologique, il exécutera des oscillations propres : ce sont ces oscillations que l'on appelle des seiches. Comme il est permis ici de négliger la sphéricité et la force centrifuge composée, ces seiches correspondent l)ien aux solutions du problème que nous venons de traiter.