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iévation des grands fardeaux; les routes qui gravissent les pentes ne s'ont autre chose que des plans inclinés. Aiin de pouvoir, avec une force motrice peu considérable, élever un fardeau très-grand, on donne au plan incliné nue pente très-faible; mais alors il y a une grande quantité de travail perdu, etle travail uliie n'est qu'une Ires-petite partie du travail moteur. A ce point de vue, le plan incliné est une machine très-défectueuse.
242. Nous avons supposé jusqu'à présent !a force motrice F parallèle à la ligne de plus grande pente AB ; considérons le cas plus général où elle est située dans le plan vertical même par cette ligne et fait avec elle, audessus du plan, un angle (3 \fig. 167). Décomposons celle force , comme le poids , en deux forces : l'une GK, égale à F cos (3, parallèle au plan ; l'autre GL, égale à Fsin (3, normale. Les deux forces normales se retranchent; la pression du corps contre le plan est diminuée et devient Pensa— Fsin (3; 1 cette pression détermine un frottement f(V cosa — Fsin (3) parallèle au plan. Pour que le corps monte uniformément, il faut que la force motrice GK soit égale à la somme des deux résistances parallèles au plan, ce qui donne l'équation
F cos j3=P sin « -t- f[P cos a — F sin (3).
On en déduit
sina+/cosa siu( a + y)