DU LEVIER
■zXvl «Ml^wwi :>\ 7i.î ;'.!.fi"'i j'wl «vu,*; a: a de gravité G du fléau est situe au-dessous du point d appui 0. S'il était piacé au-dessus, les deux forces P — Q et tendraient à faire tourner ie fléau autour du point 0 dans le même sens, et, si petite que soit la ditlérence des poids, le fléau s'éloignerait de plus en plus de la position horizontale et chavirerait complètement; on dit que la balance scva.il/ollc. Il en serait de même, ai le eentre de gravité coïncidait avec le point 0.
S54. Nous avons supposé jusqu'à présent les trois points. A, 0, B en ligne droite. Voyous ce qui arriverait si ces trois points n'étaient pas eu ligne droite {fia. 178). Supposons que la droite AB, dans ^ ^ la position horizontale, passe au-dessous du point d'appui, à ^C^*^--^ une distance 01, que nous dé- S signerons par A, les deux bras 6 »-j ^"^V du levier ÏA et IB élani toujours égaux eutre eux. La position horizontale est encore une position d'équilibre, quand les deux forces P et Q sont égales. Si la force P est plus grande que la force Q, la balance s'inclinera du côté de la plus grande force, et arrivera à une position d'équilibre oblique A'B' ; mais la sensibilité de la balance sera altérée. En effet, décomposons comme précédemment la force P en deux, l'une Q, l'autre P — Q; les deux forces Q ont leur résultante 2Q appliquée au point Y, milieu de A'B' ; cette résultante, dont le moment est 2Q6sinÛ, agit dans le même sens que la force p appliquée en G'. Cherchons le moment dé la force P— Q appliquée en A' : son bras de levier est la projection de la droite OA' sur l'horizontale, ou la projection de la ligne brisée 01' A', c'est-à-dire—A sin S+/eos0; le