‹ Leçons de mécaniqueChapitre 164 sur 169 · Considérons enfin le cas où la droite mobile O.i ne · texte numérisé non relu

Considérons enfin le cas où la droite mobile O.i ne

reuwnlre pus l'axe dy^Hdif&î . 308). Soit 00' la plus n,. M , courte dislance des deux droites.

'■"■:<■' " '. -i "'Par le point 0' menons une droite (i-iO'ji'spnfdHèle à Os; ' appelons '''il ïfe u-rattgic^O'*', et-cfadisiariceila'viable OM. Du point M abaissons une- perpendiculaire MPsùr l'axe' lJ fe( : fiïenons MM'parallèlé à 00'- La force centrifuge MB est finale â x/o'yPM, ël'dïrfgéesuivant le prolongement dePM; ch'èrchoiis sa projeclïoiï sur la droite.Os on sur la droite parallèle 0'*' : cette prd- ; jection est égale au produit de m»* par la projection de PM ; mais la projection de PM est égale à celle dè la ligné' brisée PM'M: la droite MM 'étant perpendiculaire aOV, sa projection est nulle, et la projection de PM est' 'Égale à celle de PM', c'est-à-dire à tfshi'a; la projëctib'ù de la force centrifuge MB Sur Oj- a donc pour expression m»*2=flin*a, comme danS' le cas précédent. D'ailleurs, (a projection du poids MGëst toujours — cosa; on arrive donc à la même équation (1). On en conclut que le mouvement du mobile M sur la droite Qx est le' même que celui du point M ' sur la droite parallèle OV. Maïs là'réaclioh normale de la droite n'est pas la même, elle calcul en' est un peu plus eompliqué, parce que tes deux composantes normales MU" et M G" [fi;,. 207) n'Ont pins la même' direction.

290. Tboisièkk question — Dèviàtimi vèï-s test daih la chute des corps. La terre tourne autour de son axe

avec une 'vitesse' angulaire 6>=g^^(la,dur&;deiW

révolution ou le jour sidéral étant de 86400 secondes); '

aÛUVEIIESTS HEL1TIFS.

celle vitesse angulaire est tnojudre que elle est

très-flfilite. Quand un étutiie lu mouvement des corps à In surface ^e. la : terre, on rapporte un général le mouvement à des. axes liés à la terre, efpar conséquent mobiles avec elle ; 011. pourra l'aire abstraction île lu rotation de la terre, eu introduisant les deux accélérations, ou les deux forces, fictives (kmt/uous avons parlé ; niais je fais remarquer qu'on a déjà tenucoraple de la force centrifuge; car celte force centrifuge, combinée avec l'attraction que te globe exerce sur le mobile, constitue le poids du mobile {n° 281));

il reste donc

à.teni

r compte de l'ai

:céléi'alioii eenH'il'iigc

composée, C<

sina, est en général

très-faihle ot

peut ê

tre négligée sans

erreur sensible. Pour

i,1Qra

êtres par second*

. qui es! celle des che-

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t moindre que

0,002; pour une vi-

lessedeSOOr.

par seconde, qui <

îstcelledes boulets au

sortir du caui

m, vM,

3 0,1. Ce n'es) que par

-délicates qu'où

peut la manifester.

-Supposons

qu'un corps soit place

, sans vilei.se initiale,

au point 0 {/ig. 209},à 1,'ouvertui'e d'un puits très-profond,

etabandQiiuéàlui-mêine.Sil

on. néglige

l'accélération eeiUrituce coi

le corps se rapproche du ce

utre lie la

je l'air, on

a suivant la verticale Oî un n

uniforme m eut accéléré ; la f(

trm ceutri-

luge composée modifie un p£

lueriiette force, ou peut supposer qiic la vitesse est celle qui auraitlieu dans le muuvemout rectiligiic, ce qui revient h négliger les quantités petites du second ordre. Prenons

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