LIVRE II. DYKAMQUE
sur chaque unitédo masse placée à sa surface, sera
On démontre aussi que la résultante des attractions des molécules d'un globe spiiérique sur les molécules d'un autre globe spiiérique est la même que si les masses des deux globes étaient concentrées en leurs centres. Cefle
centres s'attiraient directement, et i'on peut supposer, pour simplifier, les astres réduits à leurs centres, c'est-àdire les considérer comme de simples points matériels.
108. Deuxième QDESnoH. — Considérons uu point pesant se mouvant sur un cercle horizontal. Lo point matériel de masse m est sollicité par deux forces, son poids mij représenté par la droite verticale MA [fig. 71), et la réaction normale N de la courbe. Cette réaction, que nousreprésenlerons par la droite MB, est située dans le plan normal et fait avec le rayon horizontal MO un certain angle a. Ces deux forces étant normales, la vitesse estccfnstanle (n° 105); en outre, leur résultante MC doit être dirigée suivant la normale principale qui est le
rayou MO du cercle, et égaie à '^t-. On peut, d'après
cela, déterminer la réaction N en grandeur et en direction ; car, dans le triangle rectangle MCB, les deux côtés de l'angle droit étant connus, on a
DigiiizM B/Googli
MOUVEMENT PRODUfT P*B UNE FORCE VAflIABLE. 127
Plus la vitesse est grande, plus i 'angle a est petit. Le mobile exerce contre le cercle fixe une pression égale et contraire à la réaction normale N que la courbe exerce Sur le mobile.