La vitesse en un point quelconque M de la trajec
toire est la résultant des vitessses des deux mouvements
rectilignes. La vitesse horizontale MD est constante M
Fig. 56. " égale à v^ cos a, la vitesse
^ verticale ME est égale à
Vosina— y^;la diagonale M A du rectangle construit X sur ces deux vitesses repré* sente en grandeur et en direction la vitesse du mouvement curviligne. Si Ton appelle V cette vitesse et 6 l'angle qu'elle fait avec l'horizontale, on a, en tenant compte de la formule (8),
(13) t?.cos 6 =MD= Vo cos a,
(14) V sin e=^ ME = Vq sin a — gt^=^^v^ sin*a — ayy*
On en déduit
(15) ^?« = MD + MÈ = V — lyy-
Au sommet Bde la parabole, la vitesse est horizontale et égale à i^ocosa, la vitesse verticale étant nulle. Le
t^o sin g
obtient les coordonnées de ce point en remplaçant t par sa valeur dans les équations (10) et (11),
mobile arrive en ce point au temps t
on
a;=OK=
v^ sin CL cos «
y = BK =
t>o' sin' « ^9
L'élévation du sommet B est égale à la hauteur OH qu'atteint un mobile lancé verticalement, suivant OY, avec la vitesse initiale v, sin a-. U est évident, en effet, que, lorsque