OA
et le travail dû à la force est
T=— FxOA = -
mVo
Ainsi, pour arrêter vn corps en mouvement^ il faut une quantité de travail résistant égale à la puissance vive du corps.
On voit par là comment des quantités égales de travail et de puissance vive se transforment l'une dans l'autre. Dans le premier exemple, une certaine quantité de travail moteur se transforme en une quantité égale de puissance vive ; dans le second exemple, une certaine quantité de puissance vive accomplit une quantité égale de travail résistant ^ Nous allons maintenant démontrer le théorème général.
^ Ou appelle oommiiiiémeQt force vive la quantité mv^^ o^esU-à-dire le produit de la masse par le carré de la vitesse. Mais cette locution est trèsdéfectueuse; elle a d^abord IMnconvénient de rappeler ridée de force ^ tandis qu'il n'y a aucune analogie entre la quantité mv^ et la force; en-
164 LIVRE II. DTNAnOUE.