‹ Leçons de mécanique conformes aux programmes officielsChapitre 92 sur 117 · Q=PX · texte numérisé non relu

Q=PX

On vérifie encore aisément le théorème du travail : si la poulie s.elève de la quantité A, la poulie 0' s élève de 2A, la poulie O' de 2'A, . . . ; enfin le point d'application À de la puifis^nce décrit le chemin h x 2**.

261 . Voici une autre combinaison qui est plus fréquemment employée que la précédente {fig. 186).

Un certain nombre de pouUes sont montées sur une môme chape, un noH^bre égal sur une autre. ohape. j lour

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LIYRI lY. DESHAGlIIIfES.

Pig* lir;

La première chape est fixe; à: la seconde est a!|»|ptiqué^^ résistance Q. Un cordon attai^bé^crocket r^' qtii lennlfie la première chape, passe d'abord sur la poulie c^, puis sur la poulie o^^ et ensmitesuccçssi¥em^e&t suivies poulies c\ o\ c, 0. La puissance P est appliquée en A à Textrémité du cordon^ Noue n'avons ici qu'un feèul cordon ; il est clair que la tension est la m^ey et égiate à P, fout lel long du cordon. Chacune des poulies <?,«?', (J*^, est sollicitée par deux cordons s^isiblement paraltètes i les ténisÎGns ^alés

dé ces dëut cordefns d^iiieût une résultante iP appKquéé ^ centre de la poulie; si donc n désigne le nombre tles pouHeé môtïtêes sur la diape ndbbile, cette chape sera sollicitée par une force égale nfoi^at^, c*ésfà-dire égale à anP, et Ton kura Inéquation d*équilibre

(5) ,^Q=^î.nP. ;,

Si 'le: pdidSiQ s*élÀ^ dirte.

hauteujf'A^^ ohqcun;dJ9&!mToerr dons pairftllèkiâ éteai^idiimnxié dé la quantité h^i^&i fésu^^ qi«e ib >pôiBl A^ de ilé tpfiîsaome ' a marché de 14 ipwmûté^ anft^ •ce qui montre' ^pie- lie Icavail' mcHeoir est égal ati travail D^ sistant^^'-' ♦ ^ "'•*■• " -' ^ Au lieu: d0 DQiettre les poi^lies les unes "^ lu suite deis àQ^E^ sur une même chape, ce qui donne à rappafttf^iifte^tf^"

grsMÉidfi tof0)guoor, on Jfig-dis[»sé^ $wm\ mêràe axe,

^e^mme lejinonlKè la flgiire 1^7.

j 262- Jf^qi^'à pré3cnt iiQusj^vûns négJigé lefrotlemênt; voici içpiqmept. oa eu tieat çoaQ^pte dans la poulie fiiîe. Copsidéroas d abord leças ou ks deux forces P et Q soHt paralièle^; pour préciser, nous los supposerons Tertiéales ejt dirigées de haut eq bas* Nous avons dit qu'au centre de la poulie est pratiquée iine petite ouverture circulaire app^ll^e (mi de la pçulie ; au travers passe Taxe fixe ; cet axe rigide en fer a un rayon un peu plus petit que celui de l'œil. Quand le frottement est nul, Taxe rigide exerce contrôla poulie une réaction liormale aux deux surfaces tangentes ; cette réaction R> devant faire équilibre aux deux forces verticales P et Q, doit être verticale ellemême, et dirigée de bas en haut; le contact a donc lieu en a, extrémité du rayon vertical mené par le centre o' de l'axe rigide (fig. 188). Le centré o de l'œil est sur le oièmô rayén; h poulie tournant dans le senS'indiqtié par la flèche, le cdntaet a tdujcMJirs lieu en â» etparconsé^^at le poûït ^, ^centre de 1%!, redte^iiiimobile ^ ladvoite menée parle point o, perp^dicûlairement au plan de ia^^ poulie^ reste fixe ;> c'est Vâf&e géométrique idéal autour daqoéi sem ble tourner la poulie. La résultaatiB des deux forces P et Q doitfaâsar par le point a/ ce point a étant également di6tei»t des deiaforctôy on en conclut que les forces sont égij^^réj^es^ 3: ..

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