Nous n'avons pas tenu compte, jusqu'à présent, du
■PnuuK .
poids de la poulie. Ce poids, que nous désignons par p, esl appliqué au centre de gravité o de la poulie. Le moment de cette force par rapport au point o étant nul, l’équation (7) des moments n’est pas changée; mais onaR=P-f-Q-+-/>, et l’équation (7) devient
Pr— Qr— (P ■+■ Q -+•/>) P sin <f—o.
d’où
CM- (Q+/j) —sin <p
i — £stni}.
(aQ -+-/?)£ sin <p
i — ^sinç
265. Considérons maintenant le cas général (fig. 190), en négligeant toutefois le poids de Fig . , w .
la poulie , et supposons toujours '
que la poulie tourne d’un mouve- * L \
ment uniforme du côté de la puis- '/i \
sance. Soit I le point de rencontre des deux cordons prolongés; la ré- s I ( '/“) V sultantedes deux forces P et Q passe \ vlx par le point I ; la réaction exercée y
par l’axe rigide sur la poulie, devant faire équilibre à ces deux forces, passera aussi par le point 1. Si le frottement était nul, cette réaction, étant normale et par conséquent passant par le centre, serait
dirigée suivant la droite ol ; le point de contact serait en a. Mais, quand il y a frottement . la réaction R doit faire