Voyons à quel caractère on reconnaîtra, d’après
Fig. IVX %
tiVRK V. C.OMPLÉHEUT.
les données initiales, l'espèce de la courbe. Appelons n la longueur de la normale MN ; dans les triangles semblables MNP, MFQ 197 et 198), on a
d ou n=— .
Les triangles semblables MF 'N, HF'F donnent aussi MP ji
aa 3 ?o’
et, si l’on remplace n et p par les valeurs,
MF' pr,
ia iq 0 ' a g ‘
Quand le rayon vecteur MF' est plus petit que ia, la courbe est une ellipse ; c’est au contraire une hyperbole, quand MF' est plus grand que ia. Ainsi, la courbe est une ellipse
ou une hyperbole, suivant que Ion a «o’C v%
ou
\y / Dans la parabole {Jig. 199), la ligure MNFH r r 0
r O K ig. 199
étant un parallélogramme, ou a »=FH = 2 ÿ 0 , et par suite
On voit par là que
l’espèce de la courbe ne dépend que de la distance initiale r„ et de la grandeur v 0 de la vitesse initiale ; mais qu’elle est indépendante de q t , c’est-à-dire de la direction de la vitesse initiale.