SECONB THÉORÈME DE STORES
forme d'où ré-^iilLe iramédialement l'idoiilitc : ^^ rîZ
Remarque. — Ou sait qu'un potentiel n de vohime patisfait dans rintôrieui' du volume D alliranl à la relation de Poisson
dx- "^ dy' ' dz'-' " '^
p étant la densité an point x >/ z àe la matière aLlirante. On déduit des valeurs de U, V, W
AU = a AW = w et par conséquent
Y—, f^ rfW\ dAV dW(iw dw ^ "^ \fis ^ d)/ / dz av - dz du ~ '^
on obtient ainsi les relations ;
4X + 2/) = AY -j- ^ = {) i^Z 4- 2r =
■" dz dx dy
dy dx ~
* dz Uu
et par conscquenl :
iX + 2p =
rf« dfj dw i<s = 6 = X + r + -T- ^ ix dy ' dz
Si on rapproche ces formules des formules de Green, on voit qu'il n'existe qu'une distribution des vitesses quand on connaît les distributions de 0, p, q et r, et la composante normale à la surface limite du vecteur (X, Y, 2).
— Nous supposerons que le débit superficiel reste fini. Cas d'un fluide Les intégrales de surface peuvent être Dégligées dans les expressions précédentes.
— S'il n'y a pas de parois à distance finie on a l'inlini Ca5 d'un iiuide ^ = et comme a donc en ce cas :
> et comme Aa. = o on aura partout ^ = o ^^^^^
JY
if
^ dz
dl
'- iS'
■I f ,dx'
262 JIOUVEJIIÎST PLAN d'un I.IQUIDU.
donc
i fd-
if' (y — y'] — r (x ~ X')]
Chaque clémenl de volume où il y a tourbillon tran&met donc à une parlicule éloignée une vitesse élémenlaire suivant la même loi que celle qni régit la force transmise par un élément de courant électrique à lui pôle d'aimant.
Mouvement Supposous uu mouvcmcut parallèle au plan des œ, y.
plau d'un liquide, fiu (/„
dz dz " X = o
ou a j) = n, 7 ^ 0,
Supposons le liquide compris entre les plans s =; — L et ; = -u L. on trouvera :
CORPS DÉFORMiBLES. 263
et en négligeant Ri devant L on pourra prendre :
(Log L — Log Ri) dx' dy'
et par
suite
au
'ffi
■ y ') clx ' dy '
djj
-ffi
-x')dx' dv'
chaque élément dx' chj' produit sur le point P une vitesse infiniment petite ti.itigentiellc =--' i^ll
D'après les théorèmes d'Helmhollz, si le fluide est incom- '^*^ *''^'^ "^ pressible r ne varie pas avec le temps; eu -variables de panent r dr
Lagrange — = o
en variables d'Euler :
4-— = n dx dy
ir^" - ^""'1 i A f ^ ^n V
',x\dx dy\~^ dy \^dx dyj
ûx dy dy dx
■a04 VOIITËX UJilQrE PlîRMAINliNT.
OU AZ = V (Z). D'ailleurs Z = C= esL réquation des trajectoires.
Tourbillon prenons ponr origine le contre du |iiod ilo l'axe du tour-
iquide circii- j^^j^^jj^ ^^ 9^^,^^ ^ l'unité : laire unique
et permanent. '1" '^ l'mtérieur du cerclc pour R, < "
AZ' + 2r' — {}■' = •,! = conslanle)
2" A l'extérieur M." =^o
3° La vitesse est perpendiculaire au rayon R,, cela exige que Z' et 7." ne dépendent que de Ri.
Soit
Z' = V';;r,) Z"=V"(iii)
on aura par l'emploi des coordonnées polaires :
dR,' "^R, dR, " Z'~V=:^— ,oî^4-CLogRi + D poiirR, <«
7,"=z V"= ALogR, I-R iroiirtS, >«
On prendra = 0, sans quoi Z' serait infini à l'origine. D'ailleurs pour B =«
la contiuuité des vitesses exige fine A ^ — ws'.
CORPS DÉnOBAUTlLES.
Les vitesses langeiUiclics sont alors, dans le noyau :
Plusieurs nojaux
Les vortcx simiillanés devront se dérormer.
Mais n'éludions leur action que sur un point extérieur t(mi.)jiUon-
à grande distance par rapport à leurs faibles dimensions. naires
On pourra prendre en appelant r^ la distance d'un point ^','^° * j",^^ du milieu à un vortex numéroté j
àlj -1 , 3! — Xi
Êciuation valable pour le pied de chaque tube en supprimant le terme d'apparence critique.
(i fj)
266 TOijimiLLONS simultanés tbès béliés,
Los 2 H équ^ilions prccédenlcs admclleiiL 4 n intégrales; en voici d'évidentes :
le centre de gravité des pieds des tubes est immobile;
%'■ on 11 s Sut,- -T {Xi^ + Vi') = — - S; S; )Ji; mj ,, =
donc
Sm; (aij^ + y'\f = cunstiiiite.
Ce résultat, oii l'origine est quelconque, contient les précédents. On peut déduire de ces intégrales précédentes une nouvelle forme. On a
qu'on peut encore écrire en prenant comme iudice le couple
iv) ■■