‹ Lecons de métaphysique de KantChapitre 14 sur 37 · XXX PREFACE · texte numérisé non relu

XXX PREFACE

. l'attention des auditeurs, soit parce que la liaison des idées fait tourner le professeur sur lui-même. La Cosmologie est traitée avec beaucoup de lucidité.

Desdéfinitions parfaitement nettes, desdivisions justes, permettent de résoudre d'une manière satisfaisante, au moins hypothétiquement, des questions aussi éle- Tées que celle de l'unité ou de la pluralité des mondes, du commerce des substances , et des événements sui^ naturels. Cette dernière question, entre autres, est traitée avec beaucoup de profondeur et de sagesse.

On désirerait seulement plus de méthode dans l'enchainement des différentes parties de ce traité; ou, si la méthode y existe véritablement, on la voudrait plus apparente.

Dans la Psychologie empirique, Kant s'attache d'abord à donner des sciences, surtout des sciences philosophiques, une division plus rationnelle qu'on ne l'avait fait avant lui. Il essaie le même travail pour les facultés de l'ame en général; et, au lieu de s'attacher à des points de vue accessoires,, ou d'énumérer les facultés d'une manière fortuite et tout empirique, comme on ne le fait encore que trop souvent, il part d'un point de vue a priori, clair et supérieur, qui lui permet de dominer sa matière, et de la traiter avec assez de bonheur.

n reconnaît, établit même, et d'une manière plus satisfaisante qu'on ne l'avait fait jusque là, que toutes nos idées ne viennent pas des sens, bien que l'exercice des sens soit la condition de l'activité intellectuelle qui les produit Puis il fait remarquer ans*-

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